ENTREE DU BLOG : 33 articles qui décoiffent sont ici, mais ce sont des articles qui font surtout gamberger.


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Le blog  a été modifié pour permettre un accès facile aux articles!

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Ce blog est basique et présente l’inconvénient d’être linéaire, c’est à dire que comme le papier cul, il faut le dérouler pour arriver au bout… J’ai donc décidé (à la demande justifiée de certains lecteurs, et en particulier de Marie France G-T) de prendre le problème à bras le corps ET de trouver un moyen pour permettre au lecteur de se déplacer dans le blog de façon simple et surtout de pouvoir choisir son article.

En haut de la page, sous l’entête, vous avez 4 options:

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♠ Qui suis-je (c’est un texte court de présentation de l’auteur du blog)

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♣ Liste détaillée, datée et chronologique des articles du blog (c’est ce qui vous permet de voyager dans le blog, sans avoir à dérouler tout le rouleau de PCul)

C’est sur cette dernière option (liste détaillée) que vous devez cliquer pour avoir l’information sur les 13 derniers articles et pour avoir ensuite l’accès à ceux-ci  dans la colonne de droite sous  Archives .

C’est un blog qui reste basique , j’en conviens, mais il est gratuit, ce qui justifie cela.

Vous avez aussi la possibilité de voter:  en principe, le vote, c’est un piège à cons! je tiens à vous dire que vos votes on s’en tamponne la coquillard, surtout s’ils sont négatifs, la seule chose qui m’intéresse, c’est de lire vos commentaires.

Bonne lecture

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34/ L’Instruction en famille, une liberté qui inquiète … les partisans de la dictature scolaire.


1/ l’Education nationalisée va-t-elle vers le déclin?

L’instruction n’est ni imposable par la force, ni soumise seul au principe de plaisir. Elle est certainement imposable, mais pas sans le libre consentement du sujet concerné. Elle invite au plaisir de connaître et de comprendre, à la curiosité! Situation qui relève d’un paradoxe. Certaines familles ont le désir d’instruire, d’autres non, dans le sens où pour ces parents les apprentissages sont spontanés chez l’enfant. Ce sont deux catégories de parents qu’on place sous l’étiquette IEF, mais qui n’ont rien en commun. L’ENationalisée  a résolu la contradiction  entre liberté et contrainte: elle supprime la liberté ! Elle formate les générations de jeunes en agitant de grands principes républicains et des menaces qui ont pour but de dissuader les parents de quitter l’école.  Mais l’instruction n’est plus compatible avec son modèle de scolarité-ghetto.  La vidéo ci-dessus est édifiante (il est dommage le bloggeur qui l’a récupérée,  ait écrit « déssaroi » au lieu de « désarroi » dans sa présentation ).

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L‘instruction est obligatoire au sens  « d’obligation de fournir », ce qui signifie que l’Etat contrôle cette responsabilité qui incombe aux parents et qui suppose de leur part qu’ils mettent à disposition de l’enfant ou de l’ado des moyens d’apprendre ou un enseignement qu’il est en capacité de comprendre. L’Etat ou ceux qu’il mandate peuvent alors avec un parti pris, évident, vérifier la compétence ou non, la bonne volonté ou non des parents dans leur engagement à instruire. La notion d’engagement est d’ailleurs méprisée, car dès les 1ers contacts l’ENationalisée  adresse aux parents une information concernant les sanctions auxquelles ils s’exposent en cas de manquement. Le climat est d’emblée hostile. En outre, les parents  devraient disposer du droit de contester ce verdict si l’EN abuse de son devoir de contrôle. Il est évident que l’Etat qui  entend disposer du monopole de l’instruction, devenue « éducation », n’est pas  apte à assurer un contrôle honnête de l’IEF. Je reviendrai sur  cette aberration dans un prochain article consacré à une étude d’Yves Seguy concernant des rapports « d’inspection des parents ».

Enseigner ne signifie en aucun cas imposer une cadence de cours qui ne tient pas compte de la capacité de l’enfant à comprendre et retenir,  ainsi que de son appétence. L’enseignement n’est pas un bourrage de crâne.  Toutefois le terme « rythme d’apprentissage » est mal adapté, la notion de cadence étant plus claire.  Tout contrôle (normatif) des acquisitions qui outrepasse les connaissances que l’enfant a effectivement reçues, est illégitime, abusif. Le principe même du contrôle des acquisitions sur la personne de l’enfant est contestable, irrecevable, car il met en cause son aptitude intellectuelle, sa mémoire et son appétence : la seule chose dont on puisse juger, c’est de vérifier que l’enfant a reçu des connaissances et qu’il les a reçues de façon participative et non passive et c’est de  juger impartialement si ces connaissances sont progressives et  conforme à  un programme en même temps qu’elles sont liées à l’aptitude de l’enfant.  Nul ne peut en décider pour lui. Les pédagogies motivantes ont d’ailleurs leurs limites.

« L’Instruction librement consentie » concerne le contenu, le programme  d’enseignement obligatoire, qui doit respecter les droits des parents en matière de liberté de conscience. La neutralité politique, philosophique et religieuse  de l’enseignement fourni doit être garantie.  Le contenu est contestable dès lors qu’il outrepasse la mission d’instruction et empiète sur la responsabilité éducative des familles. Or ce second point est totalement nié par l’Etat qui a volontairement lié instruction et éducation.  Les parents doivent pouvoir mettre en cause l’Etat devant une juridiction quand celui-ci tente d’avoir une emprise sur la personne de l’enfant: or l’acquisition de compétence, l’éducation citoyenne  sont fondamentalement conçues comme un formatage comportemental qui porte atteinte à la liberté éducative et qui s’inscrivent dans un  principe d’acquisition (obligatoire): c’est irrecevable!  La littérature, l’apprentissage de la langue française,  l’histoire, les soi-disant sciences de la nature  ont été « revisitée » par l’EN, appauvries, dénaturées, orientées vers des contenus encouragés par la doctrine libérale mondialiste et adaptées à l’idéologie mondialiste. L’Etat s’arroge le privilège d’éduquer selon un dogme qui se veut hors de toute contestation: le libéralisme qui s’accompagne du multiculturalisme, l’antinationalisme, et d’une police de la pensée. Dans de telles conditions, la liberté de conscience des familles est incompatible avec une telle instruction.

De la même façon l’enseignement en famille doit conserver un caractère de neutralité philosophique ou religieuse. Ce qui est difficile à imaginer quand il s’agit de familles qui ont des croyances affirmées. La neutralité suppose à tout le moins de ne pas aller à l’encontre des connaissances exigées dans les programmes d’instruction officiels, sous réserve que ceux-ci satisfassent au principe de neutralité philosophie, religieuse et éducative.

L’Etat entend imposer des contenus d’enseignement et des méthodes pédagogiques collectives contre lesquels tout recours juridique venant d’un collectif de parents est impossible, ce qui place les familles en position de pot de terre contre un pot en acier. C’est pourquoi les familles n’ont pas d’autre solution que de quitter l’école et de tenter par tous moyens de résister à ce totalitarisme. Par définition, les familles en IEF  qui conteste le projet d’embrigadement politico-éducatif scolaire sont des objecteurs de conscience, tandis que ceux qui  souhaitent instruire l’enfant dans un cadre familial sécurisant et sécurisé, sont des parents qui entendent soustraire l’enfant à la socialisation malsaine des ghettos scolaires et à l’enseignement standardisé.

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2/ « L’Instruction En Famille, une liberté qui inquiète »

Un livre sorti en 2015 qui mérite d’être examiné attentivement:

Ce titre racoleur ne  m’inspire pas confiance.  Il va dans le sens de la croisade contre l’IEF.

Celui qui s’inquiète de l’IEF et de l’augmentation de ses effectifs en France, celui qui contribue fortement à diffuser son « inquiétude »,  c’est – je vous le  donne en mille:  C’est Philippe  MEIRIEU, cet idéologue doublé d’un  charlatan, qui veut faire de l’école un centre d’éducation politique. Un des auteurs du livre écrit:  « Aux réponses sur « l’inquiétude », qu’il me soit permis d’ajouter une problématisation complémentaire, reprise à Philippe MEIRIEU. Ce n’est pas tant le développement potentiel de l’IEF, du moins en France, qui inquiète,  que son rôle d’analyseur de la crise de l’école qui est à prendre en considération : la dilution de l’école (qui est certainement à « refonder » comme l’éducation nouvelle le propose depuis un siècle) dans une instruction familiale, sectaire et/ou communautaire, réservant à celles et ceux qui n’en ont pas les moyens (pas seulement financiers) les établissements public, de moins en moins dotés et de plus en plus ghettoïsés, prépare un éclatement de la société dans un « village mondial » placé sous l’emprise de l’économie ultra-libérale qui avance toujours avec le masque de la Liberté.

MEIRIEU, l’incendiaire crie au feu et dénonce l’IEF, bouc émissaire de la crise de l’école !

Cet enfoiré qui a coulé le Ferry (l’école publique) avec son dogme et la secte pédagogiste dont il est le gourou,  est en train de déplorer que les parents quittent le Ferry pour assurer eux-mêmes l’instruction que l’Etat sabote. Selon lui, cette fuite prépare « l’éclatement de la société ». Rien que ça! L‘IEF est donc LE danger qui menace la république des égaux dans la misère.

Attention: il faut revenir aux chiffres. Que dit l’article? Rien à ce sujet. Je trouve une indication dans un article fort intéressant d’Yves Seguy, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université de Saint Étienne… (en principe, ces « sciences » qui n’en sont à traiter avec des gants). « Si l’on considère le nombre total d’enfants suivant l’instruction à domicile (bénéficiant ou non de l’enseignement du CNED), on arrive à 18818« . D’autres prétendent  qu’il y en aurait 30000.

Sur Slate, dans un article qui s’intitule « Qui a peur de l’école à la maison? », Beatrice Kammeler écrit ceci: « En 2010-2011, seuls 3.297 enfants étaient inscrits comme instruits à domicile sans recours à un organisme de formation à distance. Un chiffre qu’il faut rapporter aux 6.790.000 écoliers que recense actuellement l’Éducation Nationale. Le recours à ce mode d’instruction semble avoir doublé entre 2007 et 2016 et cela inquiète, mais est-ce vraiment raisonnable? »

LAIA association Libre d’Apprendre et d’Instruire Autrement) expose les chiffres suivants:

En effet le cri d’angoisse de MEIRIEU parait bien suspect au regard de tels chiffres!  La vraie « la crise de l’école » est ailleurs. Certains maires, comme celui de Bézier par exemple, l’impute notamment à l’évolution de la population des banlieues.  Certaines écoles sont fréquentées majoritairement par une population immigrée que le modèle républicain dogmatique n’intéresse pas. Dans la mesure où l’école tourne le dos à sa véritable mission d’instruction pour lui substituer celle d’éducation citoyenne, il y a matière à dénoncer une maltraitance de l’enfant et de l’ado. Mais quand l’Etat maltraite, il « socialise »! Quand l’Etat ghettoïse, il « épanouit »!  Quand l’Etat crétinise, il « instaure l’égalité obligatoire »!  Fermez le banc. Avec l’arrivée des envahisseurs venue d’ailleurs,  l’Etat va devoir rendre les cahiers aux parents: « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain » a déclaré je ne sais quel connard qui prophétise l’apocalypse, mais Marianne  n’aura plus la prétention de socialiser ceux qui  trouvent leur Culture dans la parole du prophète. C’est une affaire de temps et MEIRIEU qui voit l’avenir en rose (comme le parti bien connu), cherche un bouc émissaire pour porter la responsabilité du naufrage du Ferry. Oui, l’école obligatoire et l’enseignement uniforme sont menacés ! Oui l’école publique, c’est déjà l’école du pauvre!  

Chers parents en IEF qui souffrez par les temps qui coulent (comme les bateaux), vous vous culpabilisez, vous vous justifiez devant vos juges et exécuteurs (les inspecteurs), vous désespérez de vous mêmes, vous voulez être enfin reconnus!  Il ne vous reste plus que la psychanalyse pour vous réparer (allez dans mon article 27, « Psychanalyse de l’IEF, selon…). En vérité je vous le dis, vous avez déscolarisé vos enfants parce que vous portez en vous depuis votre enfance une blessure narcissique. Vous  rêvez d’être profs!  La psychanalyse pourrait vous proposer maintes explications qui  donnent sens à cette conduite suicidaire : vouloir remplacer l’EN, n’est-ce pas un crime contre l’autorité de l’Etat, contre l’autorité tout court, contre le Père et contre « la Loi » (qui selon eux transcende l’humain) diraient ces connards de la secte psy!

Le temps du désenchantement!!!

Notre ami l’enchanteur MEIRIEU est donc désenchanté; il s’exprime à ce sujet sur  radio poubelle à Lyon en exprimant toute son émotion concernant l’échec total de la politique d’endoctrinent scolaire intensif pratiqué par l’EN sur une population vulnérable aux dérives communautaires. Hélas cette  population qui se montre rebelle « au vivre ensemble », j’ai nommé les « islamistes », pardon les « haineux », semble bénéficier d’une immunité naturelle contre l’éducation citoyenne républicaine (et laïque):  C’est pourquoi devant cet échec cuisant qui met en cause le grand projet, l’oeuvre du « PEDAGOGUE » (il parle de la boucherie de Charlie hebdo), MEIRIEU se remet en cause. Il a donc décidé que l’EN doit changer de cible et s’attaquer à l’IEF, l’autre cause de son désenchantement mais qui heureusement ne manie pas (encore) les kalachnikov!

Dans l’article qui accompagne la vidéo ci-dessous (interview commandité par la bien pensance) je lis:  « La haine engendre la haine et cela risque de gangréner un tissu social fragilisé par la crise, par l’angoisse« , nous avait confié Philippe Meirieu ce mercredi 7 janvier, quelques heures à peine après l’attentat qui a frappé le journal Charlie Hebdo ». (note : Philippe, tu as besoin de l’aide d’une cellule psychologique, c’est évident!) « Le pédagogue revient aujourd’hui sur la façon de raconter aux enfants ces tragiques événements et la place des jeunes dans notre société« .  Ah l’enfoiré, dès que ça saute quelque part, il se précipite sur les enfants . Sacré pédaphile, il fait feu de tout bois! Concernant la dérision, je suis d’accord avec toi Philippe, pour une fois! Est-ce que tu as allumé des bougies?

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Depuis ce traumatisme, le désenchanteur MEIRIEU souffre! Avec un autre enragé de la république, Georges le Fennec, un petit animal qui passe inaperçu mais dont les oreilles démesurées captent tous les échos des  dangers qui menacent la république et les enfants, ils tentent d’endiguer cette fuite des enfants  soumis à l’emprise « sectaire » de leurs parents!  Nous les avons surpris en train de mettre en oeuvre des mesures dites de sécurité républicaine. Ça se passe de commentaire!

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Résumé du livre de Guigue et Stirmons,  par Richard Étienne

Ce résumé, paru dans les cahiers  du CERFEE pose une problématique qui m’intéresse : « Faut-il en finir avec la notion d’obligation scolaire ou de scolarité obligatoire « largement » (1)  utilisée dans notre pays ? C’est, à juste titre, par une étude de ce qui fonde la doxa juridique,  que commence le livre rédigé par Michèle Guigue et Rébecca Sirmons avec les contributions de Laetitia Branciard et Aleksandra Pawlowska. Elles rappellent que l’article 4 de la loi Ferry n’instaure que l’instruction primaire obligatoire (comment la définir ? avec quels contenus et quelle maîtrise ?) et que la décision de la forme et du lieu appartient de nos jours à « l’autorité parentale » (2). C’est même par un retournement assez inattendu que cette obligation s’inscrit dans les droits de l’enfant  (3) qui peut être instruit dans une école publique, privée ou par toute personne désignée par cette « autorité parentale » qui a remplacé en 1985 celle du « père de famille » (1882). Le priver de ce droit revient à le maltraiter, et, comme nous sommes dans un État de droit, c’est à lui que revient la responsabilité d’en suivre la bonne exécution (4), pas forcément le monopole de sa mise en œuvre (5).  Cette particularité de notre système juridique le montre de plus en plus régalien alors que les constructions anglo-saxonnes sont beaucoup plus axées sur un modèle communautaire dont les familles constituent le premier échelon.

Quand il s’agira de la république islamique, l’Etat de droit disparaitra et le monopole de l’Etat en matière d’éducation disparaîtra avec lui… Voilà ce que l’enchanteur MEIRIEU ne peut pas dire. Sa bouillie pédagogiste qui prétend protéger les jeunes du libéralisme est en réalité un projet d’école à deux vitesses:  l’école des pauvres en banlieue et l’école des riches en centre ville.  La 1ère n’est pas sans rappeler l’école sous la colonisation, à cette différence que les colonisés (ceux qu’on éduque), ce sont les français pauvres.  Pauvre jules Ferry! Si vous êtes scolarisés avec des pauvres, vous devenez pauvre en esprit en vous confrontant à vos « pairs » (vous cessez de parler français et vous vous exprimez en wesh-wesh)  . Si vous êtes scolarisés avec des  nantis, la socialisation se déroule nettement mieux.

Je reprends ces différents points:

(1)  « largement », c’est un euphémisme quand il est question du monopole scolaire!

(2) « la décision de la forme et du lieu appartient de nos jours à « l’autorité parentale » : NON, seul le lieu relève du choix des parents, mais pas la forme dans la mesure où le contenu de l’éducation est imposé par l’EN.

(3) « cette obligation s’inscrit dans les droits de l’enfant ». Je suis d’accord, sous réserve que le contenu soit bien ce qu’il convient d’appeler l’instruction. Les parents constituent un contre pouvoir à celui de l’Etat et empêchent ce dernier  de s’emparer de l’instruction pour en faire du formatage comportemental à la demande des entreprises.

 (4&5) « c’est à lui (l’Etat) que revient la responsabilité d’en suivre la bonne exécution, pas forcément le monopole de sa mise en œuvre. » Tout est dit et clairement dit! L’Etat est devenu concepteur du processus éducatif et ne tolère pas que l’exécution soit entre les mains des parents. C’est ni plus ni moins la nationalisation de l’instruction, devenue éducation nationalisée. Le gaz, la poste et bien des domaines avaient été nationalisés, mais seule l’éducation reste dans le domaine régalien. Dans la mesure où l’Etat s’empare de l’éducation  et dénature l’instruction, les familles sont en droit – Etat de droit ou non-  de s’opposer à cette politique.

Le résumé du livre met le doute sur la valeur de la socialisation en famille

Le résumé indique ensuite la motivation des parents IEF:  « Le plaidoyer pour la liberté que procurerait l’instruction en famille (mais quelles familles ? le sujet est abordé sans être vraiment traité malgré une omniprésence maternelle dans la conduite des enseignements) se double d’un discours, parfois repris sans la distance critique nécessaire, sur les paradoxes d’une éducation qui assurerait une meilleur socialisation« .

Ce propos est visiblement critique. Vous constaterez que cette phrase comporte de nombreux modérateurs (verbe au conditionnel, etc) et des termes qui introduisent la suspicion.  Le piège dans lequel les familles en IEF tombent en effet, c’est d’opposer la socialisation en famille à celle que prétend imposer l’école – le vivre ensemble –  qui n’est en réalité qu’une éducation politique en faveur du grand remplacement de la population (livre de Renaud Camus). Les parents en IEF, en raison de l’omniprésence maternelle dénoncée par l’auteur,  laquelle va de pair avec d’une absence d’analyse politique, ne voient pas plus loin que le bout du biberon et argumentent en faveur de la socialisation en famille! Ce qui est totalement naïf. C’est LE sujet à éviter catégoriquement. Quand les parents sont contrôlés par un représentant de l’Etat qui dit leur droit, qui établit la norme éducative, qui a un discours d’autorité, se justifier est  parfaitement grotesque, dérisoire, imbécile. Quand on s’adresse à des manipulateurs formés pour mettre les parents en échec, on la ferme! Ne perdez pas votre temps à vous justifier, car les inspecteurs vous pissent à la raie! Bien qu’elle le prétende, L’EN ne socialise pas;  elle dénature le processus de socialisation en enfermant l’enfant et surtout l’adolescent dans un cadre strictement générationnel qui le coupe des réalités du monde adulte.

Les familles en IEF jouent perso, c’est évident: elles ne se sentent pas concernées par la grande mission civilisatrice de l’Ecole dont MEIRIEU est le Guide (un peu comme l’ayatollah khomeini), mais on les comprend quand on écoute la vidéo de Charlotte Charpot, interviewée par Fogiel . Il faut admettre que le résumé du livre n’a pas tort sur un point:  la socialisation en famille n’est pas le modèle parfait de socialisation, car chaque famille dispose de contacts qui restent sélectifs, limités.  Je prends un exemple:  la famille Lapaluche qui évolue dans un monde irréel, a quand même des contacts, certes un peu particuliers si j’en juge par sa publicité, mais elle ne vit pas recluse!  (c’est pas la peine de la signaler à Georges). Autre exemple: les agriculteurs qui sont des gens qui ont les pieds sur terre. ils ont des contacts mais qui restent souvent dans leur milieu . En fait la socialisation est un processus infiniment varié mais l’EN veut la standardiser.  Son objectif principal, c’est le creuset républicain.  Les familles des jeunes scolarisés au collège sont tenues de participer à l’oeuvre de nivellement de la société française (le village mondial), elles sont prises en otage par l’école pour relever le niveau des plus démunis et baisser celui des plus nantis, selon le principe des vases communicants!

Certaines familles IEF mettent en avant des « rencontres » entre jeunes de familles en IEF (ça évite la contamination) pour convaincre les inspecteurs. C’est de la pub qu’on trouve sur des blogs IEF pour prouver qu’en famille on n’est pas « enfermé »: c’est surtout pour rapprocher les parents et les faire adhérer aux associations. L’argument se retourne alors contre ces parents : car pour l’enquêteur,  ces familles appartiennent à une secte, du fait de leurs rencontres en cercles fermés!  non seulement ces parents désertent l’école, mais ils s’organisent  en associations associations de dissidents et ils font du prosélytisme! Parents en IEF, n’abattez pas vos cartes, ça va vous couter cher!  Jouez ça plus finement:  soyez des parents qui, de bonne foi, sont confrontés à  un enfant soufrant de phobie scolaire, qui cauchemarde quand l’heure de l’école arrive, dites que c’est à cause des « agressions » à l’école.  Dites que depuis l’attentat à Charlie Hebdo, l’enfant n’ose plus fréquenter les lieux public : mais le danger c’est qu’ils vous envoient les psy et les médecins scolaires! Ce n’est donc pas la solution idéale.  Dites alors que l’enfant est déjà suivi par un psy ; parlez du CMPP qui répare leurs échecs scolaire, ça les calme. Ne parlez jamais de l’enquête PISA, sinon  l’EN  va vous mettre sur une liste rouge. Dites que vous avez lu Meirieu  (« apprendre par plaisir ») et que vous voulez mettre en pratique sa doctrine et que selon vous l’école à la maison  se prête bien à cette conception de l’apprentissage: là ils seront scotchés! Ils vont alors vous dire que Meirieu, c’est bien, très bien même, mais qu’il faut quand même que l’enfant fasse sa libération à l’école (qu’il se débarrasse des parents), qu’il la fasse avec ses pairs! La socialisation par le plaisir que l’enchanteur Meirieu a inventé, vous ne pouvez pas l’importer à la maison! Il vous manque les pairs !! Les pairs, ça c’est une putain de ruse de la part des pédago-imposteurs! Il ne vous reste alors qu’une solution :  déclarer que l’enfant est atteint d’un déficit immunitaire et qu’il ne peut pas fréquenter ses pairs. Vous l’inscrivez alors au CNED et vous faites ses devoirs à sa place, sinon le gosse va devenir con! Avouez quand même que PSReuben, ne manque pas d’idées! LOL!  (expression destinée aux unschoolingues, car en principe cet anglicisme réservé aux incultes est interdit sur mon blog).

Je reviens à notre enchanteur MEIRIEU qui souffre d’une allergie envers l’IEF. Je cite l’article concernant le livre précité:  « MEIRIEU….  voulait en finir avec l’hypocrisie d’une instruction obligatoire réalisée sans moyen de contrôle indiscutable et indiscuté. Il s’agissait déjà de penser l’éducation à la citoyenneté en réunissant l’ensemble des élèves dans une même école ». Je vous l’avais dit: ce type est obsédé par l’éducation de vos enfants et il veut la faire dans les écoles, entre « pairs »… « L’enfant roi et la famille, cellule suprême de la vie en société, fournissent-ils une alternative crédible à l’école rationnelle inventée par les frères des écoles chrétiennes et perfectionnée par un siècle et demi de laïcité ? C’est la question que pose L’instruction en famille, une liberté qui inquiète.  Trop souvent, en effet, les prosélytes du libéralisme éducatif (= l’IEF)  entonnent un double discours de propagande pour l’instruction en famille (IEF), sans en reconnaître les limites ou les échecs, et de critique outrancière de l’école, publique ou privée. »  Voilà quel est le parti pris du livre qui prétend mener une enquête scientifique sur l’IEF: en fait la question comporte une accusation envers cette option:  celle de faire de la propagande et celle de faire le procès de l’école de façon outrancière. Or ce qui est parfaitement mensonger, c’est que l’IEF n’accuse pas l’EN, du moins en général , car souvent l’IEF ignore l’EN,  sauf quand l’heure du contrôle arrive, alors là toute la famille se bourre de tranquilisants et prend des antivomitifs!

Les familles en IEF sont tout simplement contre le principe de l’école. Ils veulent que la famille assure l’éducation et l’instruction (au sens où ils l’entendent). Ces parents sont généralement incapables de faire une analyse de l’évolution des programmes, de leur contenu, car ce qui les intéresse ce sont trois choses qui leur font tourner le dos à l’école:

  • la standardisation du contenu de l’enseignement scolaire: ils veulent une instruction qui laisse toute liberté de choix et qui permette de cultiver les délires en tout genre  qui menacent l’esprit rationnel (les spiritualités, l’ésotérisme, l’astrologie, que sais-je encore: voir plus haut la famille LAPALUCHE ! ). Je précise que ce nom est un speudo que j’ai inventé, dérivé de « paluchée » et que toute ressemblance avec … serait pure coïncidence.
  • le rythme (la cadence) d’apprentissage à l’école qui n’est pas celui de leur enfant (là je leur donne raison)
  • les violences croissantes à l’école les panique (là je leur donne encore raison). c’est le seul point qui présente un lien avec la réalité scolaire. Combien de parents en IEF ont entendu parler du pédagogisme? Ils pensent encore que l’enseignement magistral y est pratiqué.

 Et nos 2 sociologues de l’IEF concluent : « Les raisons invoquées pour le choix de ce type d’instruction concernent d’abord l’enfant (il fallait oser l’écrire, plagiat facile de  l’association « Les enfants d’abord »…) « En conclusion, « l’école apparaît toujours en creux » (p. 75) dans le discours adressé (???) de ces mères sans que l’on comprenne bien comment le choix de l’IEF permet de remplir ce creux en termes de savoirs. »  Question au pignouf qui écrit ce résumé:  comment l’éducation nationalisée remplit-elle le « creux » qu’il y a dans la tête des élèves qui « construisent eux même  leur savoir »?  

Il semble donc,  à lire ce résumé du bouquin, que l’IEF ne présente pas toutes les garanties requises pour assurer l’enseignement des enfants … Ce serait un ouvrage sournoisement hostile à l’IEF que cela ne me surprendrait pas.

Concernant la motivation des parents à choisir l’IEF

(extrait du  résumé) « Cette recherche a le mérite de mettre en évidence quelques caractéristiques mettant évidence le rôle des mères (37 sur les 40 répondants) dont plus de la moitié n’exercent pas de profession et dont le nombre d’enfants et le niveau d’études sont supérieurs aux moyennes nationales. Les raisons invoquées pour le choix de ce type d’instruction concernent d’abord l’enfant (soit des enfants intellectuellement précoces, soit des enfants en difficulté scolaire comme c’est le cas de Benjamin, pp. 91-105, même si ce ne sont pas les seuls concernés) puis le refus d’une instruction imposée par l’État dont l’école est incapable d’assurer une « bonne scolarisation ». En conclusion, « l’école apparaît toujours en creux » (p. 75) dans le discours adressé de ces mères sans que l’on comprenne bien comment le choix de l’IEF permet de remplir ce creux en termes de savoirs.  » L’auteur de l’article utilise des termes  tels que « en creux »  et vous notez qu’il parle de discours « adressé » … mais adressé à qui ?  Il utilise un mode allusif qui s’adresse à ceux qui de connivence avec lui,  lisent ses commentaires en négatif.

Autre motivation, empruntée à Rébecca Stirmons et qui devrait  susciter l’intérêt  de  l’enchanteur MEIRIEU:  « on pourrait dire que cette proximité avec mes enfants est, pour moi, une façon de réenchanter le monde » (pp. 88-89). Ce qui en clair signifie que le choix de l’IEF est une satisfaction pour les mères.

Je relève également ce propos dans le résumé : (les auteurs du livre ) »établissent que tout n’est pas lié à une opposition entre la famille et l’école mais à des choix résultant d’un renversement paradigmatique dans lequel la personne n’est plus écrasée par le collectif, qu’il soit étatique comme dans le cas de « l’école de la république » ou qu’il dépende de choix familiaux plus ou moins imposés à l’enfant (on songera à l’engagement religieux prépondérant dans nombre de familles ayant fait le choix de l’IEF contre la « liberté de conscience » fondatrice de la laïcité). »

Paradigme : ensemble de problèmes à étudier et des techniques propres à leur étude. « Des choix résultant d’un renversement paradigmatique … cette phrase alambiquée ne veut pas dire grand chose.

La question essentielle posée par le livre: « l’IEF, une idée inquiétante »…

Question qui est posée mais qui reste simplement évoquée par les auteurs est la suivante :  « L’État est-il « propriétaire » des enfants ? Est-il le protecteur de leurs droits,  mais alors comment expliquer la disparition de son défenseur en 2011 ? J’avoue qu’une partie de cette phrase m’échappe: qui est le défenseur des droits de l’enfant disparu en 2011? Je cherche sur internet et je trouve ceci :

https://www.unicef.fr/article/l-institution-du-defenseur-des-enfants-disparait

Je cite : (…)  « la CNAPE et nous-mêmes avons plaidé sans relâche auprès des députés et sénateurs pour que soient préservées les missions essentielles du Défenseur des enfants et la meilleure prise en compte possible de l’intérêt supérieur de l’enfant. Malgré cela, le dispositif retenu par le Parlement met un frein à la promotion des droits de l’enfant, supprime l’indépendance du Défenseur des enfants et réduit fortement son autonomie. (…) « Nous tenons à exprimer notre incompréhension face à cette réforme qui marque un recul et dont nous ne voyons pas l’intérêt pour la promotion et la défense des droits de l’enfant en France », déplorent Fabienne Quiriau, Directrice générale de la CNAPE et Jacques Hintzy, Président de l’Unicef France de 1999 à 2012. »

Maintenant on sait que l’auteur de l’article est lié aux organismes de défense des droits de l’enfants qui sont en réalité des opposants à la famille et des adaptes de l’emprise étatique.

Les auteurs du livre retournent la question et Richard Etienne écrit : « À l’inverse, les parents sont-ils « propriétaires » des enfants et exercent-ils un ius utendi et abutendi (« droit d’user et d’abuser » hérité de l’antiquité? La nature du contrôle exercé par des fonctionnaires de l’Éducation nationale n’est-elle pas biaisée et ne reflète-t-elle pas un abus de position dominante exercée par les enseignants ?

Il me semble que ce sont là deux questions distinctes qui n’ont pas lieu d’être rapprochées. La première est exprimée de façon tendancieuse, mais la seconde est pertinente.  Cet article qui fait la promotion du livre me parait comporter trop de sous entendu pour être honnête.

Passons à la conclusion de R. Etienne :  « Enfin, sur le plan des sciences de l’homme et de la société, cet ouvrage souligne les (?????) actuelles et à venir, entre la liberté, principe républicain, et l’égalité, autre principe républicain dont l’exercice démocratique voudrait qu’il y ait un lieu commun d’éducation à la citoyenneté. » Fermez le banc!  république, démocratie, éducation à la citoyenneté, le refrain habituel. Et merde aux gauchistes qui prétendent éduquer nos enfants!

Pour ma part je vais conclure sur cette dernière question de « l’abus de la position dominante de l’ENationalisée » et passer à un autre article qui me semble nettement plus intéressant, parce qu’il répond précisément à cette question.

3/ « L’instruction dans les familles reste une liberté contrôlée » (par Yves Seguy):  ou  le contrôle de l’IEF par des inspecteurs qui instruisent à charge.

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2015/03/05032015Article635611354551202554.aspx

 

A suivre, article en cours

 

33/ Après le journal d’Anne Franck celui d’une ado menacée par la dictature républicaine


Ce blog est en sommeil depuis pas mal de temps, car entre 2014 et 2016, nous avions dû trouver  asile à l’étranger…   En 2014, j’avais en effet de bonnes raisons d’être inquiète des intentions malveillantes qui s’annonçaient à mon encontre et à l’encontre de mes parents. La pression de la stasi scolaire et de toutes ces institutions qui exercent la surveillance des familles  devenait telle que nous n’étions plus en sécurité. J’étais face à une alternative : subir le collège local, véritable cauchemar, ou fuir à l’étranger comme le faisaient certains français quand la république décapitait ou quand la France était occupée.

Sentant que le filet de la Stasi scolaire m’enserrait et menaçait ma liberté,  obligée de chercher un « asile politique » ailleurs, mes parents avaient interrompu ma scolarité pendant 2 ans pour me mettre à l’abri « à l’étranger », ce qui m’a permis d’apprendre une langue que je ne connaissais pas.  Aujourd’hui j’entends revenir  sur cette période  durant laquelle j’ai été harcelée par l’EN.

Mes parents ont choisi de pratiquer l’IEF depuis le début de ma scolarité pour des raisons qui ne se discutent pas avec les intégristes de la scolarisation obligatoire (assimilable à l’éducation bolchevique). Ces raisons sont les suivantes:

  1. La dégradation de l’enseignement à l’école primaire et au collège est due et la dérive pédagogiste et aux programmes scolaires orientés vers un formatage cognitif et politique dont le socle commun est l’instrument : le contrôle des compétences mesurant l’adhésion au dogme scolaire. Le français et l’histoire sont les matières les plus vidées de sens. La géographie physique a cédé la place à l’économie et à l’idéologie du marché mondial, etc. Les sciences de la terre sont le complément de l’économie mondialisée avec un zest d’écologie. Le Cned n’apporte  aucune amélioration par rapport à cette baisse de qualité de l’enseignement, bien au contraire. Les collèges sont des lieux de mixage social déplorables (violence, tabagisme, crétinisation, tout cela  constitue la socialisation républicaine)
  2. L’environnement social dans la région où je réside m’exposait à une immersion dans un milieu humain envers lequel mes parents gardent une distance – que j’entendais conserver, car pour ma part, je n’entends pas m’intégrer dans un collège de nuls, de cancres et d’incultes.  L’EN et certains fonctionnaires en charge de l’oppression des familles « qui ne marchent pas dans les clous », n’ont pas manqué de nous accuser de mépris envers la population locale, car dans cette république de merde, l’EN et l’Etat entretiennent l’illusion que le vivre ensemble est la règle pour tous. La réalité est autre: quand on habite Neuilly, choisir son environnement social et son lycée est parfaitement normal, mais quand on habite le 93 ou la Meuse, on est tenu de subir  le collège du quartier et la caillera locale!
  3. L’éloignement par rapport à tout établissement scolaire privé rendait impossible un choix d’établissement compatible avec nos exigences (au demeurant les collèges privés locaux sont de la même facture que ceux du public et soumis aux mêmes dérives idéologiques).
  4. Ma personnalité et mon rythme de travail, sont peu compatibles avec  un enseignement standardisé et des méthodes de travail collectives (la confrontation avec les « pairs ») qui imposent de subir le crétinisme ambiant,  au lieu de bénéficier d’un cours magistral de qualité. j’ai tenté une scolarisation en école privée (en 5 ème) mais après un mois, je m’emmerdais tellement parmi un une population de jeunes vulgaires et superficiels, que j’ai décidé de quitter l’établissement.

Un bloggeur écrit sur son blog  « L’école de la République ne supporte pas de voir ses proies lui échapper et ce d’autant qu’elle est chargée de transmettre tous les faux dogmes de la pensée unique. »

L’enfant sous l’emprise de l’école républicaine

La loi de renforcement de la scolarité vise à décourager les parents de pratiquer l’IEF. Le socle commun met les parents en contradiction avec leurs choix éducatifs.  Les inspecteurs contrôleurs (IDEN pour le primaire) ou IPR (pour le collège) ont pour triste besogne de démontrer par des rapports  diffamatoires que le jeune instruit en famille est sous emprise parentale, coupé du monde réel, déprimé, abandonné ou séquestré et qu’il subit éventuellement des sévices moraux,  physiques et/ou sexuels ».

Chaque contrôle annuel était pour moi une épreuve, car je me trouvais face à des adultes qui utilisaient leur statut pour m’intimider, m’oppresser, me dresser contre mes parents afin que j’accepte de retourner à l’école ou au collège local. En 2012 ce choix a pris un caractère inquiétant pour la sécurité de ma famille.

Officiellement les contrôles ont pour but d’évaluer l’instruction donnée (et non reçue) en famille, mais en réalité ils ont comme finalité d’imposer aux jeunes l’idéologie du  programme du collège. Ce programme éducatif  est celui du socle commun des connaissances et des compétences dont le caractère politique et anti-culturel est navrant. Par exemple, ce programme impose de « se préparer à sa vie de citoyen :  prendre part à un dialogue, à un débat ;  prendre en compte les propos d’autrui, faire valoir son propre point de vue »… (acquérir) la conscience de l’importance du vote et de la prise de décision démocratique. ».

college

Agents de l’Etat, enseignants, vous imposez aux enfants et aux ados de se soumettre à la république qui livre la France en pâture aux intérêts mondialistes.  Vous leur inculquez votre dogme économiste et mondialiste dont le slogan est « votez, votez, votez ! »… L’école et le collège fabriquent des moutons. Le vote, c’est l’instrument de l’aliénation des citoyens !! Votez Fillon, votez Macron, votez Valls, Hollande, Sarkozy, votez Jupé,  votez Strauss Kahn, votez vert, votez rose, votez républicains et faites confiance à tous ces politicards pourris qui berlurent les français, les enfument, les manipulent et les mènent à la destruction nationale. La république vide  la France  de son intelligence, de sa vitalité et de son identité. Parents collabos, naïfs ou irresponsables, donnez vos enfants à l’école républicaine:  elle va leur laver le cerveau.

 Article L122-1-1  Créé par Loi n°2005-380 du 23 avril 2005 – art. 9 JORF 24 avril 2005

« La scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle commun constitué d’un ensemble de connaissances et de compétences qu’il est indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société .» « … la scolarité obligatoire poursuit un double objectif de formation et de socialisation. Elle donne aux élèves une culture commune, fondée sur les connaissances et compétences indispensables, qui leur permettra de s’épanouir personnellement, de développer leur sociabilité… ». 

socle

Si on examine attentivement ce programme de formatage comportemental, on constate que tout est orienté vers le vivre ensemble (tout individu est un interlocuteur obligatoire, reconnu et légitime, car le multiculturalisme  est le but de cette socialisation inculquée par l’Etat), tout est orienté vers la transparence (tout doit être exprimable et tout doit pouvoir se justifier par des arguments exprimés devant les « pairs »). le terme même de « pairs » est une escroquerie. Tout se sait :  on partage tout! Aucune pensée n’échappe à l’obligation de vivre ensemble, à l’entreprise qui réclame cette socialisation et à Big Brother qui contrôle les français par des fichiers entre les mains de la police républicaine.  La cerise sur le gâteau, c’est cette « compétence » de merdre qui consiste à « se présenter, à se définir »… mais devant qui ? Devant l’employeur, le gendarme, le prof, le gugus qui est dans la même salle de classe? Vaste programme politique. Tout cela c’est de la propagande et c’est la dictature  à l’état pur !

La socialisation au collège est au mieux une socialisation factice, fondée sur l’idéologie d’une culture générationnelle commune, consumériste, que l’on peut résumer de la façon suivante : « entre ado on partage les mêmes valeurs, on se comprend »… Ce piège à cons va perdurer pendant des années, incitant l’individu à rechercher « ceux de sa génération ». Au pire cette socialisation artificielle est une socialisation à risque qui menace la socialisation familiale quand celle-ci est fragilisée par les pertes d’emploi, le divorce des parents, leurs dérives personnelles qui,  il faut bien l’admettre,  existent. La société de consommation a détruit la structure familiale traditionnelle limitant la famille au couple parental. Ce qui permet à la république de récupérer ce vide à son profit.

socialisation-de-merde

Le formatage au collège va à l’encontre de la résolution 1904 du Conseil de l’EUROPE, intitulée « le droit à la liberté de choix éducatif en  Europe », qui réaffirme et recommande de respecter le droits des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques…  et j’ajoute, « M… » à la république !.

 « Le Conseil de l’Europe est aussi engagé en faveur d’une politique de protection des droits mentionnés à l’article 2 du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, pour respecter les droits des parents de veiller à ce que leurs enfants soient élevés et éduqués conformément à leurs propres convictions religieuses et philosophiques. »

Le terme « philosophique » mérite d’être souligné, car le socle commun est contraire à certaines des convictions philosophiques et éducatives  de mes parents. La prétention de l’Etat d’assurer la socialisation des jeunes selon le principe du « vivre ensemble » est un moyen de détruire l’identité des familles.  Pour ma part je n’ai ni le gout de la transparence ni celui de la confession publique, car on sait où ça mène ! J’ai donc refusé le collège, une décision qui n’était pas sans conséquence.

LECTURES:

A lire :  un article succinct mais pertinent sur le blog « Théomaluanne ». Voilà des parents IEF qui bougent!

A lire :  un article approfondi sur les pratiques des contrôleurs de l’IEF dans les Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs, titre : Le système scolaire face à l’instruction dans la famille, Analyse de rapports de contrôle

A lire:  le projet politique de merde de la gauche française (Famille, patrie et Culture française, je vous hais)

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Réponse aux accusations contenues dans le rapport de « C.R. » …. une apparatchik de l’éducation nationalisée.

J’invite ceux qui liront mon témoignage à lire un article d’Alain  Quatrevaux : « Le système scolaire face à l’instruction dans la famille », dont l’adresse URL est la suivante:  https://cres.revues.org/179

Cet article  donne des indications concernant les rapports de contrôle  des familles IEF, que nous subissons. je cite une des dernières phrases de ce texte:   « L’école, qui n’a jamais constitué le lieu incontournable de la socialisation mais n’en offre qu’un modèle singulier et, de surcroît, problématique, s’obstine pourtant à se voir et à s’imposer comme l’unique matrice – “exclusive” elle aussi – de la société de demain… »

Etant aujourd’hui âgée de 17 ans, n’ayant plus à subir les contrôles, les mensonges et le harcèlement de l’EN, je suis en mesure de répondre point par point au rapport pitoyable – parce que mensonger et diffamatoire –  que C.R., dite Cathy la rouge,  a écrit contre moi le 22 novembre 2012.  Cette  malfaisante qui est intervenue deux fois chez moi (en 2011 et 2012) lors de contrôles de l’instruction en famille. Son apparence était celle d’une personne avenante, courtoise, mais  ses intentions étaient plus dangereuses que son apparence; elle s’est introduite dans notre domicile pour nous diffamer et pour m’imposer une rescolarisation.  Dans un 1er temps, elle nous a mis la pression pour obtenir une inscription au CNED, mais quand mon père (enseignant retraité) a pris connaissance du caractère débile des cours du CNED, nous avons cessé de suivre et de financer cet organisme.  Nous sommes revenus à notre choix de construite les cours à partir de livres et de cours en ligne sur le net, en choisissant  ceux répondaient au principe de l’enseignement traditionnel: un cours théorique et des exercices !

En 2011 mon père étant grippé le jour prévu pour le contrôle, il en avait demandé le report, mais cette IPR  était venue sonner à notre porte pour vérifier et tenter de procéder au apparatchikcontrôle. Les parents en IEF n’ont  pas droit à un congé pour maladie! Nous avions cependant ouvert la porte par politesse et par prudence, pensant que l’inspectrice n’insisterait pas, mais elle s’imposa, força la discussion et fit un rapport, comme si le contrôle avait eu lieu en partie, une sorte de pré-contrôle… La 1ère accusation que je porte contre l’EN,  c’est l’intrusion au domicile des parents par des agents de l’Etat qui viennent vérifier notre mode de vie.  Soyons heureux que l’enquête sociale prévue par la loi n’aille pas jusqu’à aller dans les chiottes et dans les chambres pour faire un état de notre habitation et de notre linge. C’est la dictature républicaine! Le domicile privé n’existe pas pour les familles qui instruisent leurs enfants car l’Etat traite leur propriété comme une annexe de l’école!

Dans l’historique de son rapport de 2012 (cosigné par son acolyte, car les inspecteurs sortent par deux comme les témoins de Jehova),  C.R. a fait preuve d’une perfidie exemplaire chez les  inspecteurs en charge des contrôles de l’instruction en famille (IEF). Ces gens-là  n’ont pas besoin d’imagination. Leurs arguments stéréotypés et fielleux  sont sans appel : l’appareil éducatif les enregistre et les traduits immédiatement en terme de « danger pour le jeune » et ce verdict déclenche des mesures répressives.

J’ai cherché différents qualificatifs concernant « Cathy l’araignée » (celle qui tisse sa toile pour piéger les parents), inspirée par Michel Audiard.

1ère accusation :  « Cathy la menteuse » prétendait que j’étais  sous l’emprise de mon  père qui imposait ses choix en matière d’instruction .

laraigneeL’accusation est un classique.  Certes, tous les documents (bibliothèque, vidéothèque) étaient choisis ou proposés par mon père, enseignant, mais faut-il rappeler qu’ils étaient achetés par lui et non par l’Etat.  Comment dans ces conditions l’Etat pourrait-il s’arroger le choix des livres ? Aussi n’ai-je jamais lu un commentaire plus stupide que celui-ci : « … les thèmes abordés, sont (…) plus généralement (…) strictement appréhendés et développés en fonction de ce que M. XXXX estime nécessaire… ». Autre accusation qu’on trouvait dans les rapports des inspectrices à l’encontre de mon père : il « s’estime » apte à « juger » de ce qui peut être enseigné (et de ce qui ne le peut pas). Ce commentaire montre qu’en France, la famille est dépossédée du choix de l’instruction et seul l’Etat entend  juger de ce qui doit être inculqué aux jeunes.  Parents,  retournez à vos télés et à vos déclarations d’impôts!

Ayant la chance d’avoir des documents de qualité à ma disposition (notamment une collection d’ouvrage d’histoire, des ouvrages d’art, des méthodes d’apprentissage des langues étrangères, d’anciens livres scolaires et des récents),  je songe avec compassion à tous ces élèves privés du savoir et contraints de construire par eux-mêmes leurs connaissances.

2ème accusation : « Cathy la manipulatrice » dénonçait la défaillance éducative de mon père.  

laraigneeSelon les circonstances, il est accusé de dirigisme ou de défaillance . Ça aussi c’est un classique! Chacun sait que quand l’EN manque gravement à ses obligations d’enseignement, c’est pour se mettre à la portée des jeunes, mais quand les parents adaptent l’enseignement, c’est par « négligence » et incompétence. L’autonomie (mot exécrable) est le leitmotiv de l’éducation nationale pour  libérer l’enfant de l’emprise de sa famille. Elle est  soutenue par  toute la psychosphère qui lui apporte des arguments dans sa campagne contre l’emprise parentale! En fait l’Autonomie comporte une dimension politique dissimulée : est autonome le jeune qui cesse de recevoir l’éducation familiale et qui tombe entre les mains de l’Etat pour son malheur. Pendant des années mon père a été accusé de mettre la barre trop haut, de m’imposer son perfectionnisme et son dirigisme, de me soumettre à ses obsessions, en un mot, de m’aliéner,  tandis que l’EN impose au jeunes ses centres d’éducation et de socialisation obligatoire.

autonomie

En 2011 mes parents avaient « pensé pouvoir » me rendre plus « autonome » dans mon travail.  L’IEF était lourde à gérer, car outre l’enseignement, ils avaient leur tâches quotidiennes. Quant à moi, j’avais besoin d’une année sabbatique puisqu’en en 2010,  l’inspectrice avait constaté que je bossais trop – mes parents aussi ! Alors, pourquoi ne pas tenter une autre méthode de travail, puisque les circonstances le demandaient ? Pourquoi l’enfant serait-il d’ailleurs  le seul à ramer pendant des années (SOS enfants exploités), alors que les adultes  peuvent  s’offrir une année sabbatique,  si toutefois leurs moyens le permettent !

Nous sommes convaincus que l’Instruction est indispensable, mais pas ce formatage éducatif  qui sévit au collège. La durée de l’instruction est fixée de façon normative par l’Etat-payeur (sur nos impôts) en suivant un principe de stricte rentabilité: fin de la 3ème, le jeune doit avoir ingurgité le socle commun et le régurgiter lors d’un examen (le brevet): toute la classe d’âge y passe, pas de progression à la carte, pas de rythme différencié. C’est l’éducation collective. Mais quand un jeune ne fréquente pas l’école, quand  l’Etat ne paye rien, ni l’enseignant (les parents),  ni les livres, ni les équipements, de quel droit l’Etat imposerait-il une cadence de travail? La 1ère réforme de l’IEF serait de développer un enseignement par vidéos (et cours informatisés ) et de permettre au jeune de choisir des unités de connaissances selon ses intérêts et ses capacités, avec une progression à la carte et par niveau!

L’autonomie n’avait hélas pas donné d’excellents résultats au regard des évaluateurs… Mes parents  avaient repris des méthodes plus traditionnelles (plus dirigistes) l’année suivante pour me « remettre au travail » et respecter le planning des contrôles. Cathy la collabo avait saisi cette occasion pour dénoncer un laxisme paternel qu’elle mettait sur le compte de je-ne-sais-quelle « difficultés traversées par la famille.». Dans son 2ème rapport, elle se permettait de féliciter mon père pour son revirement : le dirigisme, vomi par l’EN,  redevenait une valeur en 2012, mais seulement dans le cadre de l’IEF.

Selon Cathy la pédagogiste: « après une période de vacuité, l’instruction de la jeune fille a été reprise en main par son père, un travail solidement encadré est effectué. » écrivait-elle. Fermez le banc ! Ces inspecteurs semblent donc favorables à l’élevage « intensif » (comme en agriculture),  alors que leurs usines fonctionnent sur le principe du laisser-faire (« l’enfant construit lui-même son savoir »).

Ce propos surprenant de Cathy l’IPR  prenait donc le contrepied des accusations portées lors des précédents contrôles par des IDEN.  Ces dernières avaient accusé mon père de perfectionnisme et de despotisme familial. Il était décrit comme un dictateur domestique, une « caricature », qui réduisait au silence toute la famille… Elles voyaient en lui l’incarnation du mâle arrogant, du prof ringard  et de la France réac.  Toutes ces fanatiques  affichaient une même prétention en faveur de la libération des jeunes sous emprise parentale. Ma mère, une créole (de nationalité  étrangère), s’abstenait de parler aux apparatchiks de l’EN et les inquisitrices s’étaient empressées de conclure qu’elle était mutique par soumission, preuve s’il en fallait de la domination d’un mari (et d’un père) aussi despotique qu’anachronique.

En réalité, mon père aurait préféré que ma mère  s’oppose à ces gens là, mais elle refusait de répondre aux questions qui ne lui étaient pas directement adressées, considérant que mon père, retraité de l’enseignement, était mieux placé qu’elle pour gérer l’affrontement et déjouer les pièges des contrôleuses. Les inspectrices ne supportaient ni que mon père leur tienne tête avec l’assurance d’un enseignant de l’ancienne école, ni que je méprise l’école locale soumise au dogme pédagogiste pour le bonheur des incultes. Lorsque j’avais déclaré que  cette région socialement sinistrée, c’était le « 9-3 de la cambrousse »,  elles avaient conclu,  la rage aux lèvres, que j’étais un perroquet et elles avaient cessé de me traiter en victime de mon père! Du coup je suis devenue la victime de leurs jugements!

3ème accusation :  « Cathy la malfaisante »  prétendait que le « travail scolaire » est une disposition naturelle que j’avais perdue en famille…

laraigneeDans son rapport l’IPR prétendait donc que le travail scolaire – dont je me fous comme de l’an 40 – aurait « perdu du sens » à mes yeux du fait d’une soi-disant défaillance paternelle (en clair, mon père ne foutait plus rien!). Faut-il dire que le travail scolaire n’a jamais eu d’intérêt pour moi et ne me concerne pas. D’une part parce que le terme « scolaire » ne s’applique qu’aux enfants scolarisés dont je ne faisais pas partie. D’autre part, le concept de « travail» comme celui de « transmission du savoir », sont interdits par la chapelle pédagogiste : on parle de recherches de documents, d’expérimentations, de causeries, de visites, d’élections… et de tout cela je n’en ai cure.  Sournoisement Cathy la rouge dénonçait une éducation familiale à contre courant de celle inculquée par l’école (qu’on résumera ainsi : « Arbeit in die SCHULE macht frei und macht Spaß « ).

Définition  : « scolariser » décrit le fait de placer ses enfants dans un établissement réservé à l’enseignement pour la population de leur âge, dans le but de suivre et d’apprendre les programmes officiels mis en place par l’Education Nationale. (je cite « l’internaute »)

4ème accusation :  « Cathy l’intégriste  » diagnostiquait un repli sur moi, un isolement de ma part.

laraigneeRégulièrement, les rapports dénonçaient mon manque de socialisation (par principe) et pointaient ma retenue envers les inspectrices. Mon attitude était interprétée comme un mutisme dû à ma personnalité peu épanouie (chacun sait que l’usine scolaire « épanouit » la jeunesse, c’est inscrit en caractère gras dans toutes les lois récemment pondues!).  L’argument est classique, voire incontournable: le jeune en IEF est malade en raison de l’isolement familial. Tout jeune instruit en famille présente un état dépressif. C’est facile à prouver : il suffit que l’apparatchik déclare dans son rapport qu’il a constaté l’état de tristesse du jeune ou que ce dernier évite de lui parler, et là, c’est « plié », comme on dit aujourd’hui! L’inspecteur/trice ne conçoit pas que le jeune ressente une certaine méfiance, voire aversion pour les représentants de l’usine scolaire… Manque d’imagination? Excès de narcissisme?

Concernant le manque de socialisation, la démonstration coule de source :  n’étant pas scolarisée, je n’étais pas socialisée. Point barre! Les parents naïfs ont beau s’échiner à démontrer que le jeune en IEF  a des activités, qu’il rencontre d’autres jeunes et pas seulement des adultes, car la socialisation « positive » ne peut se faire qu’entre jeunes (qui pratiquent le Nintendo par exemple, etc, etc, etc)… Mais la bonne socialisation, telle que l’EN l’entend, revêt un sens précis :  si le jeune ne va pas à l’école, il n’est pas considéré comme étant socialisé puisqu’il n’a pas été formaté selon le dogme du socle commun, dont seuls les enseignants ont la compétence! C’est la socialisation à la soviétique  qui demande à être acquise dans des centres d’éducation citoyenne (les collèges).

L’accusation est donc un classique ! Qui ne fréquente pas le collège est nécessairement « déprimé », « coupé du monde » et surtout désocialisé . Socialisation et socialisme sont les deux facettes du programme de l’école de la république ! A contrario, la socialisation en famille est contraire à la volonté politique des républicains adeptes fervents du vivre ensemble : c’est pourquoi, les parents en IEF sont accusés du crime de lèse-république. « Qu’on leur coupe la tête » aurait dit la reine de cœur dans Alice au pays des idéologies.

Cathy la  venimeuse écrit dans son rapport: « Mathilde  a évoqué les longues heures passées à promener le chien… ».  Cette rabatteuse de jeunes pour le compte de l’Etat prétend donc que je lui aurais confié que je passais de longues heures de promenade au cours desquelles, abandonnée à ma solitude et à l’ennui, je n’avais pour seule compagnie que mes chiens ! Cette photo (si elle avait été insérée dans le rapport de l’inspectrice) aurait démontré  mon farniente et mon isolement.  Famille en IEF, il vous est interdit de promener vos chiens car l’EN  scrute vos sorties dans la rue ! Promener son chien n’est pas une activité normale, en réalité c’est une méthode de socialisation antirépublicaine, c’est un acte subversif!

Selon cette racaille en bonnet rouge, ma socialisation se serait donc faite avec mes chiens!!! Heureusement qu’elle ne s’est pas faite avec mon poisson rouge ! … Zola lui-même n’aurait pas imaginé une telle version de Cosette,  mais l’EN a mis au point au catalogue d’arguments qui accablent la famille: parents en IEF, il n’y a plus d’issue.

Ayant 17 ans, je déclare que je n’ai jamais fait de confidence à Cathy la rouge et que j’étais parfaitement heureuse dans mon cadre familial, n’étant nullement repliée sur moi, ayant des relations sociales lors de mes activités en dehors du village, ce qui était un choix. J’ai pratiqué l’athlétisme, le basket, la danse country et j’étais inscrite dans un club de tir. Je voyageais fréquemment et ma vie familiale était riche. Aussi, qu’il me soit permis de  dire  que j’emmerde les contrôleuses de l’EN… (note du père: ce propos est politiquement incorrect et indigne d’une jeune fille bien éduquée!)

On s’attendait donc à ce que l’IPR demande une rescolarisation pour le salut de mon âme et de ma santé mentale. C’est ce qu’elle a fait, déclarant dans sa conclusion que les inspecteurs s’inquiétaient de mon repli ! Certes, Cathy la dénonciatrice nous épargnait l’accusation de « séquestration » (qui relève du code pénal), mais elle me décrivait comme étant isolée, repliée sur moi-même, donc en souffrance, selon elle. La pédagogie et la psychiatrie font bon ménage dans cette république !   Cathy a donc tissé sa toile de mensonges pour alerter les services de l’EN concernant le danger de ma situation en famille!

Si j’ai dit que promenais mes chiens régulièrement, c’était pour prouver que je sortais de chez moi,  ce qui excluait l’accusation de confinement fréquemment utilisée contre les familles en IEF. N’ayant pas de trajets quotidiens à faire pour me rendre dans une école, ces promenades d’un quart d’heure ponctuaient ma journée et m’offraient l’occasion de m’aérer : le temps d’une récréation en quelque sorte, mais sans les grilles, sans les turbulences, sans les cris et le bruit d’une cour d’école.  Reprocherait-on aux élèves d’une école de se dégourdir les jambes après de longues heures d’enfermement  dans la classe ?

La contrôleuse avait donc utilisé cette information contre mes parents . Quoique je dise, le verdict tombait : isolement ou confinement, voire séquestration, les parents en IEF n’ont aucune issue, sauf remettre leurs enfants à l’école. M’imposer le collège de Plouc-City, c’était me faire subir une violence psychologique irréparable. « Familles je vous hais » écrivait Gide, mais il aurait dû écrire: « Ecole de la république, je vous fuis comme la peste» !

Dans une accusation en justice, l’accusé dispose d’un droit fondamental: celui du « contradictoire ». Les contrôles de  la « Stasi scolaire » donnent lieu à des rapports assimilables à des rapports de police sans permettre à la famille de répondre aux accusations mensongères et sans lui permettre de contester des interprétations malveillantes faites à partir des propos recueillis!  L’école où l’on est censé apprendre à « prendre en compte les propos d’autrui », interdit donc à autrui le droit de réponse. Pas de contradictoire !

J’étais jugée coupable d’un « refus catégorique » concernant ma rescolarisation au collège le plus proche.  Oui, j’ai refusé le collège local et fort heureusement je n’y ai jamais mis les pieds car, plus que tout,  je refuse le formatage, la socialisation dans un milieu social crétinisés par la télé et « acro » aux portables, aux consoles et autres imbécilités ;  oui,  je refuse des débats avec des incultes plus soucieux d’avoir un « petit copain/pine » que de lire Bazin ou Maupassant. Oui je refuse de fréquenter les jeunes du quartier dont les intérêts, le langage et le comportement immature me sont indigestes. L’EN fabrique une sous-culture générationnelle de merde (la culture jeune et wesh-wesh) qu’elle veut imposer à toutes les familles.  Où est cette école que défendait Catherine KINTZLER (La république en questions).

C’est pourquoi j’accuse l’IPR d’immiscion dans ma vie privée, de diffamations concernant mes choix et d’atteinte à ma liberté de conscience. Définition de la liberté de conscience: « Désigne le droit d’un individu de choisir les valeurs ou les principes qui vont motiver son existence ». (wikipédia)

Cathy la stalinienne ayant essuyé un refus de ma part concernant son « invitation » à rejoindre «La fabrique du Crétin » (Brighelli), le rapport des deux inspecteurs  prit en 2012 un caractère diffamatoire et répressif ! Ayant constaté que l’inspection académique harcelait la mairie (nous l’avons su par le maire), nous étions sur nos gardes.  Nous pressentions également que les contrôleurs avaient probablement fait un signalement à d’autres services de l’Etat. Nous avions préparé le départ: nous avions acheté un véhicule pour un déménagement rapide et « léger ».  Nous avions décidé de faire une période sabbatique de deux ans, consacrée à l’apprentissage d’une langue et nous avions loué un logement.  Nous  sommes donc partis en septembre 2014… Nous avons alors retrouvé  un climat de sécurité et de tranquillité.

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En 2016, libérée de l’obligation scolaire, je suis revenue en France pour y reprendre sereinement mon instruction en famille. Je suis enrichie par cet exode: vivre à l’étranger a été une expérience  très dynamique. Grâce à la persévérance de mes parents je suis indemne:  la république n’a pas pu porter atteinte à ma liberté de conscience. Pitoyable république ! Pitoyable EN !

32 – La gueuse (la république) prépare la mise à mort de l’instruction en famille


Depuis 2 ans, j’ai pratiquement mis ce blog en sommeil, considérant que l’IEF était une cause désespérée  et désespérante. De toute façon, je n’étais pas resté en France car le climat devenait toxique et mes positions sans concession lors des contrôles m’exposaient à la violence des inquisiteurs. Alors « on » s’est barré pour faire un stage linguistique.

Sur le principe je suis totalement favorable à l’IEF, car ayant fait ma scolarité dans une école d’état de bon niveau, ayant été enseignant, je ne puis accepter la dérive totalitaire de l’EN et encore moins lui confier mes enfants. Pour autant ne vois pas pourquoi on soutiendrait des parents qui ont détourné un droit pour faire de l’exhibition et délirer sur leur  liberté d’éduquer leurs enfants, comme si l’Etat  n’avait pas l’œil sur les familles!

Depuis deux ans, le vent à tourné et l’EN a décidé d’employer les grands moyens pour détruire un droit dont les enfants ont besoin – au moins certains –  et l’ambiance est nettement moins radieuse sur planète IEF. J’ai cessé de m’y intéressé depuis 2014. Mais ayant lu les dernière nouvelles du front, j’ai décidé de me marrer un peu.

Ca y est :  l’IEF persécutée par la « radicalisation » républicaine  va mettre la clef sous la porte du paradis!

couronne-Je l’avais prédit! La racaille républicaine a décidé de faire disparaître l’IEF!  Cette ultime croisade contre cet îlot de fausse liberté, menacé une fois de plus par des fascistes moralisateurs, va  rendre le ghetto scolaire obligatoire!  Ce sont des parasites de l’UMP (qu’on appelle « députés ») qui ont fait le sale boulot des socialauds. C’était écrit:  l’IEF fonçait droit dans le trou que lui préparait les fossoyeurs des libertés,  anesthésiés par des associations  mièvres qui espéraient, comme le font les tibétains, survivre par la « négociation », étant dans l’incapacité de prendre les armes contre le dictateur.

Un recentrage idéologique était nécessaire pour la crédibilité de cette  liberté de l’IEF que les états européens (les dictatures) toléraient avec un mépris croissant. En Allemagne, l’IEF est interdite : le peuple est entre les mains des traitres qui le crétinisent pour que les générations futures accueillent avec joie des hordes de migrants.

En France les association IEF ont accompagnés gentiment une nébuleuse de parents vers le cimetière des libertés en leur servant de guide moral et éventuellement juridique. Il faut dire que le rôle des associations IEF, c’est de conseiller, mais pas de pousser les parents à monter des barricades. D’autant que les parents IEF ont majoritairement un profil de nunuches non violents, essentiellement préoccupés par leur(s)  enfant(s).

réglettes cuisenaireL’IEF qui a absorbé toutes les idéologies « unschooling » (cause de sa décadence), paye maintenant le prix de ses compromissions; en voulant ratisser large pour avoir plus de poids dans la négociation avec le mammouth, elle a perdu tout crédit. Devenue un pôle d’attraction pour une bande de parents marginaux qui sont convaincus que l’enseignement est à proscrire, que l’enfant construit lui-même son expérience  (pas son savoir) avec un jeu de réglettes cuisenaires, l’ordinateur et quelques dvd, l’IEF est également devenue un pôle d’attraction pour des familles musulmanes qui trouvent indigeste le bourrage de crâne scolaire (républicain)  et qui entendent assurer elles-mêmes l’enseignement (scolaire et religieux). L’islam n’apprécie pas du tout qu’on mette les enfants sous le joug des incroyants, pire il en gravement offensé. Mahomet n’avait pas prévu cette colonisation des esprits.

« L’Islam considère les enfants comme un dépôt précieux que Dieu a confié aux parents, dont ils sont les premiers responsables ; […] l’Islam a considéré que la responsabilité en matière d’éducation incombe aux parents (c’est-à-dire à la famille).  La famille, qui va accueillir l’enfant et dans laquelle il va s’épanouir, doit être saine et fondée sur des bases stables ; Dieu le Très-Haut, en parlant de la nature des relations qui doivent exister entre l’homme et la femme au sein du couple ».

Le journal de TV Libertés évoque le problème de l’IEF concernant une loi présentée en 2013  (laissez tomber le rappeur et passez au sujet qui vous concerne).

L’IEF  n’avait rien à craindre de cette arrivée providentielle de familles musulmanes qui augmentait les effectifs des enfants déscolarisés, car la Mivilude ne risquait pas de dénoncer une emprise sectaire, s’agissant d’une religion reconnue et protégée par l’Etat républicain. Mais voilà que la discrimination religieuse apparaît dans la loi républicaine : il y a les bons musulmans et les mauvais, « susceptibles » d’embrigader leurs enfants sans le terrorisme islamique!  Et la présomption d’innocence ? Ya t-il des terroristes issus de l’IEF? Il semble au contraire que c’est l’école qui les fabrique!

L’IEF se targue d’une meilleure réussite au terme de la « la période d’instruction » en famille, c’est son  credo. Les engagements religieux sont affaire privée et ne la concernent pas.  Tout en prônant l’abolition de l’enseignement magistral (un événement qui fait date, après l’abolition de l’esclavage), elle se plaçait  en compétition  avec l’EN ! Le comble est qu’elle se prévalait de « faire mieux « qu’elle !  Vouloir prouver aux apparatchiks de l’EN et aux partis (LR-PS) qui soutiennent la crétinisation par l’école, qu’on fait mieux que l’école (lors des concours), c’est scier la branche sur laquelle on tient fragilement et c’est accélérer le processus de  liquidation de l’IEF.

L’EN n’entend pas se situer sur le terrain de la performance qui est contraire à ses objectifs: elle se limite à l’application des programmes et du socle commun.  C’est sur ce terrain qu’elle s’acharnait contre les familles en IEF.  En 2016, le danger du terrorisme  islamique était une aubaine pour mettre l’IEF en cause et les républicains ont inventé le découpage de l’islam en deux « religions »:  l’une spirituelle et modérée, l’autre radicale et politique qui est supposée déscolariser les enfants pour échapper au contrôle de l’Etat.  Un coup de Jarnac! Voilà un message qui doit être connu; les musulmans sont sous la surveillance des écoles.

Non l’EN n’a aucune moralité et  la réussite scolaire n’a aucun sens pour elle: elle peut crétiniser les enfants sans vergogne, rien n’arrête l’embrigadement républicain dans les écoles, dès lors que les français sont lobotomisés par des appareils politiques et médiatiques tous complices du système scolaire.

J.P. BRIGHELLI fait une analyse que je partage concernant la situation de l’école et la falsification des résultats qu’elle publie sur « le niveau scolaire national »,  mais il propose comme solution de faire confiance aux enseignants pour relever le niveau scolaire et l’institution. C’est une blague?  Ceux qui l’ont détruite sont en grande partie des enseignants  qui ont fait allégeance au pédagogisme – ce fléau  que BRIGHELLI  dénonce –  et « ces gens là »  sont porteurs d’un projet politique de nivellement par le bas qui émane de la gauche. Ceux qui comme moi ont cru que l’Etat était porteur d’un projet d’émancipation intellectuelle du peuple ont perdu aujourd’hui leurs illusions: l’Etat est l’ennemi du peuple.  La république méprise le peuple! L’école est devenue un danger pour le peuple.

J’attends qu’on foute en l’air l’école publique républicaine, qu’on dé-fonctionnarise les enseignants  et que la liberté de choix de l’instruction soit rétablie! En passant, je propose qu’on enterre la république! Ce qui est la seule façon d’en finir avec son emprise sur nos enfants. (Tableau de Gustave Courbet, l’enterrement de la république )

enterrement de la république, Gust. Courbet

L’idéologie républicaine  obligatoire à l’école!

La notion de choix en matière d’instruction en famille a été bannie dès  la mise  en place du SCCC (socle commun des connaissances et des compétences).  Le fait de rajouter des compétences à ce socle,  c’était supprimer la liberté (indispensable à l’instruction) pour la remplacer par un formatage comportemental et politique de l’enfant.

Ces parents qui instruisent à la maison en toute bonne foi (pas musulmane), catholiques, royalistes, nationalistes, parents qui souhaitent une scolarité épanouissante, seront donc les grands perdants de la disparition de l’IEF. D’une façon générale ce sont:

  1. des parents qui refusent de mettre leurs enfants dans des laboratoires de l’EN, en raison de la violence à l’école. Ils fuient à juste raison la promiscuité sociale dans une France pôle d’attraction du tiers monde en surpopulation.
  2. Des parents qui refusent  la déculturation (les programmes au rabais) et des méthodes de non-enseignement de l’EN. Ces méthodes découlent de l’idéologie désastreuse du pédagogisme (« l’enfant construit lui-même son savoir »).
  3. des parents qui refusent la propagande politique inculquée aux enfants à l’école et au collège (le vivre ensemble, le vote citoyen, le mondialisme…)
  4. des parents qui rejettent la république et la laïcité à la française; et si celle-ci sauvegardait jadis la neutralité apparente de l’école publique, aujourd’hui cette laïcité est devenue le fer de lance d’un antichristianisme fanatique  et de l’islamisation de la France. Parmi ces parents ont trouvera notamment des catholiques traditionnalistes et des royalistes, mais aussi des identitaires, des nationalistes qui n’acceptent pas cette école de la mondialisation et de l’abêtissement du peuple.

Ces parents  qui ont choisi l’IEF par conscience politique et par la volonté de promouvoir leurs enfants, ont laissé le champ libre à certains courants IEF  illégitimes qui ont exhibés sur le net leur idéologie de soixante-huitards attardés  (enseigner, c’est faire violence à l’enfant, c’est maltraiter).  En soi, rien de contraire à l’idéologie scolaire. C’est du pareil au même !  Mais en refusant la scolarisation, ce qui était leur droit –  ils ont fait acte d’insoumission envers la république. Ils ont cru aux principes! Ils ont cru que la république  était un état de droit! Mais pour les staliniens qui dirigent la France, c’était un acte intolérable et quand l’IEF a fait école, si j’ose dire, l’EN a vu la brèche qui s’ouvrait et constaté que des gens s’y engouffraient pour échapper à la dictature étatique, notamment des musulmans  (comme Farida Belghoul). Dans cette vidéo (ily en a 4 au total), Farida prêche l’union des religions catholique et musulmane contre l’empire du mal: je ne la rejoins pas concernant cette convergence soutenue par Egalité-Réconciliation (Alain Soral). Mais ce qui est intéressant c’est de l’entendre parler de l’IEF et je dirais qu’elle aussi  est politiquement consciente du combat à mener contre les forces de l’obscurantisme scolaire et républicain.

Si on regarde les motivations de la majorité visible de l’IEF,  elles ne correspondent pas à celles que je viens d’énumérer:  on retrouvera principalement les motifs (1) et (4), auxquels  il s’ajoutera alors d’autres motifs  :

  • (5) assurer le bonheur de l’enfant en le conservant dans son cadre familial; on affaire à un protectionnisme parental qui  construit une socialisation antirépublicaine, fondée sur la famille, les relations que la famille entretient avec son entourage et qui sont délimitées par leur convictions religieuses, philosophiques,  communautaires et leur profession. La gauche n’a qu’un objectif: détruire ce retour de la famille porté par l’IEF.

dictatureL’état républicain est en train de s’attaquer aux niches de résistances. Certes les parents en IEF ont cru naïvement donner l’apparence de l’allégeance en se soumettant  aux exigences de contrôle (le socle des compétences, cheval de Troie de la dictature), ils ont cru que donner quelques preuves de leur bonne volonté, suffirait pour disposer du droit au choix de l’instruction, tel qu’il est inscrit dans le code de « l’éducation ». Mais la Bête républicaine ne leur pardonnait pas de cracher dans la soupe de l’école obligatoire, fleuron du stalinisme républicain,  et surtout elle regardait avec rage ces parents qui soustrayaient  leur progéniture au grand projet de la transformation mentale du citoyen européen. La république, valet de la mondialisation,  ne leur pardonnait pas d’échapper à son emprise et de soustraire des enfants à son école, dont le rôle est de les formater sur le modèle socialo-mondialiste et d’empêcher les parents de leur transmettre des sentiments nationalistes.

L’enfant ne va pas à l’école pour apprendre – c’est une idée fausse (10% seulement sont concernés par des études) –  la majorité est  scolarisée pour être « socialisée ».  Cela signifie « apprendre à vivre » avec la racaille issue des quatre horizons du monde, et surtout s’adapter au métissage avec les populations afro-musulmanes.  L’enfant scolarisé en établissement doit se préparer à fréquenter les musulmans qui grâce à la « laïcité », représentent désormais la 1ère religion en France et constituent la base du renouvellement de la population française, telle que l’UE le prévoit.

Dois-je aujourd’hui plaindre ces parents qui cultivent  l’illusion de former eux-mêmes leurs enfants dans un monde  dominé par la violence étatique?  Non! C’est bien fait pour leur gueule. A vouloir jouer les apolitiques, les non violents, les moutons,  ils l’ont dans l’os!

Pourquoi en France nul parti ne soutient la cause de l’IEF?

Je passe sur l’idéologie du mouton (français moyen) qui fourgue ses gosses à l’école  sans se poser de question, parce que « les enfants ont besoin de l’école », dira-t-il avec conviction.  C’est la réponse classique et Jacques Brel, chanterait que « chez ces gens-là, Monsieur, on ne pense pas; on scolarise ».

  1.  la 1ère raison est précisément due au fait que l’IEF n’a trouvé aucun appui à gauche malgré son discours libertaire et gauchiste : rejetant l’école, l’IEF était condamnée par  la secte des socialo-communistes-mondialiste. Elle l’était aussi par la droite qui a choisi la politique de l’ouverture des frontières et qui veut utiliser l’école pour formater la jeunesse au modèle mondialiste.
  2. A droite, bien que le Front national, le Parti de la France, notamment ainsi  que les mouvements royalistes, catholiques et nationalistes, soutiennent le droit à l’instruction en famille, mais leur soutien reste de principe car les associations IEF puent le made in USA et le gauchisme.  Il reste encore une raison que nous allons examiner: celle de la récupération de  l’IEF par l’islam et les français traditionalistes refusent l’islamisation de la France.
  3. La dernière raison, tient à la complicité des partis autour des valeurs bidon de la république (libertoc – égalitoc – fraternitoc)  qui justifient leur primes et salaires juteux. Il y a en France une telle emprise de l’idéologie républicaine  et un tel « impensé » comme dirait Bourdieu dans le peuple, que les partis n’osent pas aller à contre courant de ce qui est encore perçu comme la meilleure solution, bien que la crédibilité de l’école soit au plus bas. La propagande contre les parents en IEF les a fait passer pour des sectaires, ce qui n’est pas le cas. Les sectaires, sont dans le camp républicain.

école en ruine

Reste un point qui mérite d’être soulevé : depuis quelques années les partisans de l’IEF comptent en effet pas mal de musulman(e)s: on les trouve sur différents blogs. Les républicains qui prétendent craindre  que l’islam se replie sur lui-même, imposent aux familles musulmanes la scolarisation et surtout le dogme républicain (laïcité, vote et vivre ensemble). Là je me marre!

portail

Les musulmans ont largement utilisé les écoles coraniques (hors contrat) pour contourner cette emprise de l’Etat sur la famille et chacun sait que ces écoles sont des centres de formation à l’islamisation de la France.  Comment peuvent-ils développer leur religion dans de telles écoles, alors que tous les établissements sont contrôlés par l’EN et que ces établissements sont soumis eux-aussi au « socle commun des connaissances et des compétences de merde « ?

Ces établissements pratiquent un double langage, ce qui est d’autant plus facile pour eux que l’enseignement peut se faire en arabe… Les gouvernements UMPS ont laissé faire, voire encouragé, comme pour tout ce qui concerne l’islam en France. Aujourd’hui, ils prétendent avoir été abusés.

CiottiEric Ciotti a donc déposé un nouveau projet de loi pour lutter contre le terrorisme et la radicalisation islamiste.

ASSEMBLÉE NATIONALE

PROPOSITION DE LOI enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 27 avril 2016, visant à renforcer l’encadrement des établissements privés  hors contrat et à limiter les possibilités de dérogation
à l’obligation scolaire,

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La loi du 28 mars 1882 dite « loi Ferry » a instauré pour tous les enfants, âgés de six à seize ans, une obligation scolaire. La loi française autorise néanmoins que cet enseignement soit dispensé dans des établissements privés hors contrat ou au sein de la famille.

Plus qu’une obligation de fréquentation d’une école, la loi impose en réalité une obligation d’instruction aux parents. Cette particularité a favorisé sur notre territoire l’émergence de deux phénomènes particulièrement préoccupants : la déscolarisation d’un nombre croissant d’enfants, surtout des filles, pour des motifs d’ordre essentiellement religieux d’une part, et la multiplication d’écoles privées hors contrat prônant un islam radical, d’autre part.

Les enfants sont alors victimes de propagande idéologique sous couvert de programmes éducatifs alternatifs. Ils risquent d’être marginalisés et embrigadés, car ils ne disposent pas encore de l’esprit critique qui leur permettrait de conserver leur liberté de conscience.

J’arrête un instant  le disque de cet enfumeur qui nous récite le crédo du jeune français menacé par l’embrigadement familial mais épanoui par celui de son école de merde.  Ce genre de raisonnement simpliste fait partie de la novlangue que nous subissons tous les jours sur radio république.

Dans un État de droit, la loi doit garantir à tous les enfants en âge scolaire le droit à l’instruction sans détournement possible.

Ainsi, le premier objet de cette proposition de loi est de durcir les conditions d’ouverture d’un établissement hors contrat et de renforcer les contrôles auxquels ils doivent être soumis.

Il existe en France 1 300 écoles privées hors contrat. Parmi celles-ci, il existe 300 établissements confessionnels. 56 000 enfants et adolescents y sont scolarisés, dont 4 000 à 5 000 dans des structures musulmanes.

Le contrôle de l’État sur ces écoles apparaît largement insuffisant : ouvrir un établissement d’enseignement répond à un régime déclaratif sans qu’un contrôle exhaustif ne soit systématiquement réalisé.

Or, certains de ces établissements présentent non seulement de graves faiblesses pédagogiques mais également des risques de radicalisation religieuse. Beaucoup sont en effet sous l’emprise des Frères musulmans, qui prônent un islam radical. Comme le souligne Gilles Kepel, « le projet…est la construction d’une communauté qui négocie son insertion dans la République ». « L’objectif, c’est bien de créer une rupture entre la République “méchante” et la jeunesse musulmane afin que celle-ci ne croie plus au projet républicain. » (Mohamed Louizi, auteur de : Pourquoi j’ai quitté les Frères musulmans).

Cette situation est intolérable. Les lieux d’enseignements doivent rester des sanctuaires préservés de toute influence idéologique ou politique contraire aux valeurs républicaines et doivent poursuivre un projet commun : celui de la construction d’une communauté nationale. Les écoles doivent demeurer des lieux où se transmettent les savoirs et non les idéologies. (…) Enfin, aujourd’hui, en application de l’article L. 441-4 du code de l’éducation, le fait d’ouvrir ou diriger une école sans remplir les conditions prescrites est puni de 3 750 euros d’amende. Cette somme semble dérisoire au regard des enjeux en cause. L’article 3 propose de la porter à 150 000 euros.

L’IEF est également devenu une solution pour les familles musulmanes qui refusent l’endoctrinement républicain (motif 4). C’est normal: on les accueille en France, on leur donne généreusement des cartes d’identité et des allocations pour qu’ils repeuplent la France et on leur dit : l’école va se charger de faire l’éducation de vos enfants, pour en faire des français aux normes. Ils vont apprendre à aimer les petits français,  à penser comme eux, à chanter la marseillaise, à pratiquer la tolérance et à participer à des séances de socialisation dans les classes (une sorte de thérapie collective pour exorciser la violence à l’école)… Occupez-vous du couscous!  Ca ne les emballe pas. L’URSS n’avait pas fait pire.

Reprenons la lecture de cette proposition de loi :

Le second objet de cette proposition de loi est de limiter les possibilités de dérogation à l’obligation scolaire. En 2010-2011, en France, 18 818 enfants étaient instruits à domicile, dont 5 063 en dehors d’une inscription réglementée au Centre national d’enseignement à distance (Cned). Cela représente une augmentation de 54,6 % en trois ans.

Ce phénomène a été rendu possible par les nombreuses lacunes dont souffre notre législation. L’article L. 131-1-1 du code de l’éducation se borne à prévoir que « l’instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement ». Cela apparaît largement insuffisant : le renforcement de l’obligation scolaire est indispensable pour assurer le droit de tous les enfants à l’instruction, à l’éducation et pour favoriser l’épanouissement de leur personnalité. Dans un contexte de menace terroriste inédite couplée à un développement sans précédent du communautarisme, il est indispensable que le contrôle de l’État sur l’éducation de tous les enfants soit renforcé.

Hé bien voilà, la dictature républicaine enserre la famille étape par étape dans un réseau de lois, comme l’araignée enserre la mouche dans un réseau de fils…  Or les terroristes dont les exploits nous ont occupés ces derniers temps sortaient tous de l’école publique gavés de « vivre ensemble » et de la haine des kouffars .

Aussi, l’article 4 soumet l’instruction à domicile à l’autorisation préalable de l’inspecteur d’académie qui ne pourra y donner droit que dans l’une des hypothèses suivantes :

– l’exigence de soins médicaux,

– situation de handicap en attente de scolarisation dans un établissement médico-social,

– activités sportives ou artistiques,

– parents itinérants,

– éloignement géographique d’un établissement scolaire.

Il est évident que le risque (le danger pour la France) d’une  radicalisation religieuse (c’est bizarre cette expression, comme si une religion pouvait être pratiquée à moitié),  ne vient pas de l’islam en tant que religion (de par son contenu), mais de la famille qui le transmet. On a affaire à un nouvel exemple de  ce langage truqué dont on nous abreuve.

Il faut admettre que l’IEF est antirépublicaine par principe, car elle s’écarte de la ligne blanche imposée par la Kommandantur: on fait venir des musulmans et on les brasse avec des français, c’est le but de la scolarisation.

hcfiahfEn fait c’est poser le problème dans le mauvais sens : l’instruction en famille qu’elle soit utilisée par des musulmans, par des catholiques, ou par des royalistes, voire des anarchistes, ou tout simplement par des parents qui prétendent « faire aussi bien que l’école », n’est plus acceptée depuis 1998: selon la loi elle est légale, mais dans le principe l’IEF est interdite parce qu’elle est jugée antirépublicaine et  dans les faits, elle est devenue inapplicable en raison  des exigences croissantes de l’Etat,  qui n’ont d’ailleurs qu’une seule raison d’être :  étouffer le serpent IEF dans l’oeuf!  Rien à voir avec le contrôle des connaissances. Par contre,  le contrôle des compétences est  destiné à mettre les parents en échec.

 Parents en IEF, cessez de geindre sur votre sort : vous êtes anti républicains parce que « les autres » le pensent et le pensent  tout haut. Mais me direz-vous:  « Est on obligé d’être républicain en France« ? Ne peut-on pas être monarchiste par exemple?  Vous non, vous avez le droit de chier sur la république, mais vos enfants ne vous appartiennent pas: ils appartiennent à la république  et celle-ci a décidé de les éduquer  et d’en faire des petits républicains. Alors cassez-vous ailleurs, quittez la  France ou faites la révolution, poil au con.

Aujourd’hui, Les fascistes républicains crient au loup de la radicalisation et ils en profitent pour se débarrasser de l’IEF qui était dans le collimateur depuis 1998. Quand on fait rentrer le loup das la bergerie, il ne faut pas ensuite se demander pourquoi la louve fait des louveteaux et non des agneaux. Ces familles peuvent légitimement préparer  des générations de musulmans à prendre le pouvoir sur la république, puisqu’on leur a donné le droit à la nationalité.

Quelle solution pour les familles qui veulent soustraire leurs enfants à la « radicalisation » républicaine ?

Les catholiques ont joué la carte de la collaboration avec la république, ils ont accepté le financement des écoles privées par l’Etat républicain, tout en pleurnichant sur l’emprise qui en découle sur l’enseignement catholique: ils l’ont dans le cul.  Les établissement privés subventionnés sont devenus des poubelles scolaires au même titre que les établissements publics: ils accueillent tout ce qui se présente à la porte.  Comme ils n’ont pas de langue sacrée (hormis le latin) , comme ils accueillent des familles qui n’ont aucune unité idéologique (des chrétiens, des athées et même des musulmans), ils sont obligés de propager un contenu politique (celui du SCCC) qui ne sort pas du cadre républicain, Ils sont donc totalement piégés: ça leur apprendra à accepter le pognon de l’Etat et de se soumettre à la dictature républicaine.

Quelle solution reste-t-il pour des familles qui ne veulent pas subir la scolarisation républicaine ? Il n’en reste que trois: émigrer ou ne plus faire d’enfants,  ce qui n’est pas facile pour des gens qui ne vivent que pour procréer. La troisième, c’est d’entrer en guerre contre l’état: les musulmans ont trouvé la parade : avec le voile sur la tête, les enfants musulmans sont exclus de l’école, mais la république a prévu des ripostes:  l’enfant étant exclu de l’école, il devra ensuite être inscrit dans une autre école, parce que l’école est obligatoire et au bout du compte, les parents risquent que la Stasi scolaire et le procureur les condamnent à des sanctions pénales .

La république depuis des années ferme le droit au choix du lieu et du mode de l’instruction. Il reste alors à organiser la résistance contre la violence d’Etat. La dissidence des parents va se heurter au système totalitaire républicain:  contrôle médicaux des enfants pour dénoncer une emprise psychologique, voire de la maltraitance , services sociaux, gendarmerie et la Miviludes seront  susceptibles d’intervenir pour dénoncer une emprise sectaire ou religieuse. La seule solution, c’est de choisir un établissement privé qui présente un cadre éducatif totalement en rapport avec les choix  des parents, et qui bien que contrôlé, permette aux enfants de ne pas être formaté par l’idéologie adverse: l’établissement pourra laisser à l’enfant son identité et les valeurs familiales dont il a besoin. Vous comprenez que ce type d’établissement doit être en rupture avec l’idéologie républicaine. Alors si vous avez des adresses,  n’hésitez pas à les faire connaître. En attendant que la république devienne islamique…

Quant aux familles qui craignent la fréquentation malsaine des jeunes dans les écoles, si cette raison est la seule qui les inquiète, qu’elles aillent  en Alaska  et se fassent naturaliser Esquimau!

31 – 1. La réussite scolaire étant devenue obligatoire, l’IEF est condamnée ! / 2. Réponse aux arguments d’une mère qui a choisi l’unschoolingue


 Article en  cours de révisioncouronne-

1. L’IEF est condamnée en tant qu’échappatoire au formatage scolaire (primaire et collège)

« L’instruction en famille » est un concept qui doit  se comprendre comme un « enseignement donné »  à l’enfant dans le cadre de la famille,  selon le terme de la loi. Pour autant certaines familles qui se déclarent en IEF contestent l’idée d’un enseignement formel, standardisé, normatif.

L’instruction en famille pose le problème du contenu de l’instruction donnée à  l’enfant, sujet délicat surtout au collège puisque d’une part l’EN impose son programme de façon totalement dogmatique et « obligatoire» depuis les années 2005  et d’autre part parce que les parents en IEF évitent de définir leurs objectifs,  au risque de donner à l’Etat des raisons d’augmenter les représailles administratives.

Le socle commun de connaissances et de compétences instauré par la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École du 23 avril 2005, repris par loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République, s’intitule désormais « socle commun de connaissances, de compétences et de culture ». Attention :  ce programme est un instrument politique destiné à formater les enfants et soumettre les familles au dogme scolaire. Dans une époque où la France perd  la boussole,  ou le politique est totalement discrédité, l’école prend un caractère totalitaire et les familles sont sous le joug de l’Etat.  La gauche engage une campagne contre les familles par une « emprise scolaire » renforcée sur les enfants.

Peut-on parler d’une instruction « donnée ou fournie » à l’enfant sans définir le contenu de celle-ci?  Non. L’Etat,  dès les années 2000 imposait par décret un contenu.  Certains parents en IEF refusaient  de « fournir l’instruction », car selon eux,  fournir, c’est-à-dire enseigner, c’est orienter, c’est imposer, c’est tuer la curiosité. Quant au Savoir, ils le considèrent comme un dogme normatif produit par l’école et ses adeptes. Leur principe : à chacun sa culture !

Le modèle d’enseignement scolaire a évolué depuis les années 80 et l’enseignement magistral a été la cible du mouvement pédagogiste. Ce courant  né de l’idéologie  des années 68, a saboté l’école du mérite. Mais derrière son discours faussement libérateur,  l’EN cache sa nouvelle vocation qui est de formater, d’enfermer l’enfant dans un cadre idéologique (« citoyen » au sens des institutions européennes et « libéral » au sens économique). A cela il faut ajouter un conditionnement par l’acquisition de compétences : il s’agit de normes de comportement au travail et dans la relation entre l’individu et le  groupe (la fameuse « socialisation » scolaire).

Il ne faut en aucun cas sous-estimer l’importance capitale de cette socialisation non pas en classe, mais par la classe, essentielle dans l’esprit des idéologues de l’école. Ils visent à préparer des individus  adaptés aux normes  de l’entreprise libérale et adaptés à la société soi disant démocratie qui  fonctionne sur le principe du vote  et du vivre ensemble. C’est donc un projet politique qui vient de l’UE.

L’EN a supprimé l’enseignement magistral, mais ses méthodes actuelles sont plus sournoises, plus oppressives : le formatage se fait dans le « groupe classe » et par l’obligation  d’acquérir des  programmes au rabais,  assortis de ces fameuses compétences. L’évaluation est l’outil de cette politique de normalisation: censée  évaluer la pédagogie des établissements, elle est un moyen de contrôle des enfants scolarisés ou en IEF. L’acharnement des contrôleurs à nous imposer leurs évaluations est devenu difficile à contourner.

Pôvres enseignants, pôvres parents, pôvres enfants

Cette obligation scolaire qui a été renforcée par différents textes depuis 1998, donne à la scolarité une orientation plus éducative qu’intellectuelle. La notion d’obligation de « réussite » (du formatage) est désormais inscrite dans tout le paysage scolaire et s’applique également à l’IEF  qui jusque-là s’affranchissait de la pression des contrôles normatifs collectifs. Par ce biais, les normes scolaires entrent dans les familles malgré leur opposition ! Cependant « la réussite à l’école », devenue une obligation pèse sur les enseignants  et les mets sous pression. C’est également le cas des parents des enfants scolarisés soumis eux aussi à cette impérium. La différence, c’est que pour l’enseignant,  la réussite quantifiée par des évaluations permanentes s’inscrit dans l’idéologie de l’entreprise : l’enfant est un produit de fabrication et l’usine pédagogique n’admet plus  les défauts. Elle pèse aussi sur les parents dont l’enfant scolarisé est en échec, car dans ce cas des PPRE et autres conneries contratuelles les mettent face à des équipes de pédago-contrôleurs qui vont leur imposer des mesures de suivi psychologique et de suivi parental, social, éducatif, etc!! La gestapo est dans l’école.  Il est interdit de ne pas ingurgiter de gré ou de force « le socle commun des  … (etc)  » sous peine d’être fliqué et soigné par des mesures de suivi psychologique. C’est du beurre  dans les épinards de la secte psy!

Désormais, il est interdit de ne pas réussir à l’école. Les parents doivent se soumettre au formatage scolaire et à l’évaluation.  L’acquisition des contenus du tronc commun est totalement obligatoire! Ce pas en avant  dans la transformation de l’école en usine  et en centre éducatif,  traduit l’orientation totalitaire de l’EN et de l’appareil politique français, aux ordres des directives de l’Europe  (UE), relais des USA.

 L’IEF est alors totalement en contradiction avec cette gestion de l’école sur le modèle de l’entreprise et du goulag. Elle est  donc en ligne de mire de la Stasi scolaire.

hcfiahfDeux instruments sont déterminants dans cette politique éducative qui tourne le dos à la Culture:

  1. l’établissement d’un programme qui fixe l’objectif du collège et qui doit être acquis par étapes jusqu’à 16 ans (le socle commun des connaissances et des compétences)
  2. des instruments standardisés d’évaluation qui permettent de confirmer l’efficacité du formatage.   Ceci répond aux commentaires d’une lectrice (que j’aborde dans la suite de l’article)  car elle met naïvement en doute l’efficacité des méthodes de formatage  de l’EN (au collège notamment) et les contrôles pratiqués par la Stasi scolaire.

La notion de Culture, implique le libre consentement  et un sens critique qui autorise à mettre à distance tout enseignement.  Le rapport enseignant-enseigné  n’est pas un rapport d’autorité physique et d’évaluation. C’est une incitation à développer l’intelligence et les connaissances, en dehors de tout utilitarisme et de tout productivisme.  La formation professionnelle est d’une toute autre nature. La société tend à remplacer cette indispensable période d’épanouissement intellectuel  et personnel par une période de gavage de connaissances et de compétences utiles à l’appareil économique, l’école n’est plus qu’une préparation à l’entreprise de la maternelle à l’universite.

Le dogme du savoir et des compétences obligatoires va à contre sens de la Culture.  Le dogmatisme scolaire oblige les parents en IEF à se défendre ou à se soumettre aux normes scolaires: ce sont des familles humiliées, agressées qui tentent de poursuivre leur objectif (la liberté de l’enfant) malgré le mépris que leur voue  les apparatchiks de l’EN. Si certaines familles gèrent l’instruction avec des moyens financiers et une disponibilité importante, d’autres ont pris la route de l’IEF comme on s’engage sur un « chemin de croix », avec comme bagage leur bonne volonté  et beaucoup d’illusions!  Mais portées par le sentiment que leur enfant a besoin d’échapper « au système », elles résistent, malgré l’offense qui leur est faite à l’occasion des contrôles.  Le degré de cette pression varie d’une famille à l’autre, d’un enfant à l’autre. D’autres familles, qui sont souvent plus politisées,  sont préparées à faire face à cette violence de l’Etat et vont jusqu’au bout de leur choix,  même sous la menace de devoir  (re) scolariser leur enfant dans le ghetto scolaire, même sous la menace de sanctions pénales.  Le temps qu’elles auront gagné dans cet affrontement reste gagné ! D’autres enfin, nous le savons, utilisent des voies plus obscures pour échapper à la dictature républicaine… Nous sommes des insoumis, des objecteurs de conscience. Encore faut-il que nos arguments  soient  crédibles, car  la déscolarisation qui n’a d’autre motif que de garder l’enfant dans la bulle protectrice familiale n’est en aucun cas un motif suffisant. la protection de l’enfant face à l’emprise étatique doit  avoir des raisons majeures. Ce que je reproche aux parents unschoolingues, c’est l’indigence de leurs motivations et de leurs objectifs.

 L’appareil d’endoctrinement du peuple vise d’abord l’école primaire puis le collège avec son tronc unique. La doctrine du formatage s’est précisée au cours de la 1ère décennie des années 2000 et le socle commun « des  connaissances et des compétences » est l’aboutissement de ce projet qui fait de l’enfant un futur citoyen contrôlable, soumis,  coopérant. Les matières enseignées ont subi un lessivage destiné à inculquer les valeurs de la démocratie libérale et inscrivant l’économie  sur le fronton de la nouvelle école, bien que cette discipline n’apparaisse officiellement que plus tard  .

L’IEF menacée par les nouvelles règlementations  se soumet à ce socle d’inculture étatisée ou tente de l’esquiver par des pirouettes, des discours de justification,  des faux semblants. « La tribu unschoolingue », qui est la plus exposée à la répression étatique  panique   et parfois se lance dans des entreprises désespérées, avec une naïveté  confondante. Et d’autres  cherche à trouver une issue.

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On peut admettre, que le concept d’instruction a du mal à être défini hors du cadre scolaire. Il est vrai que l’instruction, signe extérieur de richesse (le signe de « la distinction » selon BOURDIEU), était l’objectif de l’EN tant qu’elle poursuivait le projet républicain d’élever le niveau du peuple, mais aujourd’hui elle le rabaisse volontairement sur les incitations de l’OCDE.

On reproche à l’instruction d’uniformiser le mental des enfants et de produire une répartition de la population en catégories de riches et de pauvres, intellectuellement parlant. Ce qui contribue ensuite à la reproduction des catégories sociales. Ceux qui étaient  intellectuellement « primés » par l’école  pouvent s’épanouir au soleil (professions libérales, fonction publique, magistrature, etc) leur vie durant.

Pour les familles IEF  la question du « comment apprendre » écarte celle du « que faut-il apprendre » ? Les  parents en IEF ont publié de nombreux blogs qui vantent les vertus de leur pédagogie destinée à libérer l’enfant de l’oppression scolaire, mais elles  répugnent à parler du contenu de l’instruction parce que le terme « contenu » est devenu le lieu de la dictature étatique et parce que chacun a son idée de ce qui est nécessaire ou superflu. Concernant  l’enseignement un terme qui est corolaire de l’instruction, en IEF les débats  se limitent aux  « méthodes pédagogiques et aux rythmes d’apprentissage »,  deux  aspects de l’enseignement qui,  pour les parents, passent bien avant les contenus.  Pour ce qui est des contenus,  du côté des unschoolingues, c’est silence radio!

Il y a des parents en IEF qui placent l’enfant en priorité. Ceux là refusent  la compétition et  la standardisation scolaire. Ils n’accusent pas l’Etat de formater leur enfant pour le compte des entreprises. Ils accusent l’EN d’être un appareil « normatif ».  Leur préoccupation, c’est que l’enfant  soit pris en compte en tant qu’individu, avec le rythme qui lui est propre, c’est la rengaine!!  Le contenu du  formatage politique pratiqué dans l’école intéresse peu les parents en IEF.  Par contre dans les forums IEF,  la fessée et la violence scolaire sont au hitparade des préoccupations.

La notion de contrainte est donc le principal  grief contre l’apprentissage scolaire. Certains parents  pensent pouvoir offrir à l’enfant la possibilité de  s’approprier des connaissances et des savoirs par l’expérimentation, par le jeu et la libre activité .  Ils veulent  que l’enfant « tripote », manipule, joue: ils  tombent parfois dans une sorte d’idolâtrie du matériel pédagogique censé conduire l’enfant vers les apprentissages (les réglettes de  calcul). Ce faisant,  ils sont favorables à une forme d’expérimentation, témoignant de leur proximité avec la théorie pédagogiste  du « savoir construit par l’apprenant », une théorie  qui a fait beaucoup de ravages dans l’école et produit des générations de cancres.  Il y a indéniablement des convergences …

familleEn IEF,  le protectionnisme parental prend des aspects variés et ne se limite pas à soustraire l’enfant au formatage des cerveaux et  à la violence des collèges. Le protectionnisme n’exclut ni les projets de scolarité performante, ni les itinéraires ciblés en vue d’une réussite sociale ultérieure,  mais les parents qui suivent de près la progression de l’enfant et le déscolarisent pour obtenir une scolarité épanouissante et réussie, ne se trouvent pas chez les unschoolingues : on les situe plutôt du côté des familles qui tout en optant pour un enseignement progressif, structuré, le font de façon souple en sélectionnant les contenus et  en  plaçant la barre nettement au dessus des programmes scolaires.

La famille est aujourd’hui menacée par  le PS (ou l’UMPS) et La Manif pour Tous  traduit une prise de conscience de l’antagonisme entre l’Etat  et  la responsabilité parentale.  Pour que l’enfant échappe à l’emprise de l’Etat, il faut lui trouver un cadre  protégé, mais l’EN  dispose du monopole absolu de l’enseignement et du pouvoir répressif contre les familles (elle  est en cheville avec le pouvoir judiciaire) . Les familles sont  sous la tutelle de l’Etat qui ne leur laisse pratiquement plus de marge de manœuvre .  Nous sommes dans un système soviétisé.

La république garantissait à  l’enfant le droit à l’instruction et les parents en IEF avaient (et ont encore, mais pour combien de temps) le devoir de fournir cette instruction.  Cette posture « républicaine »  découlait de l’idée que l’enfant appartenait à la Nation. Dès lors  que l’enfant n’appartenait pas à sa famille mais à la Nation,  la loi républicaine plaçait l’intérêt de l’enfant au-dessus du désir des parents et de leur choix (une idéologie qui date de la révolution et que la gauche entretient de façon fanatique) : depuis les années 80, la France a renforcé cette idéologie,  en même temps qu’elle a renforcé le monopole de l’EN.   Tout l’endoctrinement scolaire vise d’ailleurs à faire de l’enfant une unité indépendante, un consommateur, un acteur, un citoyen déraciné.  De là découle le caractère hautement politique de la scolarité qui vise à extraire l’enfant de la bulle familiale  pour le mettre entre les mains de « l’école de la république » . Ce transfert de compétence (on passe de l’éducation familiale à l’instruction d’Etat) était  officiellement justifié ou prétendait l’être par le cadre idéologique français qui s’appuyait sur ces deux entités : la républiques et sur la nation.  La république est aujourd’hui une poubelle entre les mains des politiciens et la nation est mise en cause par l’idéologie du marché ouvert  qui encourage l’immigration.

Il n’y aura bientôt plus de nations si l’Europe économique les abolit à pas de géant pour les remplacer par une vaste fourmilière d’entreprises qui constituent une société sans frontière, ce qu’on a appelle une démocratie libérale. Du coup, l’intérêt de l’enfant tombe sous le joug des intérêts de la « société civile », aux ordres du monde économique.   La république libérale est donc constante dans sa volonté de soustraire l’enfant  à la responsabilité éducative des parents. L’enfant est désormais propriété de l’Etat ;  c’est le PS qui l’affirme et cela depuis que Ségolène Royal menait  sa croisade contre l’IEF.  Mais si la notion de Nation comportait  une justification morale,  celle du bien de tous, celle de l’épanouissement de tous,  l’Etat en tant que système de pouvoir n’en a pas. L’Etat n’est qu’un valet des pouvoirs économiques et politiques, personne n’en doute plus.

école de merdeNous vivons dans un monde dominé par le pouvoir économique. Que l’individu travaille contractuellement pour l’entreprise,  c’est  le fondement de la société libérale, mais le libéralisme devient totalitaire quand il veut aller au-delà du contrat librement consenti et établit une emprise précoce sur la personne de l’enfant  par l’école. Dans quel but ? Pour en faire un « serf » des temps modernes, c’est à dire un être docile, coopérant, formaté à l’idéologie du profit  et dénué de sens critique.  Le principe de l’indépendance de l’école  – qui est le pendant de l’indépendance de  la justice – n’est plus du tout évoqué. Nous savons que ni la justice ni l’école ne sont indépendantes. Au contraire l’appareil politique  lie l’école à l’entreprise et introduit massivement les normes de celle-ci dans l’enseignement scolaire. Il faut fournir des contingents de salariés adaptés aux normes de la mondialisation et l’enfant devient un produit  de l’entreprise EN,  une ressource qui, au même titre que les matières premières,  permet faire tourner la machine économique.  Il n’est plus question de protéger l’enfant envers cette emprise précoce.  Il suffit d’ouvrir quelques ouvrages scolaires (sciences de la vie, géographie, histoire, éducations citoyenne prioritairement), pour constater le bourrage de crâne quotidien que subit l’enfant et comprendre l’intérêt d’écarter les parents de ces centres d’éducation politique.

Quelle a été la stratégie des parents en IEF  au cours des dernières décennies?  Ceux  qui croyaient pouvoir collaborer avec l’EN ainsi que ceux qui ne pouvaient pas préparer eux-mêmes des cours optaient pour le CNED (généralement).  Ils  échappaient  aux procédures de contrôle mais gavaient l’enfant de cet endoctrinement intensif.   Ceux qui refusaient d’enseigner selon les normes scolaires, s’efforçaient  de rendre le concept d’instruction tellement élastique que tout devenait possible. On a tout entendu dans ce domaine où l’hérésie est reine. Pour certains fournir l’instruction s’inscrit dans le quotidien,  dans les activités ordinaires de la vie, source intarissable de connaissances, selon eux. Ces parents prétendent utiliser la curiosité de l’enfant et répondent à ses interrogations sans lui imposer d’apprentissage formel.  Si l’enfant interroge, on fournit, s’il s’en fout, qu’à cela ne tienne!  Malgré cette désinvolture  apparente, les unschoolingues ne manquent pas d’affirmer  que leurs enfants font plus tard des carrières réussies (retour aux normes)…  Il est évident que si l’école ouvre la porte à l’échec scolaire qui devient ensuite un échec  social, ne pas  être scolarisé, c’est garder ses chances et sa confiance en soi!

L’IEF est le refuge de parents qui dénoncent un système d’apprentissage normatif, autoritaire, une forme de maltraitance. Ils sont en convergence avec  les pédagogistes qui dans l’école, condamnent l’autorité du savoir magistral et les notations pénalisantes.  De part et d’autre, on veut alors faire vivre l’enfant dans un univers où le mot apprentissage est banni, souvent remplacé par expérimentation. L’EN,  bien qu’elle s’efforce de donner un caractère récréatif à l’ersatz d’enseignement qu’elle produit, dispose d’une arme extrêmement inquiétante dont l’IEF ne dispose pas : ce qui  fait toute la différence. L’EN utilise « le groupe classe » qui est l’instrument de la nouvelle pédagogie expérimentale (l’enfant doit vivre avec ses pairs).

GCLe groupe classe est l’instrument de la socialisation produite par l’école. En classe on multiplie les  votes et les débats pour formater des moutons de panurge.  Cet  objectif  politique  présenté comme une simple socialisation  est destiné à déraciner l’enfant, à déconstruire les valeurs acquises dans la famille. Le terme socialisation vise l’intégration de l’enfant dans  le collectif multiculturel, mais en fait,  il est fondamentalement dirigé contre la famille. La socialisation  est inscrite dans l’article 1er de la loi sur le renforcement de l’obligation scolaire, ce qui justifie pour l’EN et l’Etat la priorité de la scolarité en établissement.  Le fait d’avoir lié instruction et socialisation est une stratégie pour déchoir la famille de sa prétention à instruire ses enfants.   Cette nouvelle définition de l’instruction  obligatoire qui intègre la socialisation en établissement est contradiction (d’un point de vue juridique) avec l’article du code de l’éducation relatif à la liberté de l’IEF qui n’impose en rien un enseignement fourni  en présence « des pairs ». Deux lois qui se contredisent, c’est juridiquement anormal et cela devait  faire l’objet d’un recours… mais l’IEF démunie dans le domaine juridique,  n’a pas réagi.

C’est donc le concept du groupe classe qui oppose la compétence de l’EN à celle de l’IEF. La classe est alors un laboratoire social destiné à détruire le sentiment de la singularité, et c’est de confronter chaque enfant à la norme du groupe, d’en faire un être socialisé version « chiotte publique». C’est la méthode chinoise, mais en douceur, car l’EN ne violente pas ouvertement, elle crétinise… D’un côté, l’IEF rêve d’une enfance paradisiaque et de l’autre l’EN, prépare des moutons de panurge. Mais dans les deux cas, on abolit l’autorité magistrale et la transmission du savoir.

 Ceux qui soutiennent qu’instruire l’enfant est une forme  d’abrutissement mental, confondent instruction et endoctrinement.  L’effort d’apprendre, que je crois incontournable,  n’est pas une violence, c’est une appropriation consentie qui fait appel à l’intelligence, à  la réflexion et à d’autres aptitudes, dont la curiosité intellectuelle (faut-il l’ajouter). Celui qui ne veut pas apprendre a le droit d’échapper à la scolarité obligatoire, car la scolarité exige une adhésion de l’enfant. Fréquenter l’école sans le désir d’y être pour s’y instruire, c’est rendre l’école vaine, c’est en faire une garderie.

ascenseur PNGLa république en parquant les jeunes dans les établissements scolaires pour les occuper et les soustraire à la rue,  fait de l’école et des collèges  des centres éducatifs. La république en imposant par dogmatisme la scolarité obligatoire a détruit la valeur de l’école et du collège, elle les a détournés de leur vocation. Elle a exposé les enseignants à la violence des élèves;  elle a exposé les élèves à la violence des cancres;  elle a exposé les enfants en quête de connaissances à la violence de ceux qui méprisent la démarche intellectuelle. L’IEF trouve toute sa raison d’être dans cette contestation de l’école obligatoire et de ses ghettos intellectuels .

Je vous accorde que les enfants n’ont pas les mêmes dispositions pour apprendre et que l’apprentissage collectif est fondamentalement contre nature. Apprendre est une démarche personnelle (rythme, méthode, choix des matières) et ne justifie en rien l’évaluation par un tiers.  Comment peut-on avoir envie d’apprendre dans un merdier (une classe) qui réunit des crétins et des individus dont la curiosité  est  en quête de connaissances.  La violence scolaire consiste à exposer les enfants curieux et intelligents à la rivalité des ânes, notamment au cours de ces fameux débats qui se déroulent dans les classes. J’utilise des mots que la bien pensance interdit pour dénoncer l’idéologie égalitariste.  Si l’école a un rôle à jouer, c’est précisément d’aider des enfants dont les familles n’ont ni le désir ni l’aptitude nécessaires pour encourager l’instruction de leurs enfants.   Cependant en l’état actuel, l’école est contre-productive: elle ne fait que justifier par des étiquettes psychologisantes les échecs de certains enfants, inadaptés à cette industrie collective. Le bon sens veut que tout enfant soit reconnu dans sa différence. Mais ne soyons pas utopistes: la relation de l’enfant envers la culture découle souvent de l’intérêt que porte son environnement familial envers celle-ci. Utilisons ici la notion d’habitus.

 S’il existe cependant en IEF des familles  qui ont l’ambition d’instruire eux-mêmes leurs enfants  et de leur donner l’accès à « la Culture » (terme qui admet toutefois différentes formes de cultures), ces familles sont très discrètes, contrairement aux  adeptes de l’unschooling. Il semble qu’elles aient été trop souvent prises à parti pour leur attachement aux apprentissages. En IEF, on rencontre outre la pression de l’EN,  une forme de pression entre familles lors des rencontres entre familles, ce qui fait que les familles qui pratiquent le homeschooling évitent de s’affronter (sur le terrain pédagogique) avec le courant unschooling .  Ces familles ne se rencontrent donc pas parce qu’elles n’ont rien en commun et ceux qui se réclament le plus fortement de « l’IEF » sont souvent les unschoolingues dont le prosélytisme prend parfois un aspect sectaire. Les mesures anti-IEF prises par l’Etat ont cependant freiné la propagation du mouvement unschoolingue qui se fait plus discret.

Le socle commun vient en contradiction avec les dispositions règlementaires antérieures qui obligeaient les parents à justifier leur devoir d’enseignement au terme de la scolarité obligatoire, c’est à dire  à 16 ans. On peut craindre que la pression actuelle, due au socle commun et au dispositif d’évaluation qui l’accompagne, ne mette les parents face à un bulldozer administratif qui les écrasera.  C’est la dernière bataille avant la liquidation de l’IEF.

Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est militer  contre le monopole de l’EN et dénoncer son escroquerie,  son incompétence – ce qui implique de ne pas l’accuser d’autoritarisme, mais de crétinisation du peuple en raison des programmes au rabais et de l’idéologie qui tue l’excellence et le désir d’apprendre.  Hélas la dominante unschoolingue de l’IEF ne peut soutenir de telles accusations, car elle partage avec l’EN la même idéologie de rejet de la Culture et de l’enseignement. Ce qui les différencie, c’est la politique forcenée de l’évaluation et de la socialisation que mène l’EN totalement opposée à  l’éducation « naturelle » des parents unschoolingues,  sinon c’est bonnet d’âne et blanc  bonnet ! Au royaume des ânes, l’EN et les unschoolingues se partagent le trône!

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Quand l’IEF est menacée de disparition,  quelle est l’issue pour nos enfants?

Voici donc comment se  termine le parcours de l’IEF que moi et d’autres avons subi, et à cette occasion je fais un bras d’honneur à la clique des cons qui s’acharnaient sur nous et nos enfants, Ma solution n’est pas idéale, car nous quittons l’IEF pour retourner dans une école étrangère, mais les esprits subtils ne manqueront pas d’apprécier la saveur de notre lettre de résiliation du « contrat »…

Personnellement bien qu’étant armé pour résister à l’occupant des cerveaux juvéniles, je n’en ressentais pas moins l’inconfort de mon choix de l’IEF. L’affrontement permanent avec les crétins mandatés par l’Etat « qui viennent jusque sous nos toits » enlever les enfants,  crée une insécurité,  un stress familial, au point qu’il fallait vivre avec la volonté de tout quitter si la menace se précisait, si  l’arbitraire administratif nous condamnait à renoncer à notre droit fondamental d’assurer librement l’éducation de nos enfants. J’étais en guerre contre l’occupant.  Surveillé par une inspection académique qui harcelait le maire, je pouvais craindre que les rapports de plus en plus  agressifs et diffamatoires n’aboutissent à des représailles.

Ceci dit, la scolarisation de notre fille à l’étranger nous a permis de constater à quel point c’est toute l’Europe qui connait une scolarisation au rabais. La situation est vraiment inquiétante. Il est temps que des établissements privés relèvent le niveau et se consacrent à redonner à l’instruction son sens. La solution est du côté de cours par correspondance, parce que les établissements  sous contrat sont à la botte de l’Etat et les établissements hors contrat sont rares et  pour l’instant peu convainquants.

Madame  l’Inspectrice d’Académie,

Résiliation de l’IEF et de l’EN

 Par la présente,  nous vous informons de la décision que nous avons prise de faire résider et de scolariser notre fille  Clothilde « à l’étranger », à dater du 1er juillet, ceci pour lui permettre de perfectionner ses connaissances linguistiques jusqu’à ses 16 ans. Elle pourra ainsi « échapper » (comme disait V——, une IDEN) au ghetto social et intellectuel qui résulte du tronc commun,  ainsi qu’au formatage  politique (prétendument « citoyen ») que l’école publique et privée sous contrat nous imposerait avec le socle commun.

 L’ambition de l’école était (paraît-il) l’émancipation intellectuelle de la jeunesse, mais en réalité,  la seule émancipation que vos établissements produisent, c’est de casser le lien entre l’enfant et la famille pour le livrer en pâture à une société en décadence morale et intellectuelle, un modèle que l’Europe économique impose aux français .

 Nous sommes opposés au vote (surtout obligatoire), votre leitmotiv, et aujourd’hui, nous considérons que l’école « obligatoire » est une atteinte aux droits de la famille, ceci bien entendu dans le cadre de la politique menée par la gauche infâme et infecte (adepte de l’idéologie LGBT) qui vise d’une part à détruire la famille et l’identité sexuelle des individus, et d’autre part à détruire l’identité nationale des  « citoyens ». Le vivre ensemble (qu’on traduira par « je kiffe les Rebeu et les fiottes »)  est une idéologie que vous n’inculquerez pas à nos enfants. « Français », nous sommes, « hétéros » nous sommes ! L’école « wesh-wesh/nique la France » n’est pas la nôtre. Vous avez votre place dans  les poubelles de l’Histoire de France !

 Nous réaffirmons la souveraineté de la famille en matière d’éducation et sa liberté de choix  dans les méthodes d’enseignement –  et je parle « d’enseignement » et non de cette méthode perverse,  de cette  « imposture intellectuelle »  qui se résume en quatre points : « expérimentation,  hypothèses, conclusion et QCM ». Vous encouragez l’obscurantisme en détruisant les disciplines essentielles de la culture française : l’Histoire, les lettres, prioritairement et pour le reste, vous formatez les jeunes par un ersatz d’enseignement orienté vers  l’économisme. Vous exercez cette domination par des lois de plus en plus liberticides dont vous êtes les concepteurs : vous allez dans le sens du totalitarisme.

Vous êtes une secte soudée par le corporatisme et la volonté malsaine d’agir sur la conscience des jeunes, proies faciles de  vos révolutionnaires de salle de classe pour leurs manipulations pédagogistes.  Votre volonté d’égalitarisme et de destruction de la Culture patriarcale et bourgeoise sert  les intérêts de ceux qui veulent la décadence de la France. Vous trahissez la Nation en étant  au service de ses maîtres  étrangers tout  en agitant vos petits drapeaux républicains. Nous savons qu’un fonctionnaire de l’EN,  éducateur  autoproclamé,  s’autorise à exposer  les enfants « des autres » au brassage ethnique, tout en protégeant ses propres enfants de la promiscuité avec le prolétariat issu de l’immigration. Vaste débat que la droite nationaliste connaît bien.

La  pression de l’éducation nationale qui se comporte comme une Stasi scolaire a assez duré! L’emprise idéologique de l’Etat sur l’enfant par le moyen  de cet appareil « éducatif » a assez duré ! La « crétinisation programmée » imposée par des programmes qui s’écartent de la transmission de connaissances  pour les remplacer par des « compétences », votre haine du savoir,  nous les conchions !

L’idéologie républicaine qui prétend utiliser l’école comme un laboratoire politique, un creuset,  une tour de Babel où se brassent des populations de tout milieu social,  de toutes cultures et de toutes nationalités,  notamment afro-arabes, est en réalité qu’une « chiotte publique » parce que les enfants apprennent le jargon des banlieues   (le « wesh-wesh », le « je kiff la meuf », le « c’est trop bien » et le « nique ta race ») plutôt que la langue  de Victor Hugo, de Baudelaire et de Zola. Faut-il rappeler que l’apprentissage de l’écrit,  vous l’avez éliminé, véritable catastrophe nationale, et ce faisant, vous faites des jeunes des « crétins » condamnés aux  débats entre « pairs ».  La « culture »  acquise par « les pairs » nous la conchions.

Quant aux rapports de vos contrôleurs qui ne sont que des torche-culs, des dossiers fabriqués, mensongers et diffamatoires, ils ne méritaient aucune réponse.  Je pense en particulier au rapport  de R——, IPRIA,  dont la perfidie et la malhonnêteté fut exemplaire : un rapport qui  déroulait des informations hallucinantes  sur notre famille et sur les activités de notre fille. Ou encore celui de  V——- qui voyait dans « le père » (son emprise éducative)  une sorte de réincarnation de « Barbe bleue ». Ce sont des documents éloquents que je publierai en temps voulu.  Des inspectrices fanatiques et dénuées de tout scrupule ont défilé  chez nous avec un pouvoir de nuisance instrumenté par l’Etat républicain et par  des crétins patentés qui prétendent transformer la France en se servant de l’école!

Nous sortons notre fille de votre cadre réglementaire, car à dater du 1er juillet 2014, elle réside à l’étranger (la loi de contrôle de l’IEF ne prévoyant pas que nous vous indiquions son adresse, elle ne vous sera pas communiquée).  Nous mettons ainsi un terme à l’instruction en famille soumise à la loi de 1998 et à ses décrets. Par voie de conséquence nous mettons un terme aux contrôles pratiqués par l’EN, juge et parti,  hostile (c’est un euphémisme) aux familles et surtout à celles qui résistent à son emprise sur l’enfant: ces contrôles, véritable porte ouverte aux  ignominies pédagogistes,  sont donc ter-mi-nés.  Celui du 2 juillet n’a plus lieu d’être.

Lors de ses séjours « touristiques » en France,  notre fille  pourra se prévaloir d’être scolarisée à l’étranger et « d’échapper » ainsi à vos prétentions éducatives.

Veuillez agréer, Madame, l’assurance de notre parfaite considération.

Cet article a sans doute incité des parents  qui se réclament de l’unschoolingue à  donner leur point de vue. Un personne en particulier m’a  adressé deux messages que je vais exceptionnellement  publier dans mon article et auquel je vais répondre.

2/ MA REPONSE AUX ARGUMENTS DE  SAMLOUIS, UNE MERE  QUI ME LIT  AVEC  DES ACCES DE RIRE,  CE DONT JE ME REJOUIS.

EN

J’ai la réputation d’être le diable dans l’Eglise du Salut de l’Enfant (qu’on j’appelle aussi IEF).  On a écrit également que je suis très controversé parmi les « unschoolingues ».  Là,  j’éprouve presque une certaine joie. Une lectrice que je respecte pleinement, malgré certaines divergences,  m’a laissé un long message auquel j’entends répondre. Ma réponse est sans concession, « tranchante » (en effet), mais  sans animosité ni mépris:

Je cite ma lectrice :

Je pense qu’effectivement :  » En lisant les articles de votre blog, on se prend à rire, tellement les idées développées sont incongrues. Comment pourrait-on imaginer qu’il soit possible de laisser volontairement un enfant dans l’ignorance. »
Mais je crois aussi que sans comprendre vraiment les raisons qui motivent les choix de ces familles on ne peut se positionner d’une façon si tranchante !

Nous avons choisit l’unschooling.
Parce que le programme de l’EN est pauvre et inadapté à nos enfants.
Qu’il impose certaines connaissances inutiles et en oublie d’autres. Que lorsque des matières sont abordées elles le sont de façon incomplète ou orientée…
Que les rythmes ne sont pas non plus adaptés aux enfants et que les pédagogies (lorsqu’il y en a) sont exclusives.
La méthode d’évaluation et de notation ne permet en rien de connaître vraiment le niveau « scolaire » d’un enfant. Parfois de vérifier si une notion est « retenue » mais rien ne garanti qu’elle sera véritablement acquise sur le long terme et réutilisable dans la vie.

Nous avons donc décidé dans un premier temps de nous tourner vers le homeschooling, via des cours agrées par l’EN.
Or, les pédagogies certes plus adaptées restent basées sur des acquis réglementés et des évaluations ayant même vocation.
Certes on peut jouir d’une plus grande liberté d’organisation, creuser d’avantage puisqu’on a plus de temps, varier les activités « extra-scolaire », et donc en fait, faire du unschooling en plus du homeschooling !

Pour finir le unschooling est très adapté à notre famille, et tout en gardant à l’esprit un minimum d’acquisitions indispensables telles que le calcul élémentaire et la lecture, pour le reste tout vient à point à qui sait attendre.
Chacun de nos enfant a des acquis différents dans des domaines qui leur plaisent.
J’étais tentée ici de vous faire l’inventaire des connaissances spontanément acquises pàar mes enfants mais ce serait trop long et peut-être n’y croiriez-vous pas…
Mais j’ajouterai quelques questions à votre moulin :
Écolo ? Ne serait-ce pas un cliché ?
En asso ? Pour quoi faire ? Je n’en faisais pas partie avant…
Sociables ? Oh que oui !!

Aucun des mes enfants n’est mal à l’aise devant qui que ce soit, ce qui ne signifie pas qu’il n’ont aucune limite ni respect… Mais ils sont à l’aise. Il ne sont pas effrayés par les personnes qui les entourent et ne sont pas rejetés par ces personnes lorsqu’une question fuse…

Une fois adultes, il n’auront pas de complexe d’infériorité lors d’entretiens d’embauche ou face à des personnes riches d’expérience à partager…
Ils sont des enfants, pas des chiots comme vous le dites, donc autant dignes de respect et d’intérêt que n’importe quel adulte. Et ce n’est PAS ce qu’on leur apprend à l’école.

L’école leur apprend à rentrer dans un moule, à adopter un attitude, un comportement et une « philosophie » imposés.
Il y apprennent que la société est faite de castes (classes d’age), que si on est pas dans sa classe on est supérieur ou inférieur (quel est donc ce critère ???).
Il apprennent à se défendre avec des coups, ils sont punis et humilliés.

Sociabilisés ? Oui !
Socialisés ? Un tout autre débat personnel à chacun, à savoir est-ce que nous adhérons au système éducatif, économique , politique ou social ?

Je ne sais pas qui vous avez rencontré… Ni même si vous avez vraiment rencontré ces familles…

Mais sur les 8 familles que je connais, seule une correspond à votre description (et seulement sur certains critères), et leurs enfants étant très petits ils ont tout le temps de changer de cap !

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(——————)

Peut-être la protection de leurs enfant est-elle un devoir des parents ?

Les enseignants râlent de devoir éduquer en plus d’instruire, et vous vous portez contre les parents qui eux choisissent d’assumer complètement leurs enfants ?

J’ai été enseignante et j’ai vu des enfants malheureux parce qu’ils avaient besoin de bouger, d’autres malheureux parce qu’ils allaient moins vite que les autres et ne pouvaient suivre ou comprendre et que nous ne pouvions pas toujours les aider parce qu’il faut avancer ! D’autres encore qui s’ennuyaient parce qu’ils avaient déjà compris, fini, et « refini » !!

J’ai aussi vu bien des parents se décharger totalement de leurs enfants à la porte de l’école !
J’ai aussi connu des parents qui n’instruisaient pas leurs enfants pas plus qu’ils ne les éduquaient (ne peut-on pas d’avantage ici parler de coca/tv/chips ??).

Le sens de l’effort ne s’apprend pas en s’efforçant à ingurgiter des notions saucissonnées et sans aucun lien entre elles…

Les enfants ne sont pas plus de oies qu’ils ne sont des chiots !
C’est faire insulte à leur intelligence.
Ils ont besoin de comprendre avant d’apprendre, là peut-être tout le monde commence à être d’accord…
Pourquoi la grammaire en CE1 ?!!

… Le sens de l’effort s’apprend en s’efforçant à faire un travail bien fait et abouti.
Ma fille veut apprendre l’anglais et elle s’y applique car elle veut réussir !!
l’un de mes fils déteste rater quelque chose, il apprend à dépasser son propre caractère et à affronter ses échecs pour terminer, recommencer ou améliorer ce qui lui semble insatisfaisant !
Lorsqu’on apprend un morceau de musique au piano ou à la flûte, la réussite dépend de la persévérance…
Ha mais c’est vrai, on ne fait plus de musique à l’école…

Stop, arrêtons la propagande et la désinformation !

Je vais répondre à  ce commentaire qui est typiquement celui de parents qui justifient leur pédagogie plus ou moins unschoolingue avec des arguments stéréotypés, l’essentiel étant de prétendre qu’ils adaptent le rythme et les méthodes d’apprentissages à leur enfant – ce qui est un argument stratégique courant, mais qui sert  cependant à masquer la conception  que ces parents ont de l’instruction.

En France on a deux catégories d’imposteurs notoires : l’EN qui prétend instruire,  mais qui n’a comme but que d’imposer un formatage pour répondre à la demande des entreprises. D’autre part, il y a des parents qui réduisent l’instruction à des connaissances « utiles »,  enseignées par des méthodes ludiques pour ne surtout pas traumatiser leur enfant! Les deux extrêmes se rejoignent cependant. Je ne parle pas des authentiques unschoolers qui rejettent l’instruction et préconisent une méthode naturelle d’apprentissage (ils osent) . Pour l’essentiel cette méthode consiste à laisser l’enfant acquérir ce que bon lui semble, là où il le trouve, quand il en ressent le besoin.

Bien sûr il existe aussi  des familles dont la vie  quotidiennes  est un livre ouvert sur la Connaissance et le Savoir,  ce qui  bien sûr  dispense leurs enfants  de fréquenter l’école. Je dirais même que la fréquentation de l’école les mettrait en danger!

Quand on lit votre commentaire, qui, contrairement à mon blog, ne fait pas rire, ou du moins n’en pas l’intention, on se dit que le propre de l’unschooling, c’est de changer de discours et de costume en fonction du type d’argument qu’on lui oppose. Votre  version du « unschoolingue » s’inscrit dans l’idéologie des années 68 et tient plutôt des pédagogies Freinet, c’est à dire déprogrammées, axées sur la participation et la créativité de l’enfant. Ceci dit sans parti pris. Je note cependant que vous voyez la scolarisation comme une suite d’agressions et d’astreintes réglementaires contraires l’une et l’autre à la nature de l’enfant et à son intelligence naturelle. Là on tombe dans l’angélisme.

Vous avez commencé par pratiquer un type de formation à domicile (d’enseignement) considéré comme du « homeschooling »: un programme d’instruction qui suivait plus ou moins les cours par correspondance vendus par la fabrique du Crétin (l’EN). En écrivant cela, vous nous servez la soupe des unschoolers. En gros votre argument consiste à dire « j’ai bien essayé, j’étais pleine de bonne volonté, mais j’ai découvert que c’était loin d’être qualitatif et productif (tiens vous êtes aussi productiviste), alors nous avons décidé de nous lancer dans le unschoolingue ». Ceci pour montrer que vous n’êtes au fond que des parents pragmatiques, ni extrémistes, ni sectaires, tout simplement des parents protecteurs, attachés au besoin de votre enfant et à son épanouissement. Je sors mon mouchoir et j’essuie une larme d’attendrissement! Vous devriez faire une brochure  qui  résumerait une fois pour toute les mérites de l’unschoolingue et qu’on afficherait sur tous les sites IEF, ce qui vous éviterait de nous faire  l’article toutes les 5mm.

Prendre ses distances envers les programmes de l’EN est certes recommandé, non pas tant parce qu’ils sont « réglementés », qu’en raison de l’extrême médiocrité de cet enseignement et de ses exécrables objectifs politiques (sa propagande pour l’idéologie économique et européenne). Les programmes de l’EN tournent le dos à l’instruction et de nombreux auteurs (et enseignants) ont dénoncé la dérive « éducative » qui prend la place de la mission d’instruction. Le but de l’école est aujourd’hui indéniablement  celui de la crétinisation programmée du peuple : c’est d’ailleurs ça le vrai sujet qu’il faut aborder en France et en Europe. Il faut  détruire l’EN qui a montré  qu’elle est au service des affaires et du pouvoir,  et qu’elle n’est qu’une usine  à fabriquer des crétins et des  moutons.

Votre changement de pédagogie est donc en partie compréhensible: « Parce que le programme de l’EN est pauvre et inadapté à nos enfants. Qu’il impose certaines connaissances inutiles et en oublie d’autres. Que lorsque des matières sont abordées elles le sont de façon incomplète ou orientée… Que les rythmes ne sont pas non plus adaptés aux enfants et que les pédagogies (lorsqu’il y en a) sont exclusives. » Mais certains de vos arguments sont de peu d’intérêt et viennent en contradiction avec votre critique d’une école normative : « La méthode d’évaluation et de notation ne permet en rien de connaître vraiment le niveau « scolaire » d’un enfant. Parfois de vérifier si une notion est « retenue » mais rien ne garanti qu’elle sera véritablement acquise sur le long terme et réutilisable dans la vie. » Quel besoin avez-vous de connaître le niveau scolaire de votre enfant quand vous rejetez l’école et optez pour une pédagogie au rythme de votre enfant, en déclarant que cela prendra le temps qu’il faudra!

Améliorer les programmes dites-vous? Encore faut-il que le « contenu » de votre programme « réformé » ou « libéré », ait suffisamment de consistance pour permettre à l’enfant d’acquérir ce qu’il convient d’appeler un « savoir » et une « formation intellectuelle » ? Sans tomber dans la standardisation, il y a cependant des matières, des connaissances  et des progressions incontournables! Alors dire: « j’en prends et j’en laisse, je réoriente, j’améliore », je complète… ou je ne sais quoi, en ajoutant que vous « fûtes enseignante », histoire de crédibiliser votre discours, ça  ne me convainc pas. Quel genre d’enseignante avez vous été et avec quel bagage? La façon dont vous traitez ces questions indique que vous n’avez pas une formation universitaire. Alors quel genre d’enseignement avez-vous pratiqué?

Quand vous dites « pauvre », j’aimerais assez lire dans votre contestation en quoi il est pauvre, car cette indigence que vous dénoncez dans l’enseignement scolaire, comment l’expliquez-vous ? Quel sens politique lui donnez-vous ? Certains contenus sont « inutiles » dites vous… ? Est-ce que vous avez perçu que tout ce qui vous semble inutile est utile pour le formatage des futurs crétins!

La question de fond est de savoir ce que c’est que la Culture et qui peut prétendre en bénéficier ? Je vous en donne une définition personnelle: La culture, c’est tout ce qui permet de comprendre le monde dans sa réalité actuelle physique et humaine,  avec une connaissance historique des étapes de sa  transformation, pour arriver à l’état actuel du monde et des connaissances. La Culture suppose aussi des connaissances et les raisonnements dont on peut se servir pour mettre à distance les contraintes imposées par la société, ses idéologies et ses appareils de propagande. Il manque à cette définition une formation intellectuelle, philosophique et morale. Cette culture n’est surtout  pas celle que l’EN impose au peuple .

La suite de votre second commentaire justifie (selon vous) le virement de votre pédagogie: « Nous avons donc décidé dans un premier temps de nous tourner vers le homeschooling, via des cours agrées par l’EN (!!!!!). Or, les pédagogies certes plus adaptées restent basées sur des acquis réglementés et des évaluations ayant même vocation. Certes on peut jouir d’une plus grande liberté d’organisation, creuser d’avantage puisqu’on a plus de temps, varier les activités « extra-scolaire », et donc en fait, faire du unschooling en plus du homeschooling ! »

Votre critique ne vise que le caractère « réglementaire » de l’enseignement d’état: ce sont là les arguments classique des unschoolers:  libérer l’enfant et la famille du carcan scolaire. Soit mais après ??? Venons-en à l’aspect le plus falsifié de votre argumentation: vous faites comme s’il n’existait que deux possibilités : le homeshooling et le unschooling! Votre commentaire tourne alors à la propagande en faveur du unschooling, car selon vous, quand on se libère du homeschooling (du plagiat scolaire), la seule alternative serait le unschooling.  Ah bon ?

Il existe entre le programme d’instruction au rabais imposé par l’école et le programme de libération au rabais que vantent les unschoolers, différentes façons de concevoir l’instruction tout en gardant ses distances envers les normes scolaires (qui d’ailleurs ont varié dans le temps, selon l’ambition et l’idéologie politique du ministère de l’EN), mais ces différentes conceptions de l’instruction supposent bien sûr une formation des parents qui se prétendent « instructeurs » (voir l’association « Parents Instructeurs de France »). Il y a notamment un enseignement classique à domicile, tel qu’il fut pratiqué par les élites, les familles traditionnelles, les artistes, les lettrés, etc. On appelait cela « le préceptorat », car les parents avaient la modestie de ne pas prétendre tout enseigner eux-mêmes, à moins que trop occupés, ils aient dû s’en remettre à des précepteurs. L’enseignement n’est pas instinctif, sensoriel,  affectif, comme on le lit dans certains blogs de unschoolers qui raisonnent  à ras des pâquerettes!

Mais les unschoolingues font l’économie de la charge financière du préceptorat, car la pédagogie unschoolingue est gratuite, c’est son avantage. Elle n’exige des parents qu’un peu de temps,  tout en s’occupant des activités quotidiennes de la famille. Ces parents dont vous dites faire partie,  consacrent cependant  un temps important aux sorties que vous appelez « extrascolaires »… principalement des visites de musées. D’ailleurs on ne rencontre plus dans les musées que des parents unschoolingues qui y « instruisent » leurs enfants et gardent les tickets d’entrée pour prouver qu’ils y ont passé une journée « instructive » avec sandwich et coca-cola! (note d’humour).

Pour être « parents instructeurs », il faut savoir ce que c’est que l’instruction (rien à voir avec la préparation de la pâte à tarte pour apprendre à l’enfant à compter… ou d’autres conneries de ce genre). Il faut donc être instruits et il faut en outre reconnaitre la valeur de l’instruction et de ses fondamentaux. L’idéologie des unschoolers, c’est de dire que l’instruction n’est qu’un produit scolaire et que libérer l’enfant de l’école, impose de le libérer de l’instruction obligatoire. refusant  à toute forme « d’enseignement » , ils laissnt l’enfant « s’épanouir sans contrainte»:  il prend  ce qui lui semble bon et rien d’autre (la fameuse pédagogie fondée sur la curiosité et le questionnement de l’enfant). La belle enfance que voilà !

La notion d’instruction, implique hélas des contraintes: ce n’est pas la liberté de ne rien faire, c’est au contraire un itinéraire laborieux pour les parents et l’enfant. Si l’instruction est reconnue par les parents, s’ils sont assez instruits pour en comprendre l’intérêt, il faut qu’ils aient la volonté de proposer à l’enfant autre chose que des informations ordinaires, vulgaires et souvent ludiques, voire stupides (par exemple celles qu’on lui inflige par ma télé). Cela suppose que les parents payent des formations de qualité par le biais de cours en ligne, mais actuellement le marché de la connaissance est tenu en main par l’EN et par quelques officines qui travaillent pour elle.  Tout le champ de la Culture est contrôlé, formaté par le système politique et étatique :  les livres d’instruction vendus dans le commerce sont calquée sur les programmes scolaires.

Les parents sont alors contraints de suivre la voie de l’EN ou se procurent des cours « utiles » en rapport avec les programmes: cours de maths, cours de sciences. Les cours de langues sont les seuls qui ne sont pas systématiquement calqués sur le programme scolaire (méthodes audiovisuelles souvent bien plus performantes que les cours de l’EN). Avec cette visée utilitariste et pragmatique  de l’enseignement, ils peuvent assurer à leur enfant une formation basique, dont ils se satisfont à bon compte, mais qui n’a rien à voir avec la Culture, car la culture suppose l’enseignement de  l’histoire (aujourd’hui disparue des livres et des cours en ligne) et des lettres (des classiques lus et analysés en profondeur), matières qui sont exclues des programmes ou traitées d’une façon très orientées, très appauvrie en effet.

Les parents unschoolingues rejettent les contraintes d’apprentissages et veulent réduire le savoir à quelques domaines de connaissances « utiles » et surtout acquises sans effort: « ça vient  en temps voulu », disent-ils comme vous le dites… bref, c’est la négation de la Culture!  Pour justifier leur défaillance, ils arguent que la culture  s’acquiert tout au long de la vie.. .  Il y a aussi ceux qui ne cherchent qu’une adaptation professionnelle en épargnant à l’enfant de tout ce qui ne répond pas à cet objectif: économie d’effort!

Les parents qui veulent encore mettre l’enfant en présence de la Culture doivent aujourd’hui rechercher des cours qui malheureusement sont devenus introuvables (notamment en histoire) et puiser parfois dans d’anciennes éditions (Lagarde et Michard), etc.  S’instruire, c’est s’élever au dessus d’une somme de connaissances essentiellement basiques et éventuellement fausses, c’est aussi former le raisonnement. Peu de parents sont aptes à accompagner l’enfant dans l’acquisition des connaissances scientifiques, car tout évolue très vite. La culture est aujourd’hui un champ de connaissances tellement vaste, qu’il faut certes faire des choix. Les parents instructeurs doivent donc définir un programme d’enseignement ou inscrire leurs enfants au CNED, cette officine qui rapporte du fric à l’EN tout en vendant de la merde. Cette augmentation du volume des connaissances et de  leur complexité remet en cause l’instruction en tant que Culture polyvalente, et la compétence parentale,  sauf si les parents s’en tiennent aux programmes au rabais du collège !

Il y a toujours eu des gens instruits et des gens peu instruits, et entre les deux,  il y a différents degrés d’instruction et de spécialisation.  L’IEF  qui est occupée par la tribu unschoolingue, tente de faire la promouvoir d’ une culture basique hors des standards que la caste des enseignants a érigé comme la norme de l’instruction. Les unschoolingues  font la promotion d’une anti-culture acquise « naturellement », sans effort, sans évaluation, sans discrimination, sans programmes, sans progression. C’est la revanche de ceux qui ont été brimés (« déprimés »)  par l’école contre ceux qui ont été « primés »,  Stigmatisés à vie par l’école, ils veulent soustraire leurs enfants à cette expérience mutilante.   L’école a trop longtemps servi de tremplin social aux futurs adultes,  ce qui suppose la notation, « le casier scolaire », au lieu d’offrir à l’enfant la possibilité de se former intellectuellement.  Cette formation intellectuelle doit se faire  en dehors tout contrôle imposé, mais elle admet un contrôle librement consenti entre l’enseignant et l’enseigné.  La formation professionnelle  au contraire est totalement orientée vers l’évaluation; elle est soumise aux attentes des entreprises, ce qui n’est pas une bonne chose non plus.

Il existe des parents qui suffisamment formés,  peuvent faire cet accompagnement, mais combien se contentent de bricolages pédagogiques  qui tiennent de la caricature ou du vide, encouragés par la vague unschoolingue qui soutient qu’enseigner est un acte de barbarie.  Qui peut aujourd’hui faire un état de la compétence des parents à instruire ? Surtout pas l’EN, car de par sa position totalitaire, elle est radicalement hostile à toute concurrence  dans la fabrication du crétin (J. P. BRIGHELLI, « La fabrique du Crétin »), ce qui la  disqualifiée pour assurer cette expertise! Aujourd’hui, on est retourné à la case « obscurantisme » et une partie de l’IEF qui se définit sous l’étiquette « unschooling », rivalise avec l’EN pour détruire l’idée de l’instruction. L’EN « éduque » et les unschoolingues profitent de ce sabotage organisé par l’Etat français pour vider le programme d’enseignement dans les chiottes !

Vous prétendez avoir adopté le « unschooling » et l’avoir mélangé (un certain temps) au homeschooling, ce qui laisse croire que ce sont deux démarches plus ou moins complémentaires. C’est une opinion qui ne doit pas ravir vos coreligionnaires, lesquels vous considèrent certainement comme une authentique collabo! He oui, chère madame, les unschoolers ne pratiquent pas ce genre de cocktail qui leur donnerait plutôt envie de dégueuler: on ne peut pas libérer l’enfant et dans le même temps lui faire bouffer la merde scolaire! Vous prétendez faire du unschoolingue en prenant le café avec les inspecteurs qui vous contrôlent ??

Qu’est-ce exactement que ce unschoolingue que vous pratiquez ? On cherche dans vos propos ce qui le définit, mais hormi vos critiques contre « le moule » scolaire, rien dans votre texte n’indique ce vous faites de vos enfants ? C’est du  » blabla » , de l’enfumage .

Vous dites que personne ne souhaite maintenir ses enfants dans l’inculture, mais Madame, ceux qui affirment cela sont précisément ceux qui nient la culture, ou qui, plus sournoisement, la dénature, la vide de son contenu pour en faire une adaptation au monde, une adaptation à la triste réalité qui nous entoure.  Et là je trouve dans vos propos la confirmation de cette idéologie adaptatrice: « pour le reste tout vient à point à qui sait attendre. Chacun de nos enfant a des acquis différents dans des domaines qui leur plaisent. J’étais tentée ici de vous faire l’inventaire des connaissances spontanément acquises par mes enfants, mais ce serait trop long et peut-être n’y croiriez-vous pas… ». Je connais cette ritournelle par cœur! Que vous soyez fière de  vos enfants cela se respecte, mais votre idéologie est  une suite de clichés.

Partir à la recherche de la culture et du savoir, ce n’est pas éliminer l’histoire de France et la littérature française, sujets devenus dangereux et contraires à la pensée unsique, pour les remplacer par un reader digest culturel établi par le parti socialiste, les institutions européennes et la banque mondiale ! Faire du unschooling, ce n’est pas simplement laisser le navire « pédagogie parentale », poussé par un vent de liberté, voguer à la recherche de connaissances moins planifiées, moins encadrées par des normes et par des barbelés. Faire du unschooling, c’est ne pas apprendre , car apprendre, c’est contraindre et contraindre c’est aliéner disent les unschoolingues, c’est refuser de diriger l’enfant, c’est le laisser faire sa cueillette de connaissances au super marché de la vulgarisation (car l’enfant ne pourra trouver que  de l’enseignement au rabais  en picorant sur internet)!

La fin de votre commentaire est une concentration de slogans qui constituent la ritournelle des unschoolers.

Ceci dit, vous ne faites pas réellement du unschooling: vous faites partie de ces parents qui s’offrent une escapade en déscolarisant leurs enfants. Ils se donnent ainsi un sentiment de liberté et exaltent leur rôle de parents protecteurs, un sentiment qu’ils partagent avec d’autres parents dans leur cage d’escalier, sur des forums, etc. Leurs discours sont des litanies de  slogans : rythme de l’enfant, savoir attendre, désir de l’enfant, curiosité de l’enfant, manipulations de réglettes, etc. Bref ils remplacent l’école de la crétinisation par la joie de vivre en famille. La médiocrité étant facilement contagieuse, ils risquent de tenter bien des parents qui ne voient aucune raison de prolonger une scolarité au rabais et de ce point de vue, ils n’ont pas tort.

30 – Farida BELGHOUL sur TVLibertés  » : son combat contre l’éducation du genre à l’école. Divers autres sujets…


 

« La nomination de Monsieur Najat Belkacem au poste de ministre de l’Education Nationale est une déclaration de guerre aux familles de France. La chouchoute du lobby trans, bi et cie vient de remporter le morceau de charbon incandescent à 36 ans. Si jeune et déjà si âpre à faire le malheur des hommes ».  Farida BELGOUHL – Extrait du site de la FAPEC (fédération autonome des parents engagés et courageux)

Quel courage Farida !  Quant à ton double en négatif, la belkassem, … c’est la honte de l’EN!

 

Il va de soi que j’appelle de tous mes vœux  le départ de cette rebeu que les socialistes ont osé placer à la tête de l’EN, mais comme les français sont des cons,  ils supportent tout.  J’avais été étonné par l’interview de Mme BELGHOUL conduit par Martial BILD sur le plateau de TV Liberté le 14 février 2014.  En gros,  la double question que M. BILD  lui posait avec impertinence était la suivante : 

« Est-ce que vous êtes une provocatrice?  et qui se cache derrière vous ? »  

Surpris par le style de cet interview qui certes caractérise Martial BILD en général,  mais qui cette fois-ci tournait à l’agression, j’avais alors adressé un message à Messieurs BILD et LEGALLOU:

A la direction de TVliberté, à Mrs Jean-Yves le GALLOU , Martial BILD et à Mme Marie France Marceau

Bonjour,

Je suis de ceux qui apportent leur soutien à TVliberté.

Cependant le journal du 14 février m’a vraiment mis mal à l’aise. Vous avez invité Farida BELGHOUL qui milite d’une part pour l’intégration des jeunes beurs dans les banlieues par des actions de soutien scolaire, et qui milite actuellement contre la théorie du genre à l’école. Concernant l’objet de cet interview,  l’introduction du genre à l’école, je suis entièrement d’accord avec Mme BELGHOUL sur la réalité inquiétante de cette affaire et je considère cette militante comme courageuse car elle met son emploi en danger pour ses idées. “Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente…” disait Brassens.

Mme BELGHOUL est une idéaliste et je respecte l’idéalisme. Bien que n’étant pas en affinité avec elle concernant ses objectifs en faveur de l’intégration, je comprends parfaitement que née sur le sol français sans l’avoir demandé, coupée de ses racines, elle cherche la voie de la “réconciliation” sur le sol français.

Mme BELGHOUL a retiré ses enfants de l’école pour des motifs du même ordre que son engagement actuel : c’est une personne qui met ses actes en accord avec ses idées. Auriez-vous une opinion différente à son sujet ?  Elle m’intéresse. Je conçois que certains de ses buts aillent donc à contre-courant des intérêts politiques du courant identitaire, d’autant que son rapprochement avec SORAL  (Dieudonné et Gouasmi), peut laisser penser qu’elle travaille pour un rapprochement des “religions”, une politique qui vise l’islamisation de la France au même titre que la laïcité est le cheval de Troie de l’islamisation et que l’antiracisme est celui de l’encriffage  de la France. Vous l’avez invitée sur un sujet précis, ce qui demande que vous fassiez un peu abstraction de ce qui vous (nous) oppose à ce qu’elle soutient dans d’autres domaines, ou alors il fallait dire de façon explicite ce qui nous rapproche et ce qui nous oppose, c‘eut été plus honnête.

Ce qui me conduit à dire qu’inviter Farida BELGHOUL à votre émission pour la faire passer pour “isolée”, la faire ensuite passer pour une « provocatrice », et enfin insinuer qu’elle est instrumentée ou poussée par un appareil qui  ne se montre pas,  est absolument indigne de la politique de Tvliberté, du moins de celle qu’elle prétend vouloir suivre.  Pourquoi l’avoir invitée?  Les questions de Martial BILD étaient polies, mais pesantes! Il plânait un parfum de suspicion envers le mouvement “Jour de retrait”. Pouvez-vous m’expliquer le sens de cet interview un peu “tordu”?

Si vous estimez que Farida BELGHOUL n’agit pas seule, annoncez la couleur. Dites en quoi son action vous dérange,  ce qui serait alors faire la preuve qu’en matière d’éducation au genre par l’école, vous avez une position assez “complexe”,  une opinion qui me tracasse depuis que j’ai suivi votre journal du 14 février.  Autre interview à prévoir pour clarifier vos positions :

Je profite de cet article consacré à Farida BELGHOUL, pour diffuser la pétition lancée par l’association « Avenir de la Culture », créée à l’initiative de citoyens catholiques qui agissent dans le même sens que Mme BELGHOUL concernant l’introduction du genre à l’école. Ceci pour que la notion de « convergence » prenne tout son sens.

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D’autre part, je propose de visionner cette vidéo qui présente une conférence tenue par Mr ESCADA du mouvement « CIVITAS »,  en présence de différentes personnalités, dont Mme BELGHOUL,  Béatrice BOURGES, Christine BOUTIN et d’autres,  où M. ESCADA fait la preuve des intentions claires du gouvernement socialiste d’entreprendre à l’école par tous les moyens, et cela depuis les plus petites classes, la déconstruction des stéréotypes de sexe, en application de la théorie du Genre. C’est bien un vaste plan qui émane, comme le prouve M. ESCADA, d’organismes tels que l’ONU, l’UNESCO et l’OMS  et de l’a convergence du gouvernement Hollande avec « Socialisme et Homosexualité » qui est à l’origine de ce projet hallucinant !  Je vous invite à suivre cette conférence très documentée avec ce lien :

Une vidéo du Docteur Dikès qui vaut son pesant de cacahouètes , une vision gore du changement de sexe 

Il est également question de donner à la HALDE, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, la mission de traquer la « malpensance » c’est  à dire d’interdire tout propos qui critiquerait la théorie du Genre.  Les socialistes ont donc le projet de proscrire les soit disant « stéréotypes de sexes » (une expression à utiliser avec des pincettes) et de créer une police de la pensée. Curieusement la Miviludes  est aux abonnés absents, car selon  elle,  cette emprise mentale sur les enfants par l’EN  ne constitue pas une emprise sectaire du Lobby LGBT.  Non,  c’est une « émancipation ».  Autrement dit, une secte qui parvient à mettre la main sur l’Etat n’est plus une secte qui propage l’obscurantisme, mais une chance vers un « changement de civilisation ».

CIVITAS a diffusé une pétition à la fois contre la théorie du genre à l’école et contre le projet de loi PORTELLI  visant l’interdiction  de l’instruction en  famille.

Je précise que je ne suis pas du tout catholique, mais je rejoins totalement Christine BOUTIN qui déclare dans l’une des vidéos de la page d’accueil de CIVITAS :  « on nous propose (impose)  un changement de  civilisation, et c’est justement le cœur de ce changement qui est porté par la théorie du genre; Aujourd’hui des hommes et des femmes libres prennent la parole et se lèvent:  ce n’est pas un problème de clivage politique , de clivage religieux, c’est tout simplement l’avenir de l’homme et sa dignité qui sont en jeu. Ce courant existe depuis 95, il est excessivement développé à l’ONU et  à l’union Européenne.

A contrario, de ces conférences,  l’interview sur TVLibertés  ne semble pas du tout favorable au mouvement « Jour de Retrait ».

A la fin de cet article je vous proposerais un autre mode d’action contre la dérive de l’école: je l’appelle  « jour de grève pour l’instruction publique » (JGIP): l’exemple de F. BELGHOUL doit être suivi. C’est le début d’une prise de conscience qui doit se faire  et qui va au delà de la question du Genre,  cette question c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.  Poursuivons l’action,   l’objectif étant de demander le retour à un enseignement de qualité, c’est à dire « à la transmission du savoir par des enseignants  qui « enseignent », c’est à dire qui conçoivent l’instruction comme la transmission du patrimoine culturel et scientifique (mathématiques,  lettres, histoire de France, géographie physique et humaine) au lieu de militer pour l’éducation politique et populaire et développer des « compétences bidon ».

Je suis (du verbe suivre)  avec beaucoup d’attention les interviews de Farida BELGHOUL. C’est une passionaria qui au cours de sa vie  a engagé plusieurs combats politiques, dont le dernier, celui du combat contre l’Idéologie du genre « à l’école », ce qui l’a placée sur la scène politique en tant que contestataire du système « ferme ta gueule » (comme dit Dieudonné). A cette différence qu’elle n’a pas elle n’a pas dénoncé le sionisme, elle n’a pas tenu de propos homophobes et tout ce qui fait sortir le loup du bois. Du coup, le gouvernement cherche quelle riposte lui opposer, car l’obligation scolaire est une obligation qui n’admet aucune dérogation, sous peine d’amendes et de prison. Elle a lancé JRE (jour de retrait de l’école) , une action qui  incite à la désobéissance civique et républicaine, puisque l’école-poubelle est supposée être initiatrice de la citoyenneté à la française. Elle a cependant déscolarisé ses enfants depuis bien des années et par conséquent, ils ont échappé au programme d’éducation citoyenne  obligatoire. Farida BELGOULE  est donc devenue l’ennemie publique N°2, après  Dieudonné…

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Voici la réponse à mon mail de Monsieur Martial BILD, réacteur du journal de TV Liberté:

Monsieur, 

C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai pris connaissance de votre courriel et je m’empresse d’y répondre. Je pense qu’il y a une incompréhension sur la définition même de la chaîne de télévision dont je dirige la rédaction. Nous avons fait le choix d’une ligne éditoriale non partisane. C’est la feuille de route qui m’a été transmise par le président de TVLibertés, Philippe Milliau.

Aussi, nous avons décidé d’inviter Farida Belghoul. Elle ne cache rien de son parcours, de ses engagements passés sur lesquels elle pose un regard clair. Elle fait la une de l’actualité avec une série d’actions qui ont trouvé un fort retentissement médiatique. Elle a un point de vue affirmé qui trouve un écho bien au delà de la sphère dans laquelle elle évolue.

Je lui ai donc donné la parole sans omettre, pour autant, de lui faire part des réticences nombreuses que son projet et son engagement suscitent. Je considère que les téléspectateurs de TVLibertés devaient disposer de tous les éléments d’analyse et de réflexion. Il me semble que ce travail a été correctement mené. A chaque téléspectateur, ensuite, de se faire son propre point de vue.

Dans les prochaines semaines, de nombreuses personnalités vont venir s’exprimer sur TVLibertés. Elles seront libres d’évoquer des points de vue que nous ne partageons ou pas, ou pas totalement. Mais, nous aurons à cœur tout simplement d’informer, de faire vivre le débat. Je compte sur votre soutien et votre compréhension

En vous remerciant de votre contribution, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les plus cordiaux.

Martial BILD

Dans ma réponse à ce mail (publiée dans la suite de l’article), j’émets un doute sur la neutralité de l’interview à TVLibertés.  Il est vrai que l’interview,  qui a été fait « à l’arraché »,  a le mérite incontestable  de nous donner un contenu (car Farida  n’est pas partie en claquant la porte) et nous « permet de faire notre propre analyse ».  Cependant, c’est la position de TV Libertés qui m’interroge  (sa ligne éditoriale « non partisane » ) et sur ce point il faut déplorer le parti pris des questions. Selon Martial BILD, Farida BELGHOUL  ne susciterait que de « nombreuses réticences »? C’est cet a priori qui oriente l’interview. Qu’en est-il de ceux qui la suivent et de ceux qui la soutiennent ?  Il y a un non dit  concernant les auteurs  des griefs que M. BILD « présente » à Mme BELGHOUL sous forme de questions et chaque question est , de mon point de vue,  tendancieuse.  L’accumulation de questions qui sont pratiquement  toutes à charge, soit disant formulées par de nombreux (citoyens) « réticents », donne à l’interview un caractère  nettement offensif, appelons ça « radio corbeau ». C’est un style d’interview qui est bien sûr concevable, si Mme BELGHOUL l’accepte. Georges Marchais savait très bien gérer ce genre de situation (l’affaire des chaussettes, dans le sketch bien connu de Thierry le LURON) ?  L’apothéose, c’est la dernière question, de type « RG »:

  • Martial BILD « Qu’elle est la démarche derrière vous ?  Est-ce qu’il y a une démarche de mère de famille ou est-ce qu’il y a des arrières pensée, quelqu’un derrière ?
  • F. BELGHOUL interloquée : c’est à dire ?…
  • Martial BILD : « Est-ce que vous faites ça pour vous même ou est-ce qu’on vous a demandé de le faire ? »

Question « on ne peut plus outrageante »  mais comme l’écrit l’interviewer, c’est pour satisfaire la « curiosité » des auditeurs de la chaîne! LOL!  J’ai une seule question à poser à M. BILD, puisqu’il affirme  n’avoir montré aucun parti pris de la part de la chaîne, mais s’être simplement fait le rapporteur des échos  que suscitent la personnalité de Farida son action de « Jour de retrait de l’école »  –  ou s’être fait l’avocat du diable! : « Est-ce que quelqu’un ou quelque chose est « derrière » la nouvelle chaîne ?? »

Non, ma question est une blague – « LOL », comme on dit chez les beaufs – c’était juste pour plagier M. Martial BILD. Je rappelle que la ligne éditoriale de mon blog n’est ni claire, ni neutre, contrairement à celle de TVLibertés (que je soutiens quand même, malgré ce petit désaccord concernant la neutralité), car mon blog est tantôt sérieux,  tantôt satirique, tantôt engagé!  Voici donc mon 2ème mail  (sérieuse) à M. BILD qui a jeté ensuite l’éponge: le métier n’est certes pas toujours facile, il y a des « jours de merde »!

Monsieur BILD,  

Je lis votre mail qui est globalement un déni et j’en suis navré: la maladresse est  concevable, le déni est embarrassant.  Vous écrivez ceci qui  me pose problème: “Je lui ai donc donné la parole sans omettre, pour autant,  de lui faire part des réticences nombreuses que son projet et son engagement suscitent.”  (note : j’ai beau avoir écouté l’interview, je n’ai pas entendu qu’il se positionnait comme le rapporteur de l’opinion générale …)

C’est précisément sur ce point que votre interview me gêne, car  la façon dont vous présentez vos question est systématiquement négative :  rien dans votre formulation ne laisse penser qu’il s’agit des réticences nombreuses venant de différents contestataires (qui d’ailleurs ? Les connards du gouvernement? ). Telle que votre question 1 est formulée, c’est bien vous qui parlez et vous ne renvoyez l’opinion exprimée à la responsabilité d’aucune autre personne:  le “on dit” n’est même pas  sous-entendu dans  votre propos.  je vous cite: Question 1  (que je scinde en deux énoncés) :  

  • a/  « Est-ce que c’était une bonne idée de les faire retirer leurs enfants de  l’école, parce que « c’est une provocation » ce genre de retrait  » 
  • b/  … enfin ça peut être compris comme ça !  (modération qui renvoie à l’auditeur lambda)

 Pour reprendre un  autre de vos jugements (“votre combat est isolé:  c’est  F. BELGHOUL et F. BELGHOUL”),  je vous dirais que votre question 1, « c’est Martial BILD contre Farida BELGHOUL!  »

(…)  J’admets que F. BELGHOUL  a pu s’exprimer  car elle ne s‘est pas laissée impressionner, malgré des questions qui devaient être présentées de façon plus neutres – et j’admets que l’information est passée  !

« Jour de retrait », n’est en aucun cas une « provocation »: c’est la  réaction de parents qui refusent de laisser l’Etat s’approprier les enfants pour de leur faire subir de lamentables manipulations mentales.

En France, seuls les enseignants ont le droit de priver l’enfant de l’école quand ils ne sont pas assez bien payés (selon leurs syndicats), ou quand on s’attaque à leurs vacances : ce qui s’appelle le « droit de grève ». En Allemagne, c’est pire, la scolarité est « katégorikement oblikatoire »…   Mais les parents français n’ont pas le droit de grève (cherchez sur internet, ça n’existe pas!) et leurs enfants encore moins. Valls prévoit d’ailleurs pour les parents inscrits sur les listes de « Jour de retrait » un séjour d’un an au goulag en construction à saint Laurent du Maroni. Le défaut de « Jour de résistance (de retrait) »  a été de ne pas avoir utilisé le motif  de grève, en déposant  « un avis de grève » par voie syndicale.  Mais les syndicats de PE (dits de collaboration) n’auraient jamais soutenu une telle grève, étant majoritairement contrôlés par le PS.  C’est donc hors des voies légales que Farida a lancé son appel à la désertion du camp scolaire, … ce qui est carrément le début de l’insurrection du peuple! 

Les enfants sont bien sûr interdits de droit de grève, car « La convention internationale des droits de l’enfant… et patati et patata », n’y a pas pensé : elle a surtout pensé à l’obligation scolaire. Ce qui permet de bourrer le crâne des enfants dans les écoles sans que jamais ils puissent se soustraire à leurs tortionnaires, les pédagogistes, les pédaphiles et autres manipulateurs politiques qui travaillent pour la rééducation du bas peuple.  

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Les femmes militantes prennent en main l’avenir de la France…

Nous avons également une autre passionaria, Mme  Christine TASIN de Riposte Laïque, qui tout en condamnant la théorie du Genre et le reste (du « même genre »…),  les  expérimentations imposées aux  enfants par la force des baïonnettes et pour le bien de l’économie de marché, n’est pas vraiment enchantée  par la popularité de Farida et par l’avancée du front des parents musulmans  qui refusent « l’école du genre ». Christine TASIN  s’inquiète  de cette dérive (une de plus ) des idéologues de l’EN, mais elle s’inquiète également de constater que certains voient dans l’islam la seule solution pour sortir du merdier dans lequel nous sommes depuis que les pédagogistes et les lobbys LGBT se sont partagé le gâteau de l’école pour y pratiquer leurs immondes  expérimentations.

Je lis en particulier ceci dans Riposte Laïque, une critique  qui est le cœur des divergences  entre les engagements de ces deux militantes :  « Les organisateurs de « La Manif pour Tous » ont osé ! Alors que les musulmans ne représentaient qu’un nombre très faible de manifestants, ils ont imposé à l’ensemble cette banderole, en tête de cortège, écrite en Français et en arabe, affirmant le communautarisme musulman et le bilinguisme,…»

Merde ! Voilà qu’en plus, on n’a plus le droit d’être bilingue en France, de parler le Corse, le Basque, le Breton, l’Asacien, l’Occitan ….  Rappelez-vous que l’arabe était parlé dans le sud de la France avant que les Francs ne rejettent la poussée mauresque de l’autre côté des Pyrénées. Je m’adresse bien sût aux plus vieux, à ceux quoi sont allés à l’école à l’époque où on y enseignait l’histoire de France, car maintenant, les croisades et tout ça , c’est devenu politiquement incorrect et à l’école on a remplacé ça par un cours sur l’histoire des religions.  

Riposte Laïque poursuit :  « Allons-nous assister à un nouveau rapprochement entre musulmans et catholiques, à l’occasion de la bataille – indispensable – contre ce que le journaliste Eric Zemmour appelle « l’expérimentation de la théorie du genre à l’école » (3e minute) ? De même, lors de la manifestation du 26 janvier, à « Jour de Colère », on a pu entendre le responsable de Civitas, Alain Escada, dire qu’il préférait Dieudonné et les siens à ceux qu’il appelait les laïcistes. Et (en) ce jour, on sent, suite à l’affaire de la théorie du genre enseignée à l’école, une connivence s’opérer entre milieux musulmans et catholiques, avec le mise en avant de Farida Belghoul, à l’initiative de la journée sans école décidée par nombre de familles, très majoritairement musulmane (ce que ne disent jamais Peillon, ni les journalistes), le 24 janvier dernier. Certains voient dans l’ancienne militante communiste, animatrice historique de La Marche des Beurs, aujourd’hui à Egalité et Réconciliation (1), une nouvelle passionaria de la République, et la preuve que, comme le glapissait Frigide Barjot, et comme le rêve Alain Soral, les musulmans seraient notre espérance. »

rapprochement

Comme vous le voyez A. SORAL et Frigide BARJOT ne sont pas les seuls à tenter le rapprochement  des religions :  vous avez à gauche un Iman iranien  et à droite  un Imam socialiste.

résitance républicaineAlors que F. BELGHOUL appelle à un rassemblement des parents, toutes obédiences confondues (religieuses ou philosophiques) contre l’hérésie des gauchistes en col blanc pro-LGBT, Christine TASIN affirme vouloir  entrer dans la bataille, mais visiblement pas avec n’importe quels partenaires et surtout pas derrière une banderole écrite en arabe… ça je le comprends.   Mais alors quelle bataille compte-t-elle mener ?  Elle préconise une attaque idéologie au saucisson-pinard, sachant que le saucisson est le symbole du phallus et que le pinard (rouge) symbolise les menstrues, ce qui  signifie bien que les sexes « sont ce qu’ils sont »! Un petit « saucisson-pinard » est de toute façon répulsif envers les musulmans, qui (en principe) ne boivent pas d’alcool, et surtout débectent le saucisson au cochon et les menstrues. Christine  TASIN fait aujourd’hui l’objet d’une fatwa pour avoir fait entrer clandestinement du saucisson qui n’était pas hallal (et qui plus est du saucisson pur porc), à la Goutte d’or,  quartier bien connu à Paris pour son caractère cosmopolite: un laboratoire de la nouvelle France.  Je le dis, Christine, je ne suis pas d’accord avec tout ce que tu fais, car  le respect de l’Autre nécessite  d’enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, fut-elle dans la rue.  Il semblerait que tu n’en aies pas tenu compte.

Je suis donc favorable à ce rassemblement proposé par Mme BELGHOUL « toutes obédiences confondues » et je me fous de savoir si ceux qui s’opposent à l’EN et ses projets ignobles, voient l’école dans une version réactualisée de  « Sodome et Gonocoques » (en technicolor)  ou s’ils la voient comme moi, c’est-à-dire  comme un lupanard  où les parents déposent leurs enfants pour que des pédaphiles  puissent se livrer sur eux à leurs tripotages mentaux ! 

Je le dis clairement si on veut jouer le jeu de cette gauche infecte, on se fait des petites manifs chacun dans son coin et le gouvernement piétinera les pétitions et tendra des filets pour placer en garde à vue les opposants à la dictature de la gauche « bobo ». Alors d’accord, Farida, je milite avec toi selon un principe de bon sens et peu m’importe si derrière toi il y a des barbus ou si derrière moi il y a soutanes , des crânes rasés ou des libertariens,  tout est bon quand la guerre entre l’Etat et les familles est déclarée.  Je ne dirais pas qu’il faille dénoncer Madame PEILLON ou Monsieur BELKASSEM, en tant que réincarnation de Satan, je dirais que l’EN est devenu un camp de rééducation sexuelle dont il faut protéger nos enfants et je laisse chacun avoir sa version de la maladie dont souffre ce grand corps malade : c’est surtout de mon point de vue, l’idéologie égalitariste qui nuit gravement à sa santé mentale, on ne sait plus qui est dessus, qui est dessous.  Plus ces connards veulent faire bouffer  de l’égalitarisme et de l’indifférenciation à nos enfants, plus je vomis le mot « égalité », car l’égalité conduit au fascisme  de gauche :   l’indifférenciation des sexes, c’est la révolution rose, l’uniformisation des revenus c’est la révolution rouge, l’uniformisation des modes de pensée, c’est la « déshumanisation ».

tous à poil

Farida BELGOUL a bénéficié de l’appui de SORAL et du mouvement Egalité réconciliation, faut-il  ajouter DIEUDONNE, FORISSON, GOUASMI, les iraniens … Escada? Qui pourrait lui reprocher d’avoir cherché des appuis ? Il est probable que seule,  elle ne serait pas parvenue à faire ce rassemblement qui met l’EN et PEILLON le dos au mur de la honte. Un appui, « une convergence »,  qui suscite l’embarras des musulmans méfiants envers Alain SORAL, tandis que les gauchistes en col blanc enragent: voir une ancienne militante de l’antiracisme flirter avec la droite antisioniste (difficile à classer) leur donne des aigreurs d’estomac ! 

Pourtant, comme le dit Farida BELGHOUL,  il y a eu des « rencontres » porteuses de « miracles » et  qui l’ont notamment conduite sur le plateau de TVLibertés. Elle ne pouvait pas se rapprocher de l’extrême droite officielle, car celle-ci  entend mal le discours des « français » qui ne sont pas de souche.   Je les comprends.  Je pense qu’elle tend la main à tous ceux qui exècrent cette école, instrument du constructivisme socialiste et  hostile aux religions.  

ER

Riposte Laïque ressent donc le danger d’une alliance des mystiques, quand « nous,  parents responsables de nos enfants », dénonçons le danger d’une attaque de la gauche contre l’identité sexuelle des enfants  et contre  les familles. 

Si je fais cette mise en parallèle de F. BELGHOUL qui préconise le rassemblement  et de C. TASIN, qui garde ses distances,  c’est pour monter que face aux pourrissement de l’école,  Résistance républicaine  croit encore aux idéaux de la république nationale   et surtout s’accroche à  une laïcité qui refuse toute « compromission », bien que cette « résistance qui se veut riposte » ait sous les yeux  un  bel exemple de la dérive laïque (version  Europe)  dans cette république de merde, vendue aux intérêts de la mondialisation.  Christine TASIN soutient la laïcité-laïciste, version Libre Pensée,  alors que cette même laïcité, récupérée par le PS,  est devenue le cheval de Troie de l’islamisation  et je suis prêt à lui prêter mes lunettes : Christine, est-ce que tu n’as pas compris que les mosquées construites à côté des écoles, des églises et des commissariats (va voir à Ermont chez PORTELLI),  des édifices symboles de la nouvelle France que l’enfant pourra admirer à loisir par les fenêtres du collège, c’est l’avenir de la France revue et corrigée par le PS  et inculquée  dans les écoles sous le label « du vivre ensemble » et de  la théorie du genre.

L’union des cathos, des musulmans, des athées et des parents en général qui vomissent cette théorie du genre, n’a rien à voir avec un pacte du mal. L’heure est à la défense des enfants et cessons de faire l’inventaire de nos différences. Moi, je pratique l’instruction en famille pour les mêmes raisons que Mme BELGHOUL, à savoir que je dénonce un grave manquement de l’EN a son obligation d’instruire.  Mais  malgré de grosses différences, je me sens solidaire de beaucoup de ceux  qui désertent cette école … du moins jusqu’à un certain point,  mais pour ce qui est de  Mme BELGHOUL, je demande à voir :  a-t-elle conscience d’appartenir subjectivement au groupe des parents qui  s’opposent à l’EN dans le cadre de l’IEF?  Je ne crois pas. Il me semble que sa solidarité « parentale » ne fonctionne que pour le combat contre le genre, ce qui  m’embarrasse.   

FB et ER

La destruction des programmes scolaires en français, en Histoire, en géographie, en sciences,  le tout remplacé par une « sous culture »  axée sur l’acquisition de compétences au lieu de connaissances, et surtout une méthode résumée par la  formule  « l’enfant construit lui-même son savoir », tout cela est un délit, un crime contre l’enfance française. Voilà ce que je dénonce et  je suis surpris de constater que Mme BELGHOUL, prof de français dans l’EN, n’en dit pas un mot !  Pas un mot !!  Certes, les auteurs français n’ont peut-être pas d’intérêt pour les enfants issus de l’immigration : Ronsard, Hugo, Beaudelaire, Molière, Corneille (le Cid qui combattait les Sarrazins),  Boris Vian,   etc…   quant à l’Histoire,  qu’elle soit celle des gaulois ou celle des francs qui plus tard combattirent la pénétration de l’Islam en France, ou encore l’Histoire qui relate les croisades, tout ça passe mal chez les beurs, je le comprends. Sans parler de la colonisation, de la guerre d’Algérie, etc, etc… que de choses qui aujourd’hui sont politiquement incorrectes, mises à la poubelle pour ne pas heurter les familles d’immigrés ! Mme BELGHOUL ne semble donc voir  dans le manquement dont elle accuse l’EN,  que la « méthode globale » qui fait des illettrés ! Passez muscade !

égalitéCherchant à rallier des parents français et musulmans, elle n’allait pas exhiber ce qui les opposent. Elle a donc utilisé le motif de l’échec de la lecture et de l’apprentissage de l’écrit pour justifier ses déscolarisations, ceci pour tenir un discours  recevable face au public de TV Liberté.  Mais si on cherche le fil conducteur de  son combat de « symbole à symbole », il est probable que le lien entre les différents choix qu’elle a fait et les actions qu’elle a menées, pourrait avoir un sens  qui la rapprocherait de « son défunt père » !!  

C’est là que l’interview aurait pu prendre une autre dimension, mais M. Martial BILD, s’est contenté de laisser Farida nous présenter un aspect raisonnable  de sa cause, laisant dans l’ombre  les raisons de son départ en Egypte et  de la déscolarisation de ses enfants:  ce sont les coulisses de sa propre histoire  et de son engagement problématique dans l’enseignement public qui ouvrent des voies de réflexion  très intéressantes . Choc de deux cultures incompatibles ??  A cet instant, nous les identitaires,  sommes à l’écoute de ce qu’elle ne dit pas. Confier l’enseignement à une femme issue de l’immigration, c’est prendre beaucoup de risques, mais pas celui  d’enseigner le genre:  là l’islam refuse cette concession. Tant mieux, car si l’islam est en dernier ressort le seul rempart contre  la théorie du genre, la France sera vraiment dans la merde, mais avant d’en arriver là, ma chère Christine, je tiens à te dire que le christianisme reste un rempart.  Ce qui aujourd’hui est une menace, c’est l’alliance de la laïcité et de l’islam, une alliance fragile, remise en question  constamment par un islam  conquérant,  qui joue de la connerie des politiciens et surtout de leur complaisance.  On leur a fait sur mesure une théorie du « vivre ensemble », on leur a fait une école  qui  intègre les immigrés, qui  les invite à s’installer en France,  on les a logés, on leur a accordé le droit à l’égalité en prohibant la notion de « français de souche », mais  on ne m’a pas demandé mon avis ! En apparence on accordait aux musulmans  et aux étrangers de tous horizons, africains et asiatiques, une priorité  au détriment des français « historiques ».  Mais cette politique  d’ouverture cachait un vice :  au bout du compte, les étrangers n’étaient que des instruments pour  détruire la France identitaire.  Les petits français  ont donc bouffé du vivre ensemble dans ces séances de « vie de classe »,  mais les parents n’ont rien dit! Ce qui a incité cette gauche de merde à tenter le tout pour le tout en engageant une grande offensive contre l’identité sexuelle… et ils l’ont dans le cul, car ce sont les maghrébins qui font aujourd’hui résistance, ceux qui ont tiré avantage de ce système, mais  fort de leur population de plus en plus conséquente, disent merde à ce projet politique !  Quelle belle leçon pour nous les français de souche!

Apprendre à vivre avec les « cathos » – comme je le fais, moi qui suis athée –   est aujourd’hui la seule solution face à une gauche qui trahit la France ; car il n’y a qu’avec la réaction identitaire que nous allons échapper au fléau de l’islamisation et de la perte de notre culture française, deux objectifs que la gauche nous organise sournoisement. Ce n’est pas pour rien que PEILLON déclare que les églises traditionnelles de France, chrétiennes, sont « inadaptées » à la nouvelle civilisation dont il est le prophète  et qu’il aurait prétendument apprise dans les Loges… à moins que ce soit à la synagogue ?     

TASIN2Riposte Laïque a fait de l’immigration la cause première de tous les maux,  ce que je ne saurais contester, mais sans nommer à qui profite le crime.  Ouvre tes yeux Christine et tu verras que ta république n’est qu’un œuf pourri ! Si aujourd’hui certaines convergences sont nécessaires, rien n’interdit de les limiter à des objectifs précis. Il semble que notre passionaria républicaine accepte de partager le saucisson, le vin et les idées avec certains identitaires, mais elle  oscille entre la gauche laïcarde  et la droite pourrie, ayant même soutenu Sarkozy , flirtant avec le mouvement Debout la république,  mais au bout du compte frileuse… Fais le pas Christine, va jusqu’au bout de tes désirs, lâche toi!

Farida BELGOUL est aussi une femme de conviction et une militante dont je retiens le caractère contrasté ayant des analyses politiques de type intellectuelles et ses croyances très irrationnelles (sans oublier son affection sans cesse rappelée pour son défunt père) :  une femme sans arrière-pensée, en apparence, ce qui n’empêche pas les autres d’en avoir pour elle !

FBMme BELGOUL a pris l’initiative d’organiser un mouvement de défense des enfants contre les méfaits de la théorie du genre à l’école, mais si on examine sa position, elle évite de s’attaquer au pourrissement de l’EN et à son projet politique de « crétinisation programmée », comme l’a écrit J.P. BRIGHELLI. Elle se limite donc à combattre la théorie  du genre  et son action a été soutenue par A. SORAL. Farida BELGOUL qualifiée  « d’idiote utile », n’est-ce pas un peu méprisant, alors qu’elle secoue le panier de crabes et qu’elle est parvenue à déstabiliser les enfoirés qui nous manipulent, qui nous mentent et qui s’attaquent à nos enfants. Farida a raison, « c’est par l’école qu’on attaque aujourd’hui le peuple ! » Devons-nous la remercier de son engagement courageux quand la  France baisse son froc au nom du pluriculturalisme?  La quenelle, ce sont les familles françaises qui vont l’avoir dans le fion!

La théorie du genre – ce que ne dit pas BELGHOUL – est l’ultime phase de destruction du système  scolaire républicain car avant d’en arriver au genre, il y a eu le projet pédagogiste qui depuis les années 70, s’attaque aux familles, avec l’alibi de faire de l’école le creuset dans lequel toutes les communautés tissent des liens, échangent, pour former la mosaïque de la population française. Proscrire les termes « français de souche », comme porteur d’une intolérable  différence et donc porteur de « l’idéologie raciste »,  c’est l’objectif de la clique politique qui tient l’école sous sa botte et qui en fait un camp  de rééducation du peuple. C’est sur l’enfance, le maillon faible de la famille, que le PS et ceux qui s’entendent avec lui comme copains et coquins, agissent pour arriver à leurs fins.  

N’y a-t-il que Farida BELGHOUL en France pour dire « ça suffit »! Maintenant on sort les enfants des écoles, on  se bat au péril de son travail, de sa sécurité, de sa liberté?  Fadira BELGOUL déclare que les mouvements (manifs pour tous, etc) ne servent à rien car des familles qui défilent le dimanche mais déposent  leur enfants dans la gueule du loup le lundi, ne sont pas « cohérentes »,  et la quenelle, ils vont nous la mettre « profond ».

L’Etat et le corps politique PS-UMP se partage le pouvoir et développent avec nos impôts  des lois et des moyens pour  faire des écoles des « laboratoires de la citoyenneté » version PS,  un lieu où l’enfant perd son identité de petit français pour devenir un petit européen.  Maintenant ils veulent en faire aussi des « laboratoires  de l’identité de genre » pour arracher le petit humain à sa famille et supprimer toute différenciation sociale: se différencier serait la cause des inégalités sociales, paraît-il. C’est du marxisme de salon, servi par des politiciens qui  sortent du 16ème et des « grandes écoles », là où se fabrique l’aristocratie républicaine ! 

Le PS  traite la différence comme le fléau de l’humanité et les religions comme une cause de conflits. Aussi en ouvrant grandes les portes à l’immigration, il détruit l’héritage chrétien et détruit également un des principaux facteurs de résistance à l’évolution mondialiste aux mains de la finance internationale  : l’idée de la nation.  Aujourd’hui le PS prétend construire une société sans passé, sans Histoire, où le brassage ethnique est fortement recommandé : la tour de Babel revue et corrigée des Hollandes, des Peillons, et une arriviste :  Belkassem.  Elle  règle ses comptes avec l’ancien colonisateur en grimpant au sommet de l’Etat français pour s’attaquer aux racines familiales de notre  société. Pourquoi ne vas-tu pas faire tes saloperies au Maroc d’où tu viens, le pays des droits de l’Homme où les islamistes te puniraient à leur façon pour profanation !

C. TASIN, toi qui veut rétablir la France dans son identité, pourquoi ne pas organiser un rassemblement  contre toutes les idéologies de merde qui pourrissent l’école, depuis le pédagogisme jusqu’à la théorie du genre, et combattre pour une école de la république digne de ce nom, plurielle et concurrentielle, égalitaire ou élitiste (selon le statut des établissements et selon le choix des parents), une école de la diversité, hostile à tout principe de monopole de la part de l’Etat (pas d’écoles communautaires, mais une diversité qui admet des cursus scolaires moins standardisés, adaptés aux enfants). Bref recréer une école de qualité ou le mot « excellence » existe,  où la responsabilité des parents  prend le pas sur l’autorité d’une caste de fonctionnaires.  Condorcet avait posé les fondements de l’école de la république, tout en mettant les citoyens en garde contre deux périls : celui du monopole d’Etat et celui de l’assujettissement de l’enseignement à la société civile (et économique). Condorcet avait bien distingué la responsabilité de l’école et celle de la famille : les parents éduquent, les enseignants enseignent des savoirs, des connaissances.

ENL’école aujourd’hui est un laboratoire où des fonctionnaires trop souvent aux ordres,  construisent sournoisement  le changement sociétal dont on leur donne la mission, au lieu d’instruire les enfants de la nation. Les plus dangereux sont les convaincus qui transforment l’école en secte et militent pour le constructivisme.   Riposte laïque ne devrait-elle pas œuvrer  pour rétablir le rôle de  l’école : un corps d’Etat en charge d’instruire,  et qui en aucun cas, ne formate la personnalité des enfants  et a fortiori, ne formate  leur identité sexuelle et sociale  dont les déterminismes  ne le concerne pas. Les constructivistes socialistes sont de la même veine que les communistes. Ils s’attaquent au peuple en prétendant le relever.

Je cite un article de Riposte laïque :

http://ripostelaique.com/il-est-vraiment-urgent-de-revenir-a-lecole-davant.html

« L’école qui instruisait, l’école qui « n’éduquait » pas, l’école qui ne prétendait pas initier à la vie et aux relations sexuelles (les « relations sexuelles », c’est comme cela que l’on appelle désormais la relation physique et la pulsion amoureuse), ne fabriquait pas chaque année 18 à 20% d’illettrés et 40000 nouvelles victimes « d’innumérisme » (un nouveau barbarisme langagier pour désigner le phénomène de personnes qui, malgré la scolarisation jusqu’à dix-huit ans, ne savent pas compter, ni de tête, ni sur leurs doigts, en plus, pour beaucoup, de ne pas savoir lire un texte ni même le déchiffrer) . L’article du journal  essaie de l’expliquer par « un marquage social (qui) est aussi fort en maths qu’en maîtrise de la langue ». L’école de la république, l’école des instituteurs sortis d’écoles normales – où ils entraient généralement à quinze ans après le BEPC- formait et reproduisait ce peuple français dont Victor Hugo dira « qu’il était le plus instruit du monde ». Pour Victor Hugo, – comme pour tous les républicains en actes, se situant dans la tradition jacobine du Danton déclarant : « l’instruction est le Premier besoin du Peuple après le pain »- l’instruction (savoir, au minimum, lire, écrire, compter, connaître le passé de la nation) était l’outil sans lequel la citoyenneté et la souveraineté populaire n’étaient que mots creux, slogans démagogiques, discours de bateleur.

Cette ambition de « l’école qui instruit, qui enseigne »,  écarte  le désir totalitaire de nivellement qui obsède la gauche. 

Je reviens sur les questions qui constituaient  le canenas de l’interview de Martial BILD:

  • 1/ Est-ce que c’était une bonne idée de les faire retirer leurs enfants de  l’école? parce que « c’est une provocation » ce genre de retrait  » (jugement de M. BILD)  … enfin ça peut être compris comme ça !  (modération ) . Considérer comme une provocation un mouvement de refus de l’idéologie du genre qui pollue l’école, c’est se positionner dans le discours de déni du gouvernement;
  • 2/ « Qui ment dans l’affaire ?? Le gouvernement qui dit…. que cette idéologie n’existe pas à l’école, … ou est-ce qu’elle existe? (on fait comme si  la question pouvait se poser, ce qui peut laisser penser que peut-être, elle ment)… décidément Martial BILD fait de l’angélisme!
  • 3/ Est-ce que je suis autorisé à poser une question ? (=j’arrive pas à en placer une !)  Est-ce que les JRE, ça va se poursuivre ? … parce que vous avez obtenu un énorme succès! (question qui trouve sa réponse en elle même! Mais poser la question c’est faire comme si F. BELGHOUL pouvait retourner sa veste )
  • 4/ « Vous dites « nous », mais votre combat est isolé! « Nous c’est F.BELGHOUL et F.BELGHOUL! (argument qui  dénote d’une totale mauvais foi)
  • 5/ « Enfin c’est quand même un acte isoléen direction d’une population, disons de la communauté musulmane, point final ! (il insiste lourdement pour faire du mouvement de résistance à la « théorie du genre à l’école » une affaire qui ne concernerait que les musulmans)
  • 6/ (concernant Escada) « On peut parler de convergence ? » (là il tente d’en savoir plus…, convergence  au sens de compromission)
  • 7/ « Qu’elle est la démarche derrière vous ?  Est-ce qu’il y a une démarche de mère de famille ou est-ce qu’il y a des arrières pensées, quelqu’un derrière ? Est-ce que vous faites ça pour vous-même ou est-ce qu’on vous a demandé de le faire ? (la théorie du complot apparaît et induit que F. BELGHOUL n’est que la  façade d’un parti. Mais lequel? )

C’est un interview genre « radio-corbeau »! Parler d’un acte « isolé » est de la pure désinformation.  Nier l’engagement de F. BELGHOUL contre la « dérive de l’école », ce qui l’a conduite à déscolariser ses enfants, c’est aussi de la désinformation! La faire passer pour une complice d’Egalité Réconciliation, c’est nier le sens politique de son engagement et c’est aborder cette question sous un angle tendancieux.   M. BILD semble obnubilé par le désir de faire dire à F. BELGHOUL qu’elle est poussée par un mouvement politique qui se sert d’elle comme avant garde (on pense à SORAL).    C’est l’argument qu’on retrouve dans tous les articles qui  conteste l’action de F. BELGHOUL, nous allons faire le tour de cette presse aux ordres du gouvernement de le l’EN :

Extrait d’un article du Figaro  :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/28/01016-20140128ARTFIG00405-theorie-du-genre-des-eleves-absents-du-fait-d-une-etrange-rumeur.php

« Le 23 janvier, un raz-de-marée de questions émanant de mamans de la communauté turque a déferlé sur le directeur d’une école de Strasbourg située en zone prioritaire. «Elles sont venues me montrer les SMS les alertant à la fois sur la théorie du genre et l’éducation à la sexualité, et les appelant à boycotter l’école. C’est l’aspect sexuel, très tabou dans cette communauté, qui les a le plus touché», explique le directeur. La rumeur se répand comme une traînée de poudre dans le quartier. Le lendemain, l’école élémentaire où sont inscrits 240 élèves dénombre 86 absents, turcs, gitans et maghrébins. «Nous nous sommes employés, via les mamans présentes au conseil d’école et issues de ces communautés à désamorcer cette situation explosive, en expliquant qu’il s’agissait de désinformation et de manipulation. Elles ont fait du porte-à-porte. Mais une fois que la rumeur est partie…», lâche le directeur qui, en 12 ans à la tête de l’école, n’a jamais été confronté à une telle fronde, y compris sur les questions de port du voile. «Cette suspicion des parents n’est pas dirigée contre nous, les personnels de l’école, mais contre l’institution scolaire».

« Dans le mille. Car c’est précisément l’objectif du mouvement «Journée de retrait de l’école», lancé par une certaine Farida Belghoul, 55 ans, militante passée en 30 ans de l’extrême gauche à l’extrême droite. Initiatrice en 1984 de la seconde marche des beurs, aujourd’hui proche de l’essayiste Alain Soral (lui-même lié à Dieudonné) et de son association «Égalité et Réconciliation», Farida Belghoul est partie en croisade contre l’avènement d’une théorie du genre à l’école depuis la rentrée 2013-2014. Elle est passée à l’action le 24 janvier en appelant à un boycott de l’école une fois par mois, via les réseaux sociaux et des sms diffusés en chaîne. «Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif: «journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires», est-il expliqué sur le site internet du mouvement «JRE2014». Il s’agit d’«une action nationale inédite pour sauver nos enfants», explique le tract. «Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Chatel veut généraliser et officialiser l’enseignement de la théorie du genre (…) à la rentrée 2014 (…) Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental», développe le texte en référence aux ABCD de l’égalité, lancés conjointement par Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, dans dix académies. «D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels, NDLR) s’invitent en classe», explique-t-il. «L’éducation de nos enfants nous appartient», martèle le tract qui milite pour le retour d’«un ministère de l’instruction publique». Sur le site, une soixantaine de contacts locaux assurent le relais du message en régions.

Un article qui dénonce la position de la  FCPE,  la « fédération des collabos pro-école-constructiviste » qui soutient de la théorie du genre, mais  au collège…

 

Comme vous le constatez la FCPE est une annexe des syndicats d’enseignants  qui  font la loi dans l’école!

http://www.al-kanz.org/2014/01/24/theorie-genre-fcpe/

« Dans le Val d’Oise, l’antenne départementale de la fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) publie un communiqué dans lequel elle dénonce la désinformation qui sévit actuellement sur « l’enseignement de la théorie des genres à l’école ». Et de tirer à boulets rouges sur une initiative qui rencontre depuis plusieurs semaines un écho favorable sur Internet : les JRE ou « journées de retrait de l’école ». Portées par Farida Belghoul, « cinéaste, militante et romancière », indique Wikipedia, les JRE consisteront à retirer les enfants de l’école une journée dès janvier en signe de protestation contre l’introduction de la théorie du genre à l’école.

« Dans son communiqué, la FCPE botte en touche en précisant que cette théorie, qui pourrait bien être enseignée dans les établissements scolaires, ne le sera pas en primaire. Puis, la fédération rappelle son combat contre l’homophobie et pour l’égalité des sexes. Enfin, la FCPE consacre la moitié de son communiqué à Egalité et Réconciliation qui serait à l’origine de ces JRE, citant pêle-mêle Dieudonné, Zemmour – le jeune homme devrait apprécier -, Soral et Faurisson. En voici la teneur.

« Ce mouvement a été lancé par une association politique « trans courant » : Egalité et Réconciliation, fondée par Alain Soral (ex Front national et proche de Dieudonné, Zemmour et Faurisson). Cette association est d’inspiration pétainiste et réactionnaire. Ce mot d’ordre pour une journée de protestation par mois est relayé par de nombreuses associations d’obédience religieuse de tout bord. L’égalité, et notamment l’égalité homme/femme a toujours été à l’encontre de leur credo. Ces mouvements vont jusqu’à affirmer que des cours d’éducation sexuelle avec démonstration auront lieu à la maternelle ! La désinformation, l’entretien de la peur, le repli sur soi et la famille sont leurs leitmotivs.

Passons sur les propos contre Egalité et Réconciliation et Soral pour retenir la fin du communiqué, qui vaut son pesant de cacahuètes : « La désinformation, l’entretien de la peur, le repli sur soi et la famille sont leurs leitmotivs. » La FCPE considère la famille comme un mal parmi d’autres maux. Extraordinaire. Ou effrayant pour une fédération représentant les parents d’élèves. Des parents d’élèves …

Que dit la FCPE, cette fédération des parents qui lèchent le cul des enseignants et qui est en totale convergence avec eux concernant la politique de formatage des enfants par l’école:

genre1« La polémique enfle sur le soi-disant enseignement de la « théorie du genre » à l’école. La FCPE, le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et le SNUIPP-FSU tiennent à rassurer les parents et à rappeler en quoi consistent les ateliers « ABCD de l’égalité » lancés par le ministère de l’Education nationale et le ministère des Droits des femmes. Les ABCD de l’égalité visent à éduquer à l’égalité garçon-fille et à travers elle à lutter contre les discriminations sexuelles. L’enseignement de l’égalité entre les femmes et les hommes est prévu par la loi depuis 1989 et les ABCD de l’égalité s’inscrivent dans le cadre des enseignements existants : en éducation physique et sportive, dans les cours d’éducation artistique, d’histoire, etc. En aucun cas, l’objectif de ces ateliers serait d’apprendre l’homosexualité aux enfants dès la maternelle ni de proposer des « travaux pratiques sexuels » en classe, comme le colportent des rumeurs et une instrumentalisation politique.

 » Il n’existe pas de « théorie du genre » mais il existe de nombreux travaux dits « sur le genre » reposant sur l’idée que les stéréotypes sexués (par exemple : un garçon ne peut pas jouer à la poupée, les filles ne sont pas faites pour être ingénieur, etc.) sont socialement construits, et que la différenciation sexuelle des places occupées dans la société par les hommes et les femmes n’est pas prescrite par la nature. La FCPE, le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et le SNUIPP-FSU considèrent qu’un projet pédagogique comme celui des ABCD développe l’esprit critique des enfants et peut permettre de lutter contre tous les stéréotypes : racistes, d’âge, de classe, etc. Les organisations demandent au ministre de tout mettre en œuvre pour informer les familles du contenu réel des ABCD de l’égalité et pour soutenir le travail pédagogique des enseignants au service de la réussite de leurs élèves.

Voilà ce quoi répondre à Martial BILD concernant la question 2/ « qui ment! »  La FCPE c’est une succursale du PS.

Les griefs des pédagogistes et de la corporation des manipulateurs d’enfants à l’encontre de Farida Belghoul, extraits d’un article du monde

http://education.blog.lemonde.fr/2014/01/24/le-catechisme-antipedago-le-gender-et-la-nouvelle-extreme-droite-soralo-dieudonniste/

vérité

« Une rapide recherche confirme ce que les spécialistes des droites extrêmes savent certainement depuis longtemps mais qui relève pour moi d’une pénible découverte : Farida Belghoul a bel et bien réinvesti son expérience et son savoir-faire militant dans le mouvement d’Alain Soral. En quelques années, une femme animée par des idéaux d’émancipation s’est donc perdue dans le conspirationnisme, l’ignominie antisémite et le soutien aux régimes iranien et syrien qui caractérisent cette mouvance. Une mouvance qui pousse sa pelote dans un espace infra-politique, une sorte de Second Life de la vie publique où les courants, partis, institutions historiques auraient totalement disparu au profit d’une galerie de prédicateurs accumulant sur Internet un spectaculaire capital de popularité… en attente d’utilisation le moment venu. Poussant un peu la curiosité, je visionne une vidéo, choisie sur ce qui se présente, logo à l’appui, comme ERTV (ER pour Egalité et Réconciliation), où Farida Belghoul disserte sur la soi-disant théorie du genre (ou toujours pour cultiver l’étrangeté sémantique, « théorie du gender »)

« Nouvelle surprise : les trois-quarts de son intervention consistent en une reprise en version hard et « conspirationnisée » du discours antipédagogiste. L’école publique y est décrite comme totalement à la dérive : il n’y a plus de maîtres, plus de classes, plus d’autorité, plus de savoir et une sorte de propagande gaucho-bobo effrénée y étend son emprise. Tous les poncifs y passent : l’apprentissage de la lecture compromis par les mauvaises méthodes, l’orthographe abandonnée, les règles de grammaire bafouées, les œuvres littéraires remplacées par l’étude du gansta rap et celle du « schéma actanciel », les IUFM acteurs du désastre constructionniste, l’appel à rétablir un ministère « de l’Instruction publique », etc.

« Rampe de lancement : Le tout servant de rampe de lancement à l’appel à la mobilisation contre ce qui est présenté comme l’axe central de la politique de Vincent Peillon : la « propagande LGBT », destinée, selon ce discours qui prend alors des accents proprement délirants, à « apprendre l’homosexualité » aux enfants contre les valeurs de leurs familles et à tenter d’éliminer toute différence entre les sexes. Les « ABCD de l’égalité », des modules pédagogiques pour lutter contre les stéréotypes, sont dénoncés comme le vecteur d’une entreprise de « rééducation » des enfants, arrachés à l’influence de leurs parents par de nouveaux Gardes rouges. Un programme de démolition morale et sociétale qui serait soigneusement mis en œuvre, main dans la main, par la hiérarchie de l’éducation nationale et le SNUIPP.

« Attention, il ne faut pas se moquer. Farida Belghoul ne plaisante pas. Elle y croit. Elle a l’énergie, les compétences et la force de conviction d’une militante aguerrie, qui sait capter l’auditoire aussi bien dans une « cité » que devant un public réuni par des associations catholiques de droite ou au micro de Radio Courtoisie où il lui arrive d’être invitée. Elle a, comme d’ailleurs Alain Soral que les observateurs patentés de la vie politique sous-estiment, un vrai talent de tribun, désormais démultiplié par la vidéosphère numérique sans règlement ni responsabilité éditoriale. Pour le courant soralo-dieudonniste, Farida Belghoul est une vraie belle prise, un cadre à haut potentiel, dirait-on dans une société privée.

« Et son discours, au moins sur ce terrain des mœurs, converge désormais à plein avec celui de l’autre branche, traditionnelle, de l’extrême droite. Aussi faut-il absolument jeter un coup d’œil au site de la « Journée de retrait de l’école », où l’on peut lire un appel intitulé « Protégeons la pudeur et l’intégrité de nos enfants ». Où l’on peut voir aussi que ce type d’action est en train de se coordonner nationalement. Où l’on peut voir, enfin, au bas d’un « Manifeste », voisiner notamment les signatures de Farida Belghoul, de Béatrice Bourges (le « Printemps français) et… de l’association Lire-Ecrire.

« Celle-ci, air connu, se présente comme « un groupe de parents et de grands parents qui, devant la situation faite aux enfants dans l’école, ont décidé d’agir pour faire changer le fonctionnement du système scolaire ». Elle compte dans son conseil d’administration et dans son comité d’honneur quelques noms connus de la « réacosphère » éducative, que je ne citerai pas ici pour ne pas pratiquer d’amalgame avec le mouvement d’Alain Soral. Précaution qui ne doit cependant pas empêcher de faire le constat, aujourd’hui, sur un terrain précis, d’une convergence flagrante. « Qu’il s’agisse de la préservation d’un « arc républicain » maintenant les extrêmes aux marges, qu’il s’agisse de la qualité des débats sur l’école ou de la lutte contre les préjugés homophobes dans les établissements scolaires, cette convergence ne promet rien de bon. Voilà donc ce que Monsieur BILD aurait aimé faire dire à Farida BELGHOUL, mais ses questions au forceps n’ont pas donné les aveux escomptés. la question de la convergence était donc la cible de son interview.

jeanne d'arc

Autre discours, celui des gauchistes infantiles: Farida serait une « Harki » de l’extrême droite

http://blogs.mediapart.fr/blog/highercta/010214/lextreme-droite-une-genre-de-theorie

« Comme l’extrême droite est un mouvement qui ne dit pas son nom et avance masqué, il a besoin de ses harkis de la république pour faire la guerre à leur place. Alors Farida la brune devient Margot. En France, c’est une tradition et c’est dommage ! Car Farida tombe dans le piège qui lui est tendu avec un enthousiasme et une conviction qui font plaisir à voir. Ah, si les hommes politiques français en avaient autant. Ah, si les hommes politiques français étaient des femmes, d’origine maghrébine et musulmanes. Mais nos politiques sont d’abord des hommes, blancs, quinquagénaires et à défaut d’idées et de convictions, ils ont des Rolex ou des scooters.

« Pourtant ce que dit Farida n’est pas dénué de bon sens. Oui, il faut se réapproprier l’école de la république, la rendre libre, égalitaire et fraternelle, en un mot démocratique. Oui, l’enfant est un citoyen, il a le droit à son identité. Effectivement, IL a et IL est une histoire. Lui retirer hier sa religion et aujourd’hui son sexe, c’est le rendre sauvage, animal.

Selon le crétin qui publie cet article, la pauvre Farida,  qui n’est pas dénuée de bon sens, se tromperait « d’ennemi »…   et c’est parti pour le discours de merde des partisans de l’enfant roi  qui a conduit au pédagogisme!  Il faut lutter contre les sanctions à l’école  Farida, pas contre le système scolaire!!!  Je cite ce crétin : « Il faut dépénaliser l’éducation à la française qui ne connaît que la sanction comme principe éducateur. Il faut rendre aux parents leur droit de regard à l’éducation de leurs enfants. L’école est devenue une prison, gérée comme telle par un règlement intérieur où, comme dans toute dictature qui se respecte, les décisions de justice sont rendues par une administration sans humanité. Ce serait dommage de pervertir ce noble combat en se trompant d’ennemis. »  Des crétins de cet acabit, ça sort probablement des IUFM ?

Les rumeurs concernant le rapprochement  de F. BELGHOUL avec l’extrême droite et les fantasmes  que cela suscite

Extrait du blog Mouvida : « Les JRE, un Mouvement de plus en plus important  :  L’idée est de retirer 1 à 2 jours par mois son (ou ses enfants), garçons ou filles, des écoles pour protester contre la mise en place de la théorie du genre par les cercles autorisés de l’Education Nationale (ceux-là mêmes sans doute qui excluent définitivement de jeunes élèves pour de simples quenelles)…  Piqués au vif par cette action qui connait un succès grandissant auprès des pères et mères, les relais illuminatis dénoncent un complot de l’extrême-droite, comme si les beurs, alliés manipulés d’hier, étaient devenus l’extrême-droite d’aujourd’hui !  Mouvida ne peut bien évidemment que soutenir les actions visant à lutter contre l’endoctrinement Illuminati, et les JRE font partie de la palette des actions concrètes, déterminées et non violentes, pour Résister au Nouvel Ordre mondial, puis le renverser si le peuple se décide à réagir efficacement ! »

Farida accusée de basculer dans la paranoïa, l’extrémisme de droite (pas celui de gauche)  et de propager la théorie du complot!

Un extrait d’article du Point :

http://www.lepoint.fr/societe/theorie-du-genre-farida-belghoul-histoire-d-une-derive-30-01-2014-1786236_23.php

« Retirer les enfants de l’école, déjà ? Le raccourci n’est pas aussi hasardeux qu’il peut le paraître. Entre les deux époques, le ton a changé. Mais Farida Belghoul donne moins l’impression d’une volte-face que d’un glissement dans la paranoïa qui la conduit, elle qui fut une figure de proue de l’antiracisme, à être aujourd’hui la compagne de route (1)  d’un mouvement extrémiste.

(note 1:  de la route à la déroute….)

« Complot : En témoignent deux séquences, enregistrées à quelques années de distance. Dans Sauve qui peut !, un documentaire de Samia Chala réalisé en 2007, peu avant le lancement de Reid, Farida Belghoul est filmée chez elle, dans l’appartement de banlieue parisienne où elle élève seule ses trois enfants. Elle y explique pourquoi, alors même qu’elle est enseignante en lycée professionnel (elle s’est mise depuis en disponibilité), elle a décidé de les déscolariser. Ce choix, elle le défend avec force et tendresse. Elle parle de l’inquiétude que lui causait sa fille Meriem, l’aînée. Et plaide, entre autres, pour que, avant d’en venir dans les programmes au « schéma actanciel » ou « narratif » d’un récit, on s’assure que l’élève maîtrise la grammaire.

« Huit ans plus tard, dans l’une des vidéos publiées en appui des JRE, le « schéma actanciel » reparaît. Cette fois, il n’est plus (seulement) ridicule de le fourrer de force dans le crâne de jeunes dont les bases en français sont inexistantes. S’il est inscrit au programme, c’est pour que les parents d’élèves n’y comprennent rien… et ne puissent donc contrer au besoin l’influence des enseignants. Surtout, Farida Belghoul dit sa méfiance envers le projet des hussards noirs de la République, à l’époque de Jules Ferry : « Couper l’école de l’église, de la religion, du ciel, d’une certaine façon. » Marianne a remplacé le Christ dans les salles de classe. Une Marianne qu’en 2013 on a choisi, prétend-elle, d’incarner en une « Femen hystérique », tandis que le ministère de l’Éducation s’appliquait à faire des jeunes des « LGBT » (du nom du mouvement Lesbien, Gay, Bi, Trans) en puissance et à mettre à bas l’identité masculine – quitte à pousser les petits garçons à la mutilation.  L’idée est donnée d’un vaste complot ourdi par le pouvoir en général, et les socialistes en particulier.

Récupération : (…)  à l’évidence, le discours s’est détraqué. Quand ? Pour Julien Dray, cofondateur de SOS Racisme et conseiller régional PS d’Ile-de-France, Farida Belghoul a rompu avec ses engagements politiques très tôt, peu après Convergence 84. (…)  En 1986, la jeune femme aux grands yeux publie Georgette !, qui reçoit le prix Hermès du premier roman. Il y est question d’une petite fille déchirée entre la culture algérienne de ses parents et celle qu’elle reçoit à l’école, justement. Le livre vient d’être republié, par Alain Soral.

Il ressort de cette recherche sur Farida BELGHOUL (Bientôt Frida …) que l’interview de TV Libertés  est resté  au niveau de ceux qui l’accusent de complot avec l’extrême droite et de paranoïa. On aurait aimé que l’interview soit « plus relevé ».

29 – La Miviludes s’attaque une fois de plus au droit des parents à instruire en famille


 L’IEF bientôt interdite en France, comme en Allemagne

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La proposition de loi s’appuie sur des enquêtes :

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L’enquête a été faite en 2013 à la demande de l’Observatoire de la famille française en coopération avec l’EN.  Les inspecteurs ont répondu à une enquête de classement des rapports de contrôle de 2012, mais ils ont souligné  la difficulté  de faire ces classements du fait du recouvrement des attitudes dans la partie droite du tableau . Il a été convenu d’appliquer cette grille d’analyse qui permettait de mieux différencier le comportement des parents par rapport à la notion d’enseignement, ce qui  est un choix idéologique qui n’est certes pas neutre, mais qui s’est avéré plus adapté pour faire une catégorisation. Des étudiants en Sciences de l’Education ont  contribué à l’analyse des résultats (résultats communiqués par un syndicat d’enseignants).

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Le pot de terre tente de résister au pot de fer, tandis que les nouilles geignent !

 Pétition contre le projet de loi

Pétition citoyenne : « Nous voulons obtenir l’abandon pur et simple de la proposition de loi visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité, enregistré à la Présidence du Sénat le 18 décembre et présentée par MM. Hugues PORTELLI, Christian CAMBON, Jacques GAUTIER, Mmes Esther SITTLER, Hélène MASSON-MARET, M. Michel HOUEL, Mme Colette MÉLOT et M. Louis PINTON. L’instruction en famille en France est légale et est un choix libre qui appartient aux parents. C’est une liberté constitutionnelle qui est inscrite dans la convention européenne des droits de l’homme et dans la convention des droits de l’enfant. Cette proposition de loi ( http://www.senat.fr/leg/ppl13-245.html ) vise encore à réduire les libertés individuelles de chacun et est encore une fois une attaque faite aux familles dans leurs choix de vie, nous devons nous y opposer fermement afin de continuer à pouvoir choisir le meilleur pour nos enfants. »

Cette pétition est du type « touche pas à mon droit » et ça ne fera pas plus de bruit qu’un pétard mouillé!  Il fallait passer un cran au dessus, demander carrément la suppression de la Miviludes et proposer une cure de désintoxication à tous ceux qui  l’avaient fréquentée.

Certes la liberté de l’enseignement est un bel idéal, mais l’instruction en famille incarne-t-elle cet idéal ? Pour certains parents en IEF oui, pour d’autres, je pencherais  plutôt  pour « un refus caractérisé  » de l’instruction. Evidemment si vous écoutez tous ces  adeptes du unschooling, ils vont vous réciter leur chapelet et leurs alibis, car ils n’en manquent pas!   La nature ayant horreur du vide, il paraît, selon ces opposants à tout savoir transmis, que le « vide »  en terme d’enseignement appelle la connaissance (comme le vide capte les gaz), et c’est justement parce qu’on ne remplit pas le cerveau de l’enfant qu’il  capte ce qui se trouve à sa portée… en outre, les unschoolingues ont une théorie selon laquelle le jeu est le moyen d’apprendre tout et naturellement, c’est à dire avec plaisir. L’enfant étant prédisposé au jeu, il peut tout apprendre par lui même si on le laisse jouer. Des théories à la con comme celle-ci  ont leur place à LED’A. Vous allez me dire que ces élucubrations ne sont pas pires que la théorie pédagogiste selon laquelle l’enfant est apte à construire lui-même son savoir, une théorie qui fait des ravages dans les écoles. Entre deux sectes, quelle est la pire ???  Dans les deux  cas, c’est le vide intellectuel.

Signez donc la pétition pour soutenir le droit des familles à  faire jouer les enfants!

J’en profite pour glisser la pétition de Dieudo contre la LICRA, un groupuscule de censeurs qui, avec la Miviludes, porte atteinte aux libertés fondamentales et sert la dictature républicaine :

à lire aussi :

Face à l’agression qui se prépare, les associations IEF « avisent dans le calme » ,

mais les apparences sont peut-être trompeuses!!!

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J’avais mis en cause la mollesse, la veulerie des associations de parents IEF  et de leur base.  Je les avais qualifiés de « rat-pens », ces êtres qui rampent et qui vont régulièrement en délégation supplier les inspecteurs « généreux » de les laisser poursuivre  leur petite activité familiale tranquille. Et bien demain les parents en IEF vont devoir inscrire leurs enfants à l’école car la loi est en préparation au sénat. Cependant LED’A nous dit que rien n’est fait, qu’il faut suivre et ne pas s’affoler. L’handicap de l’IEF, c’est la confusion entre d’une part le home-schooling, la véritable instruction en famille et d’autre part cette bande d’imposteurs qui  se sert de l’IEF comme couverture pour faire du unschooling : les rats sont entrés dans le fromage et aujourd’hui, le fromage est consommé. Les associations IEF se sont compromises et nous allons tous le payer. Si je dois reconnaître que certains parents, isolés, ont combattu, malheureusement ils ne l’ont pas toujours fait avec de bons arguments;  je pense notamment à la famille Martin Rodriguez, qui est certes courageuse mais qui se discrédite par des vidéos infantiles et par une idéologie : » l’apprentissage informel ». D’autres que j’ai cités au début de cet article réagissent aujourd’hui, mais sans une mobilisation générale et avec des arguments crédibles, leur action restera vaine.

LED’A publie un commentaire (voir plus loin) qui en dit long sur l’indigence de ses moyens de riposte face à l’agression. Le double langage qu’elle pratique en permanence pour concilier les pratiques très hétéroclites de ses adhérents, pour ne pas dire contradictoires,  l’empêche d’enfourcher le destrier et de crier « sus à l’ennemi »…   Alors elle « surveille et réfléchit à l’action » qu’elle pourrait mener et encore une fois, elle enfume, elle endort les familles avec un discours lénifiant. Faute de conviction, elle compte sur « l’énergie » des familles!  Bref, l’IEF  est un paquet de nouilles que  l’Etat républicain veut écraser de sa botte une fois pour toute et hop, direction la caserne !   Finis les délires de certains unschoolers, finis  aussi les espoirs des familles qui résistent à la crétinisation programmée par l’EN. L’avenir est sombre, nous le savions mais seuls les imbéciles pensaient que ça pouvait encore durer.

Certes l’attaque de la gauche contre la famille  a engendré un vaste mouvement de la part des parents  qui scolarisent et qui découvrent, effarés et en colère,  les objectifs d’endoctrinement poursuivis par l’école dite de la république, ce  qui va  créer un front de résistance important contre la politique anti-familiale du gouvernement. Mais rien ne permet de penser que l’IEF pourra s’intégrer dans ce front politique et bénéficier du climat de contre offensive,  étant donné qu’elle ne pratique que l’apolitisme et l’angélisme . On peut  au contraire prévoir que si la gauche échoue sur l’essentiel de ses attaques, l’interdiction de l’IEF restera l’os sur lequel la gauche et la droite (dites républicaines)  s’entendront, car le projet contre l’IEF vient directement de la Miviludes (voir plus loin dans l’article).

Communiqué de l’association Cise  (Choisir d’instruire son enfant)  

concernant la proposition de loi n°245 (2013-2014)

Un communiqué de presse qui rappelle les droits fondamentaux des familles en matière de choix d’instruction;  voir sur son portail   http://www.cise.fr/

« Alors que les accusations  se multiplient contre les parents qui, paraît-il, démissionneraient de leur rôle éducatif, voilà  que ceux qui choisissent de l’assumer pleinement, et donc de les instruire, sont accusés, dans le préambule de ce projet, de faire ce choix dans le but volontaire de les désocialiser. L’institution scolaire, nous dit-on, détiendrait le privilège d’une  socialisation efficace !  Le rôle d’un Etat démocratique n’est PAS d’éduquer nos enfants contre notre gré, privilège des régimes totalitaires. Le rôle d’un Etat démocratique est de protéger nos libertés individuelles. Troublons-nous l’ordre public pour être contraints de la sorte ?   Ce projet de loi viole tout simplement le principe constitutionnel de liberté d’enseignement, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, article 23-6 qui spécifie : « Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. », ainsi que le Protocole additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales de 1952 . La République française n’est-elle pas fondée sur les droits de l’Homme ? Nous demandons fermement le retrait de ce projet de loi qui porte atteinte à l’une de nos liberté(s)  fondamentale(s) : éduquer nous-mêmes nos enfants si tel est notre choix. »

Note : je retiens  que le fais « d’assumer pleinement » leur rôle éducatif implique « d’instruire » les enfants, ce qui pourrait me convenir, si le terme « instruire » n’avait pas perdu aujourd’hui  tout son sens.  « Donc »…  cela ne veut pas dire grand chose!

Communiqué de LED’A qui vient de mettre au point un nouveau mode d’action:  

 le « cliquez ici »

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« Il est bon de savoir que de nombreuses propositions de loi sont faites et peu aboutissent. Aussi LED’A fait le choix de prendre le temps de poser ses arguments et agira auprès du Sénat si cette proposition évolue et passe le stade de la 1ère lecture. Pour plus d’information sur les propositions de loi ( cliquez ici) . Nous surveillons son évolution et vous tiendrons informé des avancées et des éventuelles actions entreprises. Vous pouvez également suivre l’évolution en cliquant ici. Nous avons constaté que le monde de l’I.E.F. s’est très fortement mobilisé. Nous pensons que l’énergie déployée peut servir à communiquer de façon positive autour de l’instruction en famille et soutenons toute action en ce sens. C’est pourquoi nous vous invitons à soutenir le film de Clara Bellar « Etre et devenir » et à transmettre son besoin de soutien. » Publié dans « Actions ».

Je rappelle pour mémoire un texte publié conjointement par LED’A et LAIA en 2006….

Face à l’attaque constante de la Miviludes, LED’A nous propose aujourd’hui de soutenir un film publicitaire en faveur de l’IEF, une vitrine du mouvement « unschooling » porté par LED’A (A-t-on jamais vu LED’A soutenir le « homeschooling »?) . Réaction pour le moins curieuse et dérisoire. C’est la descente aux enfers !  Plus l’Etat pousse en avant son offensive contre l’IEF, plus les associations se réfugient dans un univers virtuel : aujourd’hui, c’est le cinéma !!! Qu’est ce qu’il faut comprendre par « besoin de soutien » ? Est-ce un appel au financement du film ? Quand je lis « énergie » et « communiquer de façon positive », je sais que j’ai affaire à des spiritualites du New Age et Consort (http://mangouste.org/Articles/Article1/). Ces gens là transforment le monde par le rayonnement de leur énergie positive !  Là, ça sent la secte à plein nez… si on n’a pas le nez bouché!

Réaction d’une affiliée de l’association UNIE

« Je suis très surprise par vos propos car d’une part vous me sembliez suffisamment intelligent pour faire la différence entre projet de loi et proposition de loi, force est de constater que vous aussi vous faites un amalgame malheureux entre les deux, donc je me permets de vous rappeler à toutes fins utiles que,  pour le moment, on est encore à la proposition de loi et que demain un rapporteur sera nommé afin d’étudier la validité de cette proposition.

D’autre part vous précisez qu’aucune association ne réagit face à cette situation somme toute inquiétante, cependant dés le début de votre article vous mettez le lien de la pétition de l’association qui a réagit seule pour l’instant et qui tente de mettre des actions en place,  c’est à dire l’association UNIE (Union Nationale pour l’instruction et L’épanouissement) dont vous semblez ignorer l’existence … Je vous laisse le lien de leur site afin que vous puissiez découvrir cette association

Mon blog n’est pas  fermé à la contradiction, bien au contraire.  Si d’autres parents en IEF ou associations souhaitaient faire des objections à mes « propos », je suis prêt à les publier sur ce blog. Je ne connais pas vraiment l’association « UNIE », car depuis plus d’un an j’ai cessé de m’intéresser à l’IEF et à toutes les associations qui se multiplient pour faire la même chose que l’association « historique » LED’A . En effet tout le paysage associatif de l’IEF entretient la confusion entre instruire et éduquer, et  beaucoup, mis à part CICE, déclarent  reconnaître et pratiquer les pédagogies « informelles » (la NONSCO) et alternatives et vont jusqu’à valoriser le unschooling. LED’A  est contestée pour son inertie, ses négociations fumeuses avec l’EN, et des associations naissent qui tiennent souvent plus de la volonté militante de leurs fondatrices, que de l’originalité de leurs positionnement dans le champ de l’IEF.  Ce sont souvent des vitrines du unschooling ou du maternage prolongé, bien qu’elles affichent une diversité de composantes qui devraient harmonieusement s’unir contre l’EN –  de leur point de vue du moins. L’IEF est toujours présentée comme une palette  de choix possibles, mais en réalité, le militantisme et le prosélytisme sont surtout du côté des Nonsco-unschoolingues, tandis que les parents qui pratiquent home-schooling  sont discrets, voire muets! Ce qui n’est pas sans poser question! Il est probable qu’ils ne sont pas affiliés à LED’A, ce qui expliquerait que cette association représente plutôt les Nonscos et  les alternatifs, bref  la partie hostile à l’enseignement scolaire et aux contrôles dans le monde  de l’IEF.

Pour revenir à ce message, ce qui m’intéresse c’est l’argument soulevé: la différence entre un projet de loi et une proposition de Loi.  Certes une proposition de loi émane des élus et suit un itinéraire échelonné, mais elle est soutenue et préparée par des groupes politiques et dans le cas qui nous concerne, elle émane de la Miviludes et c’est l’UMP qui la pousse en avant. C’est donc tout à fait inquiétant. Il faut aussi avoir en tête que le processus de suppression de l’IEF  est en marche depuis 1998 et faire l’autruche n’est pas la solution. Le loup-garou sort du bois  et comme on dit dans le haut Jura , « ce n’est pas quand on sent l’haleine puante de la bêêête qu’il faut charger le fusil! » Alors attendre que les étapes de la validation de la proposition soient franchies, c’est un argument faible qui ne sert qu’à masquer  l’impuissance des associations.

L’association UNIE a cependant réagi à la proposition de loi: c’est bien elle qui est à l’origine de la pétition diffusée par AVAAZ . Son texte est sobre et sans doute trop sobre pour être efficace: seuls ceux qui sont au fait du problème vont le signer. C’est toujours le même argument : le droit!  Mais ce n’est pas avec le droit qu’on  arrête la charge du mammouth et celle de l’Etat. Il faut passer à un type de défense plus radical, mais pour cela il faut être dans la légalité, c’est à dire enseigner aux enfants ou  assurer un enseignement par les livres.

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Comme vous le constatez, l’IEF est un « réservoir d’énergie » qui ne demande qu’à s’exprimer. Cet article ne s’adresse pas spécifiquement  aux parents en IEF, dont beaucoup trop – mais allez savoir combien? –  ne sont pas réellement en accord avec la définition de « l’instruction »  en famille, car pour eux,  instruction = domination des esprits. Tout le monde n’est pas parfait, peu s’en faut.  A titre d’exemple, je cite la suce nommée Palaghitza, importée sans doute du Pakistan, qui répond à d’autres mères au sujet du unschoolingue tel qu’on le pratique dans les banlieues:

(Doudoubabachita) Je mets bien à part les parents qui pratiquent l’unschooling et ceux qui font l’IEF  dans le cadre de la législation. En fait vous vous cachez derrière de faux prétextes , ce qui  compte c’ est que dans l’éducation de vos enfants aucun adulte n’interfère;  c’est pour cela que vous considérez  que votre présence est nécessaire à tous moments , on ne sait jamais ce que l ‘autre pourrait amener comme idées nouvelles à vos enfants .

– (Andya) « Je ne sais ni ce que tu mets derrière le mot « unschooling » ni de qui tu parles en disant « vous ». En tout cas, beaucoup d’adultes (et d’enfants) permettent à mon fils (instruit en famille) d’apprendre des choses et c’est très bien ainsi. »

– (Palaghitza) « Je pense que la discussion  tournait autour des propos d’un certain « psruben » qui avait présenté sur son blog le « unschooling » comme très négatif ; je n’ai pas suivi ; mais c’est un frustré qui se défoule sur le net, j’ai lu qqs phrases sur son blog »;

Elle n’a pas suivi !! Ce n’est pas étonnant…  Ces petits échanges me régalent, je les savoure avec une joie exquise… et après cela on dira que je ne connais pas l’unschoolingue !  Ce qui me rassure,  c’est qu’il y a des parents qui sont en accord avec moi au sein de l’IEF. Je les soutiens.  Entendons nous bien: je défends le principe du « droit à l’instruction en famille », en rappelant que ce droit implique l’obligation « d’instruire », « d’enseigner »  mais j’admets que la notion d’instruction ne peut pas être réglementée par l’Etat. Je dirais même qu’en aucun cas l’Etat ne doit définir seul l’instruction,  sous peine d’en faire un endoctrinement politique. Instruction et standardisation ne vont pas ensemble, car  l’instruction doit être modulée en fonction de certains choix. On ne peut pas tout digérer et tout individu face à la Culture doit avoir une certaine liberté de choix, sinon on tombe dans le « reader digest ».   Je pense qu’il faut du pluralisme dans cette notion, ce qui va à l’encontre de cette merde qu’on appelle « Le socle commun des connaissances et des compétences… »

ségoArticle L131-2 du code de l’éducation .

« L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix. »

Ca,  c’est bientôt périmé !!!  Etape par étape, le droit des parents de choisir le mode d’instruction qui leur convient est attaqué depuis 1998 et aujourd’hui, il est nié. Une atteinte  radicale à la liberté de l’enseignement  et un pas en avant définitif pour étendre à tous les enfants sur le territoire national, l’obligation de les remettre à la puissance publique, qui tel Moloch, les engloutit et les digère. La mécanique infernale  du « stalinisme républicain » à la française est insatiable, rien ne doit lui échapper !  L’heure est aux enterrements,  car la famille est de façon systématique, la cible de l’offensive législative qui vise à faire un nouveau « genre » d’humanité: d’un côté la parentalité est déchue par les droits d’adoption offerts aux homosexuels et par le mariage pour tous, de l’autre l’Etat arrache les enfants aux familles qui  sont en désaccord avec le formatage scolaire et au dessus de tout cela,  au nom de la lutte contre la discrimination, la notion de « genre à la carte » vient remplacer celle d’identité sexuelle.  L’histoire de France connaît un tournant idéologique sans précédent, dont les conséquences seront désastreuses pour la famille (qu’est ce qu’il en restera,) .  Ceci remet en question le pacte de confiance entre la nation et l’Etat qui s’approprie nos enfants et nous éjecte, nous relègue au rang de géniteurs, pour pratiquer des manipulations mentales sur nos enfants.  La confiance des citoyens dans l’école de la république est terminée. peut-on réhabiliter la responsabilité parentale que l’EN et l’Etat ont affaiblie. Confier ses enfants à un  appareil sectaire est inacceptable. Il ne reste qu’une solution : ne plus en faire!

Un climat général d’attaque contre la famille organisé par la gauche!

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26 janvier

Après avoir mis la main sur l’éducation nationale pour détruire le système éducatif français et supprimer la transmission du savoir, après avoir laissé des générations d’enfants incultes, le PS et ses alliés s’attaquent à la famille et à la jeunesse  avec un projet de transformation de la société que ces pédaphiles prétendent progressiste.  Après le pédagogisme, la secte LGBT met la main sur nos enfants pour leur imposer des cours d’éducation à « l’identité du Genre »,  conçue par et pour les gays et les transsexuels –  et croyez moi, c’est du bourrage de crâne avec du matériel qui relève du porno.  Jusqu’à peu, cette  infiltration dans l’école de courants « libérateurs »  ne nous concernait pas, puisque au nom de la liberté de conscience et de la liberté de choix du mode d’éducation (art L132.1 du code de l’éducation), les enfants en IEF échappaient à cette pollution mentale et morale. Derrière ce mouvement se profile une légalisation de la pédophilie. Donc en France, la liberté est un mot qui se réduit  à cette seule acception :  baise qui tu veux et comme tu veux, à l’endroit ou à l’envers, pour le reste c’est « ferme ta gueule » vote docilement et paye tes impôts!

Mais si la famille est  une institution que la gauche exècre,  le PS bénéficie de l’appui d’une droite soit disant populiste qui veut tenir en main la population en prenant le contrôle de l’enfance.  A droite comme à gauche, le mot d’ordre est « avec l’école, on a les enfants sous la main: on va les rééduquer pour en faire  des moutons ». Il y a une chanson qui fait fureur au PS

  • « Ah ça ira, ça ira, ça ira,
  • les enfants du peupl’ dans les casernes;
  •  Ah ça ira, ça ira, ça ira,
  • le prolétariat, on le matera! (variante : on l’format’ra)

La république libérale montre son vrai visage : celui d’une dictature. L’heure de la résistance sonne sur tous les fronts. Le climat est à l’insurrection, trop c’est trop! Oui mais direz vous,  à l’UMP, il a quand même des députés qui s’opposent à cette politique de destruction du modèle familial et qui valorisent la famille,  par exemple M. MARITON qui prend nettement position  contre la loi TOBIRA et tout le projet ourdi par la gauche.

manif pour tous enterrement

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Est- ce que pour autant on trouve des députés ou des sénateurs UMP qui soutiennent l’IEF en tant que « droit de la famille » et qui dénoncent l’acharnement de la MIVILUDES  contre l’IEF?  Je n’en suis pas convaincu, parce que l’IEF n’est pas reconnue par l’UMP comme un droit de la famille  et c’est là qu’il faut « chercher l’erreur »:  il y a un double langage de la droite libérale.  L’idéologie républicaine affirme que les enfants sont propriété nationale et que l’EN  en a la gestion de plein droit, le monopole, n’ayons pas peur des mots,  car elle seule est qualifiée pour « socialiser » selon des procédés qui sont ceux des  les sectes, mais quand l’Etat assure une emprise sur la personne de l’enfant, la notion de secte n’est pas  évocable!!

Jusqu’à présent les méthodes sectaires de l’EN n’étaient pas dénoncées, sauf par des prof (Sauvez les lettres, etc)  et la droite était totalement complice. L’introduction de la notion de genre dans l’école a enfin mis en évidence le projet politique de la gauche, ses méthodes répugnantes  et une partie de l’UMP se désolidarise.

Qu’est-ce que la  dérive sectaire,  selon la Miviludes ?

« Il s’agit d’un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société. »

Il n’y a pas de doute, l’EN est bien une secte qui met en danger l’intégrité des personnes et l’ordre public, car elle participe activement à la destruction de la famille (je renvoie à la vidéo de Farida Behlgoul dans la suite de mon article) . Face à cette attaque sur la parentalité, les mouvements de défense de la famille  bougent et descendent dans la rue : les mères veilleuses, le printemps français, etc. C’est donc le moment de dénoncer le scandale de l’école, mais l’IEF est aux abonnés absents!

Au fait, Monsieur le ministre de l’EN, la théorie du genre, ça ne serait pas ce qu’on appelle l’obscurantisme à la puissance (n) ???!!!!  Je lance donc un mot d’ordre :

MERDE à la théorie du genre 

et MERDE à l’obscurantisme

MERDE à L’ECOLE OBLIGATOIRE !

L’IEF de base, contrairement à son habitude, conteste  sur le net,  émettant quelques « messages de mécontentement »  .  J’ai bien recensé ça et là quelques articles fermes qui traduisent un ras le bol (j’en ai compté cinq environ… ce que LED’A appelle un « déploiement d’énergie »),  mais rien sur le site de PIF (parents Instructeurs de France), par exemple. Rien de la part des associations qui ont du poids, sinon une déclaration de vigilance et des encouragements  très chaleureux adressés à ceux qui donnent de la voix. L’IEF est par nature opposée à la violence et les manifs, ce n’est pas sa tasse de thé. Mais attention, les apparences sont trompeuses : en réalité c’est une stratégie de diversion:  Elle est  en train de faire ses bagages:  des cars de ramassage sont organisés  et LED’A a déjà demandé l’asile politique aux indiens d’Amazonie,  car la forêt d’Amazonie (ce qu’il en reste) est un lieu encore propice  au unschoolingue: ils ont déjà acheté les hamacs… C’est l’exode !  On sait que ceux qui choisissent l’exode ont l’histoire pour eux.  Si ça ne marche pas, l’IEF demandera l’Asile à la Mongolie, étant donné que pas mal de parents disposent déjà de la yourte (avec toilette incorporée). Ils ont aussi les chèvres et savent tresser la laine. Ce n’est pas là bas qu’on ira les emmerder avec « l’école « .

Confidentiellement,  le rassemblement est prévu sur le Vel’d’hiv.  Ce stade, comme vous le savez, est le lieu symbolique de rassemblement des minorités opprimées.  Voici une photo des familles IEF  en route pour le stade, très contentes de quitter cette ambiance empoisonnée qui règne en France sous la botte de la Miviludes et de la gauche, aussi perverses l’une que l’autre. Espérons que ce départ en catimini  ne tombera pas dans l’oreille  de PEILLON le prêcheur de la laïcité et de VALLS (celui qui veut réprimer les parents qui font grève quand le Genre pénètre dans l’école), car ces parents insoumis à l’école pourraient bien se retrouver à « Fleury Merogis » où les fleurs ne poussent pas si bien que cela, pour tentative de détournement vers l’étranger d’une partie de la propriété nationale, car « ils » l’ont clairement dit: « l’enfant n’appartient pas aux parents » !  C’est vrai que VALLS n’a pas bon Genre, avec son « début de calvitie », toujours en train d’éructer, de menacer de représailles ceux qui se livrent à des gestes anti-système !  Il fait peur aux enfants qui regardent la télé. On sent une violence à peine retenue qui contraste avec la sérénité de Peillon. Peillon  a appris à se retenir sur les colonnes du temple maçonnique, « debout et à l’ordre ». Un bel exemple de civilité mais gâché par des idées  extrémistes :   il veut mettre les sexes à égalité en les supprimant, ce qui est quand même une solution radicale et tout à fait inquiétante. Ca rappelle certaines expériences faites dans certains camps. Nous sommes hostiles à toute expérimentation sur l’homme et sur la femme et à fortiori sur les enfants!!!  Ne touchez pas aux enfants.  Ce climat politique est donc devenu vraiment malsain pour les enfants, je l’admets (pour une fois que je suis d’accord avec LED’A)  et les mettre à l’abri loin des manipulations des pédagogistes est une bonne initiative.  Je suis donc touché par l’effet des ondes positives qui émanent de LED’A.

Voici donc nos enfants en route vers la liberté et vous aurez constaté que s’ils sont les premiers à entrer dans les cars, c’est parce qu’on fait entrer les enfants « d’abord ».  Oups!

bus

l2Il faut quand même dire que l’IEF manquait sérieusement de crédibilité et de réactivité ! Là cette fois-ci les parents IEF ont compris et ils se barrent comme au temps de l’occupation – c’en est une,  mais l’occupant (Etat) n’occupe que le cerveau des enfants, celui des adultes,  il le méprise!

 L’offensive des républicains pour supprimer l’IEF ne doit pas nous surprendre.  De toute façon, avec l’immigration galopante consécutive au marché  mondial et dans la  période de crise économique et sociale qui l’accompagne, l’école est apparue comme LA solution pour effectuer le « brassage ethnique » et éviter la guerre civile qui ne va pas tarder. C’est d’ailleurs pour cela qu’on pratique en classe des séances de libération sexuelle, afin de préparer activement le grand brassage … On commence à la maternelle et on le fignole au collège pour  construire la grande Babylone libérale qui cassera les acquis sociaux la mentalité des vieux états européens.

C’était donc écrit. L’école du vivre ensemble, c’est l’appareil de formatage du citoyen des temps modernes  qui répond à la fois aux aspirations égalitaristes des socialo-fachos et à celle, de la droite obsédée par la contestation sociale et politique (le terrorisme, vous en avez entendu parler).  Depuis les années 70, depuis que la gauche jospiniste (un trotsko reconverti au socialisme)  a mis la main sur l’école de la république, elle en a fait un instrument qui  fonctionne hors du regard des familles, qui nivelle par le bas, qui rend docile et qui  prépare des générations de  futurs citoyens à  voter et  intégrer les normes du système d’élection: toute la scolarité est tournée vers la communication en groupe, le vote, l’élaboration collectives de règles: une vaste entreprise de bourrage de crâne.  Aujourd’hui pour que la paix sociale soit assurée,  il faut que tous les petits français se mélangent et passent par la machine à laver les cerveaux.

Mais pour éviter toute discrimination, tout clivage entre des groupes, on va jusqu’au bout, on coupe les zigounettes des petits garçons, on les émascule (ça c’est pour faire plaisir aux lesbiennes qui ne supportent pas de ne pas en avoir une belle et qui sont obligées de se faire greffer des braquemars en silicone) . Les enfants sont travaillés en profondeur: il faut que tout se mélange dans leur tête!  Leur vie de citoyen  commence donc précocement sous l’œil vigilent de Big Brother (avec des profs, des psy, des services sociaux, la gendarmerie, le proc, le juge, etc). Familles,  l’Etat s’occupe des enfants et suivez la ligne blanche.

Ces parents  IEF – des « dissidents », des « asociaux »,  des « marginaux »,  des « malsains » dont les enfants échappent au contrôle de l’état et à ses expérimentations – sont donc une menace pour la sécurité publique et l’ordre nouveau (le Nouvel Ordre Mondial). Mais soyons clairs, ce n’est pas à proprement parler du totalitarisme, c’est juste l’aboutissement de la démocratie en marche… vue par  les bobos de la gauche.

MPT 1

La socialisation scolaire est obligatoire 

….et « ferme la » !

Le sénateur  qui porte le flambeau de ce projet de loi hautement républicain  et « libérateur » (essentiel pour le gouvernement actuel) est un certain Hugues Portelli  qui,  après être passé de la gauche à la droite (ce qu’on appelle un glissement), est désormais à l’UMP : l’UMP accueille volontiers les transfuges. Le PS et l’UMP ont la même vocation pour l’oppression républicaine quand il s’agit des familles du peuple. La France est sous la férule d’un état tout puissant qui encadre et régente la liberté de penser. Sortant du vivier de l’université où il prêchait l’école laïque et un truc dans le genre « droit public », Portelli a décidé d’engager le combat contre la liberté de l’enseignement (ce qu’il en reste), avec derrière lui tout l’appareil politique et la secte des éducateurs-pédaphiles.  C’est un combat sans risque : celui du mammouth  contre la souris ! Portelli, dans sa jeunesse,  a beaucoup travaillé la stratégie de Gramsci, un intellectuel marxiste italien qui au fond de sa prison, a théorisé le concept de l’hégémonie culturelle. En gros, c’est la domination culturelle d’un groupe ou d’une classe sur le peuple et le rôle que les pratiques quotidiennes et les croyances collectives jouent dans l’établissement des systèmes de domination. Ce qu’on peut appeler idéologie dominante et que le PS et la droite font bouffer aux enfants dans les écoles. Mais Hugues Portelli passe maintenant aux travaux pratiques: il pratique l’hégémonisme culturel « à fond la classe », c’est pourquoi il lance  « l’offensive finale » contre l’instruction familiale.  « C’est la lutte finale, éduquons et demain, la gauche libéra- a-a-a-le,  fera le genre humain »… Tiens ça me rappelle quelque chose (eux aussi ils sont pour le « genre »)???

On a donc affaire à un de ces militants du vivre ensemble, une thèse qui unit la mafia politique qui nous dirige selon la règle désormais inamovible de l’alternance.  Des gens qui pratiquent le brassage social avec les enfants des autres… mais qui, généralement,  mettent prudemment les leurs à l’abri dans des établissements « choisis » !  Intégrons, intégrons,  la France « babélisée » doit se couper de ses racines historiques et l’EN s’en charge: l’Histoire est traitée sous l’angle d’une évolution inexorable vers la démocratie. Les conflits entre nations disparaissent des programmes, de même que la colonisation, la révolution, bref, tout ce qui nuit à l’idéologie socialiste et européenne.

Pour faire parler de soi en politique, on peut toujours déposer une loi contre l’IEF, mais Portelli  ferme le filon. Plus d’IEF !  Après lui, il va falloir trouver autre chose à traquer. Il reste  à interdire les Roms, les témoins de Jéhovah!  Pas les juifs, non, Valls veille. D’ailleurs,  ils ont le droit républicain pour eux, ce qui leur permet d’ouvrir des « écoles juives » pour mettre leurs enfants à l’abri de la « caillera » et des attentats:  le vivre ensemble, ils le laissent dans la poubelle devant l’école.  Bon, alors les musulmans? Non pas eux non plus! On leur construit des mosquées, ils ont des écoles coraniques… pour que les enfants puissent porter le voile.  Tous les autres, les goys, les « roumis« ,  les cathos, les français de la classe moyenne et ceux économiquement démunis et tous les petits immigrés qui nous arrivent de partout, seront désormais parqués dans le collège public et accessoirement  dans le collège privé (dans ce dernier cas, le brassage est plus discret).  « Merde alors » , comme dit Valls qui pratique la langue du peuple, qu’est ce qui reste à traquer? Pourquoi pas l’école hors contrat ? Non pas celle-là non plus, car elle ne coûte rien et de toute façon elle est placée sous la tutelle de l’Etat, comme tout ce qui se fait en établissement.  Mais il faudrait quand même faire attention à ne pas trop décimer du côté de la différence pour la construction de la Babel  républicaine!

printemps

Rassurez-vous, le pluralisme qui va de pair avec la liberté de conscience, est totalement reconnu par la France, pays des droits de l’homme, je le rappelle !  Vous avez encore le droit d’être catholique ou protestant, mais il paraît que ces religions (selon Vincent PEILLON) ne sont pas adaptables à la nouvelle religion laïque…  Vous avez totalement le droit d’être  juif, à condition d’en être.  Vous avez le droit d’être musulman, mais à condition de ne pas avoir de contacts avec les terroristes, donc attention à vos téléphones, attention à vos départs en vacances.  Vous avez  celui d’être homosexuel ou transsexuel,  là c’est même recommandé, surtout à l’école,  par les temps qui courent. Mais sorti de là vous n’avez  que le droit de suivre la doctrine de l’Etat républicain qui, heureusement, pense pour vous, sinon, où irait-on?  Ca serait n’importe quoi!  D’ailleurs c’est à l’école qu’on apprend « l’esprit critique » –  je dis bien  « l’esprit critique »,  c’est à dire faire des « expériences » en classe avec ses camarades, poser des « hypothèses » et tirer des conclusions. Rien à voir avec  le  sens critique qui n’est pas nécessaire du tout pour être un bon citoyen !  Allez donc à l’école, vous en saurez plus.

La France, nous le savons,  c’est le pays des droits de l’homme, de la liberté de conscience et tout ! En tout cas, ça l’était.  Il y a quand même eu la révolution française,  faudrait pas faire du NEGATIONNISME ! D’accord, ça n’a pas donné le même résultat qu’aux USA, c’est vrai, mais c’est simplement parce que Outre atlantique, ils n’aiment pas l’Etat…   C’est juste une question de sensibilité, rien de plus.  Nous on aime l’Etat et surtout, on a la chance de voter tout le temps, ce que beaucoup de pays nous envient. D’accord :  on n’a pas le droit d’écrire son opinion sur le papier, ni d’utiliser le papier cul, mais on choisit des représentants PS ou UMP qui pensent pour nous:  une fois c’est l’un, une fois l’autre. C’est ça le pluralisme républicain.

jhyvui

L’enseignement sous contrat est attaqué, l’instruction en famille est menacée d’éradication, les lobbys LGBT sont dans l’appareil politique et  les enragés du monopole de l’Education par l’Etat sonnent la charge – Condorcet tu ne serais guère étonné de voir les conséquences désastreuses de l’emprise de l’Etat sur la famille …  mais l’IEF reste isolée, psalmodiant le « droit au droit » et la complainte des parents opprimés tout en se livrant à son habituel prosélytisme sur internet pour gonfler les rangs !

La galère de l’IEF

ségogole

On a connu Ségolène Royal qui a instrumenté la haine contre l’IEF pour se faire de la pub en vue des présidentielles. Laïque pure et dure, Ségolène avait cependant fréquenté  le  lycée privé Saint-Joseph d’Épinal, où elle obtint  le baccalauréat B (sciences éco). Par la suite elle a fait la carrière que nous connaissons et s’est « cassée la gueule » ;  je m’en réjouis pour  la sécurité des français, car elle est capable de tout!  La virago est à l’origine de la première circulaire, un texte ignoble, définissant les modalités du contrôle de l’instruction en famille; une procédure d’inquisition dont le contenu implicite accusait les parents  de sectarisme, de perversions, de maltraitances, bref, l’échafaud les attendait pour leur refus de la scolarisation-poubelle. Aujourd’hui elle n’est plus rien, allez dégage  fasciste!

« Les parents  ne sont pas propriétaires de leurs enfants  » (G. Fenech)

Nous avions un ennemi acharné en la personne  de Georges Fenech (comme le petit animal africain), issu du Maghreb tunisien, président de la Miviludes, un député qui  s’est donné   l’image d’un   « Monsieur Propre »,  mais qui a trainé certaines casseroles en Afrique (l’affaire Omar Bongo).  Fenech travaille dans l’ombre. Il a donné à la Miviludes son caractère de Stasi, c’est à dire de phalange politique destinée à l’épuration politique et religieuse, traquant les associations religieuses et mouvements qui décalaient avec la ligne de la bien pensance républicaine. Un saint Just qui œuvre pour la scolarité obligatoire et l’interdiction de  l’IEF.Miviludes hvdvqfv

FenechL’IEF n’était pas sa seule cible :  Fenech a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris le 1er juin 2012 pour diffamation publique, mettant en cause une association de laïcs catholiques, la  TFP (Société Française de défense de la Tradition, Famille et Propriété) – dans le rapport annuel de la Miviludes, publié en 2009. Sans m’engager sur le motif (une affaire de collecte de fonds en gros), ce qui m’intéresse c’est que  la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, spécialisée dans les affaires de presse, retient le caractère diffamatoire des propos incriminés figurant dans le rapport remis auprès au Premier Ministre. Elle relève « le manque de rigueur dans les vérifications ainsi que le manque de prudence dans l’expression d’un organisme étatique qui ne saurait se livrer à des approximations ».

En France il existe les religions  « reconnues », financées par les pouvoirs publics, et d’autres qui échappent au contrôle de l’Etat et qui sont traquées. N’étant pas croyant, je ne suis ni défenseur du christianisme, ni défenseur d’une religion hindouiste ou  d’une spiritualité quelconque, mais quand je regarde la vidéo qui est sans doute présentée par les témoins de Jehovah, je m’inquiète concernant la liberté de croyance qui est une des libertés fondamentales.  Je ne vois d’ailleurs aucune différence entre les pratiques de l’EN envers les enfants et celles des TJ, car pour l’EN la « salle du royaume, c’est la salle de classe!  La Miviludes établit une norme en matière de croyances. Il en est de même concernant la liberté de l’instruction: la Miviludes, là encore, traque les parents qui ne suivent pas la voie officielle et défendent leurs valeurs.

La Miviludes permet aux différents gouvernements de ne pas se mouiller dans des attaques contre la dissidence. C’est la Miviludes qui en porte la responsabilité  et qui fait le sale boulot pour les grands partis, tout en se donnant l’image d’une structure qui assure la protection des citoyens. Il est temps de lancer une pétition demandant la suppression de la Miviludes afin que les libertés publiques soient respectées en France.

Non seulement la Miviludes enquête officiellement sur les sectes pour le compte du gouvernement,  mais elle s’acharne sur l’IEF, par des enquêtes répétées qui visent à entretenir la confusion entre l’appartenance sectaire et l’instruction en famille, tout en concluant dans ses rapports que la présence de parents sectaires en IEF est faible  –  et donc inférieure au degré de sectarisme de la Miviludes.  Ce qui montre que la famille  est au cœur de la répression dans le contexte politique actuel. La Miviludes est en contact direct avec l’EN et les sénateurs, dont certains  trouvent là l’occasion de marquer  leur passage en proposant  des projets de loi  qui répondent aux recommandations de cette structure politique opaque.  Le pouvoir de nuisance de la Miviludes est permanent.

M. Hugues Portelli,   intégriste de la Miviludes,

mène aujourd’hui l’offensive contre l’IEF.

419700405Né au Maghreb lui aussi,  il prend le relai de George Fenech  et porte l’attaque à son point culminant en  utilisant un argument que les contrôleurs de l’EN n’ont cessé de mettre en avant. Interdire l’IEF pour assurer aux enfants une indispensable « socialisation »… la messe socialiste est dite. Mais quel est le curé? Faut-il dire « un sénateur de l’UMP » ( un parti qui a un pied  dans la république et l’autre dans le mondialisme selon les besoins) ou une taupe de  la Miviludes?   Hugues Portelli est bien un membre du Conseil d’Orientation de la Miviludes, on s’en serait douté!  On trouvera aussi le nom de Christian Cambon comme auteur de questions relatives aux dérives sectaires dans les services de santé,  celui de Jacques Gautier  dans une cession qui  fait intervenir également la Miviludes. De près ou de loin ces sénateurs font partie des relais de la Miviludes. Le crabe est dans la république, la secte est au cœur d’un ensemble de projets de loi  qui, dans différents domaines, visent à  éliminer  des orientations politiques, religieuses ou philosophiques que le pouvoir juge indésirables.

« La SOCIALISATION » obligatoire par l’école!CasquetOffsubVM

Le terme « socialisation » revêt des significations variées, j’en retiendrai deux:  l’une socialisante, l’autre psychologisante.

1/ « Processus d’intégration à la société, apprentissage de la vie de groupe ». Cette définition conviendrait bien aux colonies de vacances où l’enfant s’immerge dans la vie collective. Les pédagogistes, ces imposteurs,  ont introduit le concept de vie en classe. Nous  voici donc devant l’escroquerie à l’instruction:   l’Etat n’est plus en charge de l’instruction du peuple,  il s’adonne à l’éducation populaire, comme dans le tiers monde: il éduque, il civilise, il colonise…

Nous décernons donc « zette zuperbe gazguette » de la Stasi à Hugues Portelli et nous lui disons « Porte-la », elle te va parfaitement!  Tu vas faire de l’école un « choli un camp de sozialization » pour les enfants des parents dissidents qui ont un goût trop prononcé pour la liberté de l’enseignement …

camp

Cette conception étatique de la socialisation est fondamentalement éducative et normative. Quels en sont les bienfaits ? Je cite un document publié par  des enseignants:

« En 1999, suite au rapport sur le collège de l’an 2000 et la consultation sur la vie lycéenne, deux notes au B.O. préconisent l’inscription d’une heure de vie de classe dans l’emploi du temps des élèves, au collège comme au lycée. Les problèmes d’incivilité, de violence, de démotivation qui affectent l’institution scolaire peuvent trouver là un espace de médiation et de prévention. L’intention est claire : donner la parole aux élèves, favoriser le dialogue avec les enseignants et les membres de l’équipe éducative. L’objectif est d’offrir aux établissements un outil de médiation pour réguler la vie de la classe, désamorcer les conflits et ouvrir l’école sur les préoccupations adolescentes. On sait aujourd’hui combien l’absence de communication entre élèves et adultes, l’absence de parole sur le sens de l’école et l’absence de prise des élèves sur leur vécu scolaire peuvent faire violence. »

L’élève est donc contraint de s’exprimer  en groupe  sur son vécu scolaire, de se dévoiler, car cette heure est imposée. L’autre aspect de cette socialisation-caserne,  lié à ces thérapies de groupe (lieu du contrôle des comportements), c’est l’enregistrement constant de l’attitude de l’enfant et de l’adolescent,  sous forme de « compétences », une pression qui conduit à l’uniformisation et tue la personnalité de l’enfant:  ‘‘tout enfant s’éloignant trop de la norme, par sa manière personnelle d’apprendre, de penser ou de se comporter, est testé et étiqueté » (Charlotte DIEN). Faut-il ajouter que le « groupe classe » est utilisé comme un instrument de pression pour amener le jeune à la norme.  L’enfant est face à un miroir qui lui renvoie une image selon son degré d’intégration dans le groupe et de convergence avec lui. Du coup, il « s’aligne » pour éviter la marginalisation et les pressions du groupe.

violence 52/ Selon les psy,  « La socialisation est aussi une sorte de sublimation de nos pulsions agressives.  Un apprivoisement de nos désirs profonds en « exposition gracieuse ». La pulsion est souvent refoulée sans être domestiquée. Et pourtant elle s’apprivoise, se gère, s’appréhende, mais se doit de vivre, d’être partagée, d’être comprise, elle est en nous et nous nous devons de ne pas l’ignorer et de la laisser s’exprimer. Il est essentiel de traduire les pulsions par la parole. L’enfant a besoin de ses parents et autres éducateurs (professeurs, nounous, grands-parents, référents…) pour apprendre, comprendre et s’autoriser à prendre le meilleur « chemin » possible, car il en existe de si nombreux… Ce parcours est donc confus et nécessite un accompagnement avec encouragements à la clef, permissions relatives et interdictions, sa réussite comme son échec auront un sens à l’âge adulte. »

J’ajoute que la socialisation naturelle se fait par imprégnation, mais on peut admettre  qu’elle présente un inconvénient: sa qualité dépend de la « qualité relationnelle et culturelle » de l’environnement familial et des contacts externes à la famille du jeune. J’y reviendrai.

Ce sont donc deux conceptions qui divergent totalement. Cette seconde définition de la socialisation  est épanouissante, au sens où  elle est naturelle, elle ne relève pas  de la caserne. En  un mot elle est humanisante et parfaitement adaptée au cadre familial: je dirais même qu’elle est incompatible avec le cadre scolaire actuel.

A contrario, l’école « éducatrice », malade de ses délires, fabrique une violence par concentration de jeunes qui n’ont pas les mêmes références, qui n’ont pas les mêmes chances, qui n’ont pas les mêmes aspirations. La violence de l’institution scolaire sur la jeunesse, par sa volonté de les parquer, de les encaserner, de les couper du monde, engendre la violence des jeunes entre eux et contre les enseignants. Mais  ce sont les jeunes eux-mêmes qui sont la cible de ces séances de thérapie institutionnelles  imposées pour « extérioriser leur vécu scolaire », leur souffrance et jusqu’à leur vie familiale!!  C’est de la perversion à l’état pur, du déni de violence contre la jeunesse. D’ailleurs c’est un des points sur lequel je suis en accord avec les psychiatres et les psychologues (ceux qui sont crédibles): un enfant en souffrance doit pouvoir extérioriser cette souffrance hors de l’école et si nécessaire hors des parents, quand ces derniers le mettent en difficulté, mais cette parole qui ne peut en aucun cas être produite dans l’institution scolaire,  car elle ne doit pas être entendue par des manipulateurs qui sont prêts à   s’en servir contre la famille. Le voyeurisme de l’EN est  dangereux!   C’est donc  un cadre de socialisation merdique que M. Portelli  prétend nous imposer comme mode d’intégration à la vie sociale et  adulte !!!  Non  M. Portelli, cette socialisation poubelle, il faut la réserver à vos enfants, si vous avez envie d’en  faire des cobayes.

RodezPour l’éducation citoyenne en famille, nous proposons  une heure hebdomadaire de manif avec les enfants ,  face aux CRS qui sont spécialisés dans l’écoute des revendications populaires. L’éducation citoyenne et démocratique dans la réalité de la « vie en France » est beaucoup plus pédagogique et efficace; par exemple à RODEZ où les mères veilleuses tentaient de s’exprimer et furent éjectées par des CRS.  C’est dans la rue que les enfants peuvent apprendre dans quel pays « démocratique » ils vivent et faire l’apprentissage du respect de l’autre et du sens critique.

 L’EN falsifiait  sans vergogne les rapports de contrôle de l’IEF (il faut en lire pour le croire) pour étayer l’accusation selon laquelle les enfants instruits en famille souffrent d’un manque de socialisation.  Puisque  les accusations d’affiliations sectaires étaient démenties par les rapports de la Miviludes,  il fallait inventer des accusations face à l’opinion publique. Depuis quelques années, l’EN préparait le terrain, dramatisant les défaillances, dressant un tableau toujours pathologique et confiné du cadre familial. Le manque de socialisation est une accusation qui a l’avantage de ne pas pouvoir être prouvée, on est dans le flou juridique. Les rapports étaient donc partiaux, accusateurs. Si l’EN dit que la socialisation est défectueuse, les parents n’ont pas de recours ou alors ils doivent engager une procédure en justice. L’IEF est le seul accusé qui ne bénéficie pas de la présomption d’innocence.  De telles méthodes  d’intoxication, dignes de l’inquisition,  ont sans doute permis d’accumuler des dossiers à charge et de préparer la grande offensive dont M. Portelli  a pris les rênes. C’est donc la socialisation  scolaire qui une fois de plus est présentée comme le motif de scolarisation obligatoire : elle sera  imposée aux parents par  la force des matraques s’il le faut.

La ruse grossière de la secte scolaire, c’est de dire que l’enfant manque de socialisation « parce qu’il ne fréquente pas l’école et ses pairs« : ça c’est la version officielle!  Cependant, ce faux argument,  aussi simpliste soit-il, fonctionne et contre lui, les parents sont démunis, car quoiqu’ils disent, quoiqu’ils fassent, leurs solutions  ne sont jamais prises en compte, puisque l’opinion publique formatée  « pense » (si j’ose dire)  que l’enfant doit vivre parmi les autres enfants.  C’est devenu une norme et un crétin moyen ne peut pas prendre du recul par rapport à une norme de cette ampleur (je parle ici en sociologue).  Pourtant la norme en matière de sexe est mise en cause par l’Etat et l’Europe par la théorie du genre.  Dans ce cas, le crétin lambda acceptera la nouvelle norme parce qu’elle vient de l’autorité (expérience de Stanley Milgram).

L’accusation officielle qui pèse sur l’IEF n’est pas la vérité;

le vrai motif de l’interdiction de l’IEF  dans la bouche d’un ministre .

peillon

Ce propos qui s’inscrit dans la tradition républicaine  « émancipatrice » et celle de la franc maçonnerie, peut être pris dans un  sens modéré  ou dans un sens exalté et radical, comme c’était le cas de Ségolène Royal.

Ce que ce ministre  ne dit pas, c’est quelle est la méthode pratiquée pour réaliser  cette destruction des attaches familiales?  Pendant des années, les enfoirés de l’EN n’ont pas cessé de parler « d’autonomie » de l’enfant .  « Autonomie », un mot dangereux que les psy soutenaient  à fond, donnant à cette politique de rupture entre la famille et l’école une légitimité  d’apparence « scientifique », comme si le freudisme était une science !!  Ce que Peillon  ne dit pas c’est comment et dans quelles conditions, la construction de ce citoyen va se faire ?  C’est un peu comme si on élevait les enfants dans des cages à lapins  en déclarant qu’ils vont apprendre à penser.

Qui est Vincent Peillon?   C’est le fils de Gilles Peillon (1928-2007), banquier et communiste, qui fut directeur général de la première banque soviétique hors d’URSS, « la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord – Eurobank », puis de la banque franco-algérienne « Union méditerranéenne de banque ». Du côté maternel, il est issu d’une famille juive alsacienne. En mai 2012, le site internet israélien JSS News notait que « Vincent Peillon, lui-même non juif (une de ses grand-mère était juive), marié avec Nathalie Bensahel (journaliste au Nouvel Obs), a célébré la bar-mitzva d’un de ses enfants il y a peu. Avec un pareil héritage, on peut être certain que l’apprentissage de la Shoah demeurera important pour ce gouvernement  (…)  Le gouvernement “Ayrault 1” a de quoi satisfaire les Français d’Israël ». Je lis ailleurs . « Il avait célébré la Bar-Mitsva de son fils Elie à la synagogue de la Place des Vosges à Paris. Pour la circonstance, Vincent PEILLON, qui a épousé en seconde noces la journaliste Nathalie Bensahel, avait mis les tefillins et était monté à la Torah ».

Agrégé de philosophie, il est nommé ministre de l’Éducation Nationale. Côté engagement,  il semble ne s’être engagé qu’au PS,  mais il est identifié comme franc-maçon du GODF et ne s’en cache pas, mais ayant été moi même franc-maçon, je trouve que sa laïcité sent plus la synagogue que celle du temple maçonnique : disons qu’il fait la synthèse! Je cite un blog qui définit ainsi la pensée de Peillon. « Il est attaché à  une conception maçonnique de la république façonnée par les judéo-protestants libéraux et les libéraux de tout horizon, alignée sur les révolutions anglo-hollando-américaines, pour détruire le pouvoir spirituel de l’église catholique« . Il faut savoir qu’il a bénéficié de l’appui de Ségolène Royal, l’enragée contre l’IEF , et rappeler  que ce gouvernement Hollande concentre des francs maçons et des juifs.

Les critiques de Peillon contre l’église catholique et protestante, emballées dans sa conception très « spirituelle » de la laïcité, paraissent plutôt anti-chrétienne.  Voici ce qu’il dit en substance dans la vidéo précédente:  « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec l’église catholique, mais comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France, comme on l’a fait dans d’autres démocratie (note 1), il faut inventer une religion républicaine (…) et cette religion républicaine, c’est la laïcité ».  Est-ce que M. Vincent PEILLON  ne serait pas de ceux qui  travaillent à la destruction de la famille et dans le même temps  de ses racines chrétiennes ?  (…)

En revanche concernant l’introduction du genre à l’école, il se déclare opposé :  « La théorie du genre consiste à dire, dans le fond, qu’il n’y a pas de différences entre les garçons et les filles  (…)  J’y suis défavorable ». En revanche, « je suis pour qu’à l’école […] nous soyons capables de mettre en œuvre l’égalité fille-garçon et de permettre aux garçons comme aux filles d’avoir des ambitions qui ne soient pas uniquement construites sur des stéréotypes ». La réalité est cependant autre et  l’association RAID de Farida Belghoul alerte les parents sur le double langage de l’EN qui introduit dans les livres scolaires des références au genre.  Il ne s’agit nullement de « groupes extrémistes »  ou de rumeurs, comme le prétend Danielle DREYER, adjointe au maire de Strasbourg, qui tente  de faire un contrefeu. A plusieurs reprises, Peillon a rappelé « la nécessité de lutter contre les LGBT-phobies ». En tant que ministre de l’Éducation nationale, il pourrait donner son feu vert à une sensibilisation en milieu scolaire plus efficace de cette question dès les plus petites classes. Il considère qu’ouvrir l’adoption aux couples de même sexe est une «évidence» ».

Notre ministre de l’Education  Nationalisée est donc ouvert à la nouvelle conception de la famille et devrait nous éclairer sur  ses pratiques émancipatrices! Je ne suis pas du tout « LGBT-phobique », je trouve que c’est même plutôt sympa leur cours d’éducation sur l’égalité dans le nouveau couple, mais faut-il aller jusqu’à l’expliquer aux enfants de la maternelle? Ne pourrait-on pas attendre au moins la 6ème? Je constate par ailleurs que le cours d’éducation sexuelle est parfaitement adapté à la doctrine pédagogiste (« l’enfant construit lui-même son savoir »)…  Putain, ça va construire à tour de … bras!

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Quand on met son enfant à l’école,  contraint et forcé,  il faudra pratiquer plusieurs types de traitement (comme pour les poux) à son retour de celle-ci  :

  • antivomitifun désenvoûtement  pour exorciser le diable : lui faire réciter  un chapitre complet de l’œuvre de Catherine BAKER  ou lui passer un DVD sur la vie du Christ.
  • lui faire prendre du vomitif  pour régurgiter les saloperies qu’il aura avalé et lui donner une douche avec  lavage à la Bétadine
  • lui faire regarder un film  sur la vie des Touaregs, des indiens d’Amazonie, ou lui passer la série  « Le prisonnier » de Patrick McGohan
  • pour le protéger  de sa journée du lendemain, il verra un film sur la vie en Chine communiste
  • en partant pour l’école, on lui mettra un protège dents et des boules Quiès.

Ce qu’il faut retenir , c’est que l’école est  revenue sur le terrain idéologique  et qu’elle  fait un retour à la pensée socialiste pure et dure, en opposant l’école à la famille, avec le projet explicite de séparer l’enfant de son milieu d’origine pour lui donner une nouvelle personnalité sociale détachée de ses racines. Le concept d’égalité sert de cheval de Troie pour faire entrer des théories du genre dans l’école, portées par l’alliance du PS avec les courants gays, lesbiennes, etc.

Le projet du PS est de construire un individu isolé au sein d’une nation,  à laquelle il est cependant  cimenté par une sorte de spiritualité laïque et par l’éducation citoyenne.  De la merde ! A quoi la famille oppose le lien naturel et inaltérable de la filiation qui soude les individus en groupes familiaux et en communautés solidaires. On voit bien en quoi l’IEF s’inscrit à contre courant des projets de transformation sociale mis en œuvre par le PS .

Ce « dépouillement » ou cet arrachement,  l’IEF  le rejette.

C’est précisément ce qui  rend l’IEF inconciliable  avec cette vision socialisante de l’éducation étatique.  Pour ceux qui ont la mission  d’arracher l’enfant à son habitus (selon le terme de Bourdieu), si on veut opérer cette « transformation » de l’enfant en atome d’une société, la famille n’est pas acclimatable aux objectifs du PS pour trois raisons:

1/  elle prive l’enfant des séances de « thérapie de groupe » et de l’éducation citoyenne qui est l’objectif transversal de la vie scolaire et que l’EN  organise en classe, entre enfants, hors de la présence des parents et à l’insu de ces emmerdeurs !

2/ elle garde la main sur l’enfant et contrôle les orientations éducatives, ce qui  est contraire avec la domination que l’école veut exercer. Un enfant qui vit dans l’univers familial est fatalement coupé des adultes qui pensent autrement que ses parents, et en particulier des enseignants  qui  ont la charge  de transformer ses habitus, de couper les racines culturelles de l’enfant, parce qu’elles sont particulières,  parce qu’elles l’inscrivent  dans un groupe humain différent, exclusif,  voire communautaire,  alors que l’école veut amener l’enfant à intégrer des références  universelles.

 3/ la famille est conservatrice et soutient la différence des sexes et généralement des rôles

En famille, le contact avec les adultes est plus restreint,  sauf s’il s’agit d’une communauté (genre squat). A moins que le jeune ne soit en contact avec des adultes « cultivés »,   qu’il côtoie dans l’environnement proche (professionnel notamment), mais de toute façon, au yeux de l’EN et de la gauche, ces adultes  ne sont pas « habilités » à faire l’éducation citoyenne telle que la conçoit l’EN.  L’objectif, c’est toujours de mettre la main sur l’enfant  et  de lui inculquer la religion laïque, de le façonner pour en faire un clone.

Si on traite la question d’un point de vue plus banal, celui de M. Dupont, qui n’est ni un pédagogiste  ni un enseignant, ce dernier reprochera à la famille de filtrer l’environnement de l’enfant, qu’elle le fasse volontairement ou non, soit selon ses propres convictions religieuses, soit selon ses convictions politiques, philosophiques, ou tout simplement selon l’ouverture d’esprit des parents, selon leur culture, etc.  Cette mise en cause de la socialisation en famille  est celle que  l’opinion publique  est prête à entendre et qui sert d’alibi aux pédagogistes.  Il y a donc une convergence des critiques contre l’IEF, bien qu’elles soient de nature très différente.

Si le cadre familial est trop orienté philosophiquement, trop restreint,  il prive en effet l’enfant de la possibilité de développer son esprit critique dans une confrontation avec des adultes qui ont d’autres orientations. Du coup, c’est bien un formatage qui s’opère dans le cadre familial, sans parler « d’enfermement » comme les inspecteurs le prétendent.

C’est  un grief qu’on peut légitimement opposer à l’IEF. Il est alors utile que l’enfant ait accès à des débats par le biais d’internet notamment sur les questions qui sont soulevées par l’actualité, en France et dans le monde. L’accès à internet est une ouverture, mais elle doit être encadrée.  Il est indéniable que « l’ouverture » offerte à l’enfant sur le monde et sur les idées qui le traversent, découle de l’ouverture des parents, de leur propre culture. Certains parents , sans vouloir les accabler, n’ont pas suffisamment de bagage pour  apporter à l’enfant une ouverture intellectuelle et ont alors intérêt à suivre  les ouvrages scolaires, aussi pauvres  et orientés soient-ils aujourd’hui.

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Mais a contrario, quand l’école s’enferme dans un cadre idéologique très orienté, qu’elle affirme son intention de « modeler » la jeunesse en fonction de ce qu’elle veut, de ce qu’elle juge « épanouissant (compétences, idéologie, morale citoyenne, etc) comme c’est le cas depuis les années 80,  on ne peut plus parler d’ouverture sur le monde par l’école: l’école devient  dangereuse pour l’épanouissement  des enfants  en portant atteinte à leur liberté de penser. Ce n’est pas en enfermant un enfant dans une secte qu’on va développer son esprit critique, au contraire.  D’autant que le livrer en pâture  au groupe de la classe,  c’est prendre le risque de le confronter douloureusement  à des opinions stupides, infantilisantes, qui l’expose à l’agressivité et qui de toute façon n’ont aucun caractère commun avec l’Instruction: c’est ce qu’on appelle « le café du commerce ». Descendre au niveau de la rue, c’est priver l’enfant de ce dont il a besoin, c’est à dire le priver d’un niveau de réflexion au dessus du commun. La connaissance suppose de rétablir la fonction de maître, d’enseignant.  Il est certains que dans l’IEF, beaucoup se réjouissent de voir l’enseignement magistral  refusé et remplacé par cette idéologie répugnante de l’enfant qui construit lui-même son savoir  – véritable crime contre l’enfance.  Ceux là n’ont pu que se sentir confortés dans leur désir de supprimer la Culture en tant que domination. D’autres ont pu trouver dans cette mise à distance des programmes officiels stéréotypés, la possibilité d’offrir à l’enfant un contenu à la carte et de fait,  ils peuvent personnaliser l’instruction, sachant que nul ne peut embrasser tous les domaines de la connaissance. Il faut bien choisir en effet , mais pas trop tôt.  C’est pourquoi, je dis qu’aujourd’hui, l’IEF comme l’école, sont à repenser.

La socialisation scolaire, comment ça marche ?

4 vidéos qui  sont parlantes ! A regarder sans modération.

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1ère étape : confrontation avec l’autre. Harcèlement.  Peut-on s’épanouir et apprendre dans ce merdier où règne la vulgarité, la bêtise et la violence ? Pauvre école!

=>Toute une histoire – Harcèlement scolaire

=>5 courts métrages « La Violence Scolaire »  :

2ème étape :  en parler en « groupe », mais la parole y est fortement censurée (droit de véto) … heureusement!

3ème étape : les enseignants déprimés se soignent à l’établissement « La verrière ».  Pauvres enseignants !

4ème étape: des enfants sont déprimés par l’école. Vous n’en verrez pas, car c’est un sujet tabou qui  les conduit chez un psy … Pauvres enfants!

  • « Bonjour! Voilà tout est dans le titre cette année j’ai commencé une nouvelle école et dès le premier jour je m’y suis sentie mal. Ambiance, cours, les gens…au fur et à mesure c’est devenu de pire en pire aujourd’hui je suis en dépression et j’y pense tous les jours. J’ai dû m’arreter la semaine dernière parce que je me suis mise à fondre en larme en plein cours. Là je suis en vacances mais je pense tout le temps à l’école et aux travaux de groupe que je dois faire sans en avoir la force…mes parents me disent de continuer car ils pensent que l’école n’est pas la cause du problème qui est + profond,  mais je trouve qd même la coincidence bizarre entre le moment ou j’ai commencé à aller mal et le début dans cette école…des fois je m’auto persuade que ça va aller mieux je suis ss seroplex je vois une psy, mais pour le moment moral à zéro, merci de m’avoir lue,  je ne sais pas quoi faire… arrêter ou continuer? »
  • http://forum.doctissimo.fr/psychologie/depression-deprime-stress/depression-cause-sujet_193412_1.htm

Avez-vous envie de laisser vos enfants vivre dans ce merdier que l’EN leur impose pour « l’épanouissement de leur personnalité »  ?

La secte scolaire s’est attribué le pouvoir de  condamner l’IEF pour la simple raison qu’elle déscolarise – point barre !  – et sans que les accusés puissent disposer d’avocats, sans que les procès  se déroulent devant une tribune publique.  Le procès a été mené dans la plus complète discrétion dans le cadre de l’appareil d’Etat;  les rapports eux-mêmes  ne furent pas communiqués systématiquement aux familles. Bref, cette parodie de contrôle n’était destinée qu’à leurrer et justifier la répression qui arrive. Les parents en IEF avaient donc affaire à une Stasi scolaire. L’avaient-ils compris ? Beaucoup espéraient obtenir des satisfécits de la part de ces fonctionnaires pervers  – et pourquoi pas la médaille du travail, « tant qu’à faire » ?  Maintenant ils savent qu’ils avaient affaire à un véritable  « ennemi », jamais à des contrôleurs impartiaux.

Il est vrai que M. Portelli  ne voit pas la question sous l’angle de l’oppression des familles qui  résistent à « l’étatisation des enfants ».  S’attaquer aux familles avec l’appareil d’Etat, en présentant au sénat un projet liberticide et anticonstitutionnel, c’est sans doute l’ambition de ce politicien au parcours ambitieux. Ce fossoyeur de la famille a flirté avec le journal  la Croix, car il serait un tantinet religieux, mais  quand il s’agit de la porter,  c’est nous  qui  la portons à sa place.

Pourquoi  une poignée de sénateurs de l’UMP se charge-t-elle  de faire la politique du PS ?

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Ce boulot de nettoyeurs des opposants  à l’école, ce sont les socialistes qui devraient l’assumer, en cohérence avec leur idéologie et leur intégrisme. La soudaineté de cette loi qui sort peu de temps après la période Sarkozy est calculée.  On peut légitimement penser qu’il y a eu une entente entre l’UMP et le PS, en rappelant que Portelli  est un transfuge qui a des idées à gauche et le cul sur un siège de droite.  Mais il est suivi par un groupuscule  qui vient  de l’UMP:   ça sent l’entente crapuleuse !  La droite dira que c’est sous Hollande que l’IEF a été rayée de la carte républicaine et la gauche dira que c’est l’UMP qui a sorti la loi. La droite pourra encore dire que Portelli  est plus socialo qu’UMP, compte tenu de son passé. Autre hypothèse (j’applique ici la méthode scolaire des hypothèses): l’UMP a décidé de sortir cette loi sous un gouvernement de  gauche, pour couper l’herbe sous les pieds d’Hollande,  en utilisant un transfuge qui de toute façon est moitié bleu,  moitié rose, « avec un fort soupçon de rouge ».  C’est le cloaque républicain.

Pour ce qui est de la motivation de l’UMP qui  de mon point de vue est avant tout sécuritaire (avoir l’oeil sur les familles), il y aurait une inquiétude que trop de parents désertent le navire éducation nationale en raison de la dégradation  de l’enseignement  et quand le bateau coule, on saborde les canots de sauvetage !!

Un(e)  internaute X dont j’ai cité le texte en intro de mon  article, écrit ceci :  « finalement, les raisons qui entraînent (cette)  situation (sont les suivantes) : la France impose l’instruction, elle n’impose pas la méthode. Enfin, pas encore et c’est là qu’intervient l’ensemble des instruments à vent du Sénat qui vient de déposer le projet auparavant cité. Le but est simple : mettre fin à cette situation scandaleuse où des parents, conscients du gâchis de plus en plus catastrophique que constitue l’enseignement industriel bas de gamme fourni par l’État, décident de s’occuper eux-mêmes de l’instruction de leurs enfants. » Elle écrit aussi ceci : « Manque de pot ou mauvaise couverture du radar socialiste, plusieurs dizaines de milliers de bambins échappent encore au moule républicain et cette proposition de loi arrive donc pour combler cette lacune et balayer ces terribles zones d’ombre du phare stroboscopique de la pensée socialiste. » Deux raisons qui  ont certes leur valeur, mais qui ne suffisent pas à expliquer que l’UMP se soit  chargée elle-même d’une opération « nettoyage » de la dissidence scolaire, alors que cette opération devait mobiliser les socialos en priorité.  J’attends  quelque chose de lui convaincant.

On peut penser que  l’UMP est  favorable à la coexistence de l’enseignement public et privé, mais quand  il s’agit de sortir du dispositif républicain  (qui permet d’assurer la surveillance des familles) en déscolarisant le jeune, la droite sécuritaire est visiblement hostile. Pour ces deux partis, il faut que la famille et l’enfant soient sous le contrôle de l’Etat, il faut que l’enfant soit « éduqué » selon des normes  définies par  les  appareils politico-éducatifs.  La triste réalité française de cette emprise de l’Etat sur l’enfant, c’est que l’Etat  n’a que foutre de l’épanouissement  de la jeunesse – il suffit de regarder ce que sont les établissements scolaires: certains se transforment en ghettos –  ce qui compte, c’est le contrôle, c’est  l’encadrement éducatif, c’est le brassage social pour les classes populaires, c’est la volonté de mettre ensemble les enfants de l’immigration et les français des classes laborieuses. Ce qu’ils veulent c’est faire de la France le Brésil, avec une classe dominante  de type européen mais le peuple sera métissé.

On pourrait se demander  si la droite UMP se préoccupe des familles de militaires  et des familles catholiques qui pratiquent l’IEF parce qu’elles  ont une ambition intellectuelle pour leurs enfants  et qu’elles constatent que la république n’élève le  niveau scolaire que dans des zones précises (centre ville, etc). Elles refusaient l’enseignement  en établissement  pour des raisons  qui tiennent à la fréquentation  scolaire dans leur zone de résidence, qui tiennent à leur refus du  brassage  et de l’idéologie véhiculée par la gauche en matière d’enseignement (ce sont des familles qui considèrent que l’enfant est sous leur responsabilité). Ce sont des familles  qui exigent un niveau d’enseignement correct, sans rapport avec les programmes désastreux qui sont ceux du collège. Pour toutes ces raisons, elles  méprisent la fabrique du crétin.  Sans parler des familles monarchistes, des familles qui ont un cadre familial religieux, ces familles jusque là épargnées par l’offensive républicaine, seraient maintenant  confrontées à la scolarisation obligatoire.  L’UMP a donc choisi de se passer de cet électorat.

De la cohérence des engagements politiques de M. Portelli?

Sa dernière performance au sénat l’opposait « au mariage pour tous », il  présentait les arguments suivants :

1/ selon lui, les droits de l’homme s’enracinent dans « le droit naturel »  (le départ est bon, mais c’est la chute qui fait mal)… et d’affirmer  que « le droit naturel de la famille, de ses éléments constitutifs, n’est nullement contradictoire avec le fait que tous les hommes soient égaux… et patati et patata! Bref, concernant la reproduction et la filiation, M. Hugues Portelli est favorable à ce que cela se passe dans le vagin maternel, plutôt que dans le cul d’un…  Il conclut que  « cette égalité  en droit ne peut pas nier les différences sexuelles » et que la  sexualité naturelle fondatrice de notre société, ne peut pas être remplacée par une sexualité « virtuelle »  (le mot est assez joli) et non vituelle .

2/ Le mariage est cependant une « institution sociale », ajoute-t-il,  et l’union d’un homme et d’une femme permet de construire une famille et de donner aux enfants de cette famille une sécurité « affective et sociale », donnant au mariage la force symbolique d’une institution qui structure toute l’histoire de l’humanité (…).  La loi intitulée « le mariage pour tous »  fragilise définitivement l’image et le rôle du père et de la mère, (…) sans se poser la question du respect du droit de l’enfant à se construire de façon équilibrée ».  Enfin cette loi,  dit-il, est le cheval de Troie de la procréation assistée. M. Portelli  ne craint pas de mettre  en cause le caractère partiel et partial de l’étude d’impact du projet de cette loi, ce qui ne manquera pas de lui être reproché de la même façon pour son projet de scolarité obligatoire,  car il a supprimé  toute  étude préalable, étant convaincu sans doute qu’il avait pour lui la force du nombre et que les minorités sont négligeables en termes d’impacts.

Bref, M. Portelli  était donc incontestablement un défenseur de la famille  contre le projet du PS qui vise au contraire l’assujettissement  de la famille, qui vise à faire de celle-ci une simple structure d’accueil de l’enfant, destinée à accompagner l’action éducative de l’état.  Pour les partisans de la scolarité obligatoire, l’enfant  appartient à la république et les parents ne sont que des auxiliaires  révocables à tout moment. On devait donc s’attendre à ce que M. Portelli se distancie du projet éducatif de socialisation obligatoire par l’école,  rêve des socialo-pédagos et qu’il soutienne les droits de la famille et de l’enfant en matière de choix éducatif, eh bien non: M. Portelli  tient un double langage: naturaliste du  côté droit,  mais  socialisant du côté gauche, partisan de l’enlèvement de l’enfant à ses géniteurs pour lui faire subir le lavage de cerveau scolaire et l’immerger dans la caillera multi ethnique que les établissements concentrent. Ce qu’on appelle communément colonisation des cerveaux.

M. Portelli présente des facettes mal connues : je cite un article qui le définit comme  un de ces maires qui collaborent à l’implantation islamique en France et du coup je comprends mieux que ce sénateur  soit un partisan du vivre ensemble, je vais en révéler le sens politique.

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La mosquée Arrahma s’étale sur 1217 m2 de terrain, rue de l’Appel du 18 juin (sic), en pleine zone pavillonnaire à côté du collège Saint-Exupéry ( sic) à Ermont, commune dont M. Portelli est le maire. Je cite l’article :

L3« Le maire collaborateur, Hugues Portelli, (est) actuellement  sénateur UMP,  mais ancien du PS, connu dans le monde universitaire pour être un des premiers commentateurs des textes de Antonio Gramsci (1891-1937), dirigeant du Parti communiste italien, salutairement mort dans les prisons de Mussolini. Cette incarnation de l’UMPS avoue implicitement dans son dernier édito municipal que la ville est très peu sûre, commençant par ces mots : « L’été arrive. C’est le temps des vacances pour tous ceux d’entre nous qui ont la chance d’en profiter. Durant leur absence, l’Opération Tranquillité Vacances avec les polices nationales et municipales reprend afin de sécuriser les résidences. » Insécurité corroborée par l’Echo Régional, qui dans la même page évoquant l’avancement de la mosquée, consacre un long article au nouveau commissariat qui coûtera…8 650 000 euros, pour contenir 150 policiers. Ouverture en 2010. »  (Joachim Véliocas)

C’est renversant. Voilà un sénateur qui milite pour la socialisation-poubelle par l’école, qui collabore au développement de la culture islamique en France et mais construit des commissariats monumentaux pour encadrer les effets dommageables sur la population d’une forte présence immigrée…

« Le vivre ensemble »,  c’est fait pour les enfants des banlieues, faut-il le rappeler ! La socialisation poubelle est obligatoire comme un service militaire, sans drapeau et  sans idéal et si le mariage pour tous est « contre nature », l’école pour tous est un  formatage tout aussi répugnant qui conduit à l’égalisation par le bas.

couteau-L’argument de la socialisation collectivisée, à défaut d’instruction, est le cheval de bataille des partisans acharnés de l’éducation publique. Il est utilisé comme un rouleau compresseur par l’appareil politique et l’éducation nationale, cette secte de staliniens shootés  aux œuvres de Philippe Meirieu. Les mots n’ont d’ailleurs plus de sens puisque les arguments sont de pure forme,  destinés à servir d’alibi à un système étatique qui se passe de justification car sa force répressive  contre quelques rares parents  en résistance, le dispense de toute légitimité.  Tout l’appareil politique pratique la même religion et récite le même catéchisme en faveur de l’école de la république, c’est une spécialité française, alors à quoi bon se justifier. En France on pense à droite pour les affaires, mais on adopte les méthodes staliniennes pour l’éducation.  Comme dirait Dieudonné : « c’est l’Etat qui parle, tu fermes ta gueule» ! D’ailleurs le travail de formatage des esprits remonte à loin, depuis bien avant les deux guerres, car  la république s’est toujours servie de l’école pour préparer les enfants à servir la France, notamment sous forme de chair à canon. Elle a fait croire que l’école était la voie de l’émancipation populaire, alors qu’elle n’est que celle de l’emprise sur la personne de l’enfant.  Il y a belle lurette que les français ont intégré la scolarité obligatoire, devenue une norme avant être une obligation. Ils se déchargent de l’instruction de leurs enfants en acceptant celle au rabais que leur inflige l’Education nationale. Ce qui change, c’est le remplacement progressif de la notion d’instruction par celle d’éducation. Qui irait se poser la question du sens de cette socialisation forcée sans idéaux nationaux, en  remplacement de l’instruction d’antan.

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Quel est donc cet ingrédient qui doit cimenter les petits cerveaux ? La nouvelle morale scolaire, c’est l’apprentissage de la citoyenneté docile et c’est la laïcité, que PEILLON qualifie de  religion scolaire. Je crois qu’aujourd’hui l’école peut faire n’importe quoi, dès lors que les parents ont troqué leur responsabilité sur l’enfant contre des allocations qui leur tiennent lieu de revenu ou qui les complète.  Quand bien même ils tenteraient  d’en assumer une partie, elle ne serait que minime, car l’école est un appareil totalitaire qui  a les pleins pouvoirs sur l‘enfant et les parents marchent au pas pour conduire leurs progéniture vers l’usine du crétin. Il paraît que leurs exigences résiduelles dérangent encore la corporation des pédago(gistes),  mais j’ai quelques doutes sur  la reconnaissance de leur droit à la parole.

« Procéder au rapt » précoce des esprits juvéniles pour les élever en batterie, les soumettre à la logique de la standardisation, les conditionner au langage et aux modes  de comportement qui sont  exigés pour devenir « un élève-citoyen », leur faire prendre l’aspect d’une pâte molle, apte à servir les intérêts du système quand toute référence familiale est supprimée, tel est le but 1er de l’école. Il n’est plus question d’apprendre à penser, ni de faire preuve d’un esprit critique. Le pire et le plus sournois, est l’utilisation du groupe d’élèves pour façonner la nouvelle personnalité sociale de ces adultes en devenir, le soumettre au « groupe »: c’est ce que M. Hugues Portelli nous propose !!!.  L’essentiel étant l’apprentissage du « vivre ensemble » dans le groupe classe, qui impose le mélange entre les français de souche et des cohortes de sauvageons importés du tiers monde.  La république et son école « au programme unique » produisent des individus crétinisés , elles suppriment l’identité nationale et la mémoire collective,  imposent le brassage ethnique et culturel et surtout le niveau zéro de la culture.  Qui en a décidé ainsi ? Pas les citoyens à coup sûr, car l’école leur sert de garderie. Les alibis pour imposer l’école ne s’adressent donc à personne,  dès lors que les parents sont eux-mêmes lobotomisés et incapables de penser  l’instruction et l’éducation sociale ailleurs que dans les murs de la caserne scolaire.  Ils y croient, comme on croit à la messe. Et puis le gosse apprend bien deux ou trois choses au collège pendant  que les parents sont au boulot ou qu’ils mettent en route  le prochain pour augmenter les allocs. A défaut de lire Victor Hugo, l’enfant apprendra à lire le mode d’emploi d’une machine à laver  et au sortir du collège, il parlera la langue des banlieues mieux que sa langue maternelle. Pour ce qui est de l’accession aux emplois,  ce parcours ne lui offrira qu’un sas d’attente avant d’aller s’inscrire à l’ANPEM (agence pour l’emploi merdique), ce qui aujourd’hui est monnaie courante, car avec des diplômes  dévalués, le travail reste hors de portée pour nombre de jeunes.

M. Portelli  qui après avoir déclaré que la famille représente pour  l’enfant  une sécurité « affective et sociale »,  veut lui imposer la socialisation  par le collectif, faisant ainsi de l’école une sorte de colonie de vacances version ghetto, une socialisation  qui ne ressemble en rien à  celle que les partisans de l’école républicaine font miroiter : car c’est une socialisation problématique qu’on impose aux enfants, comme c’est le cas dans certains cadres scolaires à risque, voire même dangereux où le groupe et la rue font loi. Le moindre des dommages subi par le jeune étant celui d’une crétinisation par le groupe d’élèves et un conformisme générationnel. Du coup,  plus de lutte des classes:   l’adolescent se sent membre de sa génération et non membre de la communauté familiale. Le clivage se fait. La seule solution  sera de lui donner un vomitif quand il reviendra de l’école et lui faire dégueuler tout ce qu’il aura absorbé inconsciemment. Les juifs et les musulmans, deux communautés qui ont une identité familiale assez forte, les écoles coraniques et les écoles juives permettent de conserver le modèle familial. De plus,  les musulmans ont le recours au foulard qui permet de se démarquer et même de se faire exclure. Les écoles catholiques, pour en avoir fait l’essai,  s’inscrivent complètement dans le projet pédagogiste et suivent la même politique que l’EN.   En clair ce sont les petits français de souche qui sont les plus vulnérables, car les plus exposés à cette « religion » laïque qui vise à faire de l’école un melting pot social et multiculturel.  Privés de leurs références identitaires (Vercingétorix,  Charles Martel, Jeanne d’Arc, Jean Moulin et j’en passe), ils seront la proie des pédago-manipulateurs, ils sortiront de l’école refait à neuf, prêt à voter et à tendre la main à l’autre, en ayant acquis un bagage linguistique riche, ce qu’on appelle le langage wesh- wesh (« nique ta mère, ta race, bouffon, j’te kiffe » et autres termes fleuris-(Merogis) pratiqués par les rappeurs.

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M. le défenseur de la famille naturelle, qu’en est–il alors du respect du droit de l’enfant à se construire de façon équilibrée », quand l’intelligence elle-même peut-être méprisée dans la classe, étant considérée  comme une tare par des jeunes qui haïssent l’école, qui refusent l’instruction et  qui  se gavent de culture télévisuelle, sans parler des rackets, de la drogue, des tournantes, des menaces physiques et  de l’oppression cruelle que certains enfants  vivent dans des groupes d’adolescents…  Cette socialisation poubelle en fait des immatures  déconnectés de la réalité, au point qu’en sortant de l’école, ils refusent  le travail, étant habitués à  l’état végétatif  durant leurs heures de classe monotones.

Ainsi les familles qui vivent en zone  rurale devraient scolariser leurs enfants dans des établissements de proximité, privées du droit de choisir le cadre scolaire et sa population, privées du droit de tenir compte des compatibilités éducatives entre le cadre familial et le milieu social des enfants qui fréquentent le collège de la bourgade (s’il y en a un). Privées enfin du droit de refuser un cadre scolaire inadapté à l’enfant – sauf pour raisons médicales : merci d’épargner les infirmes,  les tuberculeux et les handicapés.  Pour ces parents qui vivent éloignés des centres urbains et veulent donner à leur enfant un cadre scolaire choisi,  ne leur reste alors comme seule échappatoire que d’exiler l’enfant vers un  internat lointain ! C’est du pur stalinisme !

La secte LGBT  va pouvoir « éduquer » nos enfants selon la théorie du genre !!!

questionnaire

(voir ce questionnaire sur le site de la Ligne Azur de Peillon) http://jcdurbant.wordpress.com/?archives-list=1

Quand on évoque la socialisation par l’école, on ne peut pas « éluder » les dérives actuelles graves du système éducatif  et sa volonté de substituer à l’identité sexuelle des élèves, une identité de genre. C’est une question que M. Hugues Portelli ne peut pas ignorer non plus, puisqu’il milite contre le mariage pour tous et tout ce qui se trouve derrière cette volonté politique de mettre en cause la parentalité, d’ouvrir le droit à la PMA et la GPA.  Pour ces questions que je ne maîtrise pas parfaitement, il me paraît préférable de donner la parole à une enseignante, Farida Belghoul, qui  dénonce et explique toutes les perversion de l’idéologie du « GENRE » importée dans le système éducatif  par des courants LGBT et par l’Europe. Ce qui me conduit à dire que  la situation est grave, plus grave que jamais!  Mme Farida Belghoul fait parfaitement le lien  entre la laïcité radicale, le pédagogisme et la théorie du Genre. Elle  démontre,  étape par étape,  que la « désécularisation » de l’école vise à couper celle-ci de l’influence de l’église, puis à couper l’enfant de l’influence des maîtres. Enfin toutes les théories scolaires sur l’autonomie de l’enfant et l’identité du genre sont portées par des courants animés d’une volonté de détruire la famille, de couper l’enfant de ses géniteurs, c’est à dire ses « parents naturels ». Je ne peux que rappeler à M. Portelli que seuls les parents  naturels sont « en droit »  d’occuper les rôles différenciés de pères et de mère, car toute autre définition de la parenté n’est qu’imposture, sauf quand il s’agit d’enfants adoptables par suite du décès des parents géniteurs. Auquel cas des parents substitutifs peuvent être légitimes, ce qui n’est pas sans poser certains problème.  Prétendre que l’enfant doit être immergé dans la population d’enfants scolarisés pour la construction de son identité sociale est  un argument de pur mensonge destiné à  justifier l’impérialisme scolaire et sa volonté de porter atteinte aux liens familiaux.  M. Portelli  semble accepter de soutenir des thèses qui mettent en cause la cohérence de ses positions et la crédibilité de sa démarche.

On trouvera ci-dessous des vidéos de Patrice André et de Farida Belghoul qui  mettent en garde contre le développement de cette idéologie du genre importée par l’Europe et portée par les lobbys gays, lesbiennes et autres  NEGATIONNISTES  de la différence des sexes, dans la sphère politique, avec le soutien du PS .

FBLe choix de l’éducation est un droit de la famille,  Monsieur le fossoyeur de l’éducation familiale. Votre conception de la loi « naturelle » ne peut pas être compatible avec cette école qui vise à supprimer la famille biologique.  Cette contradiction  vous disqualifie.

Quant à l’instruction, elle ne semble guère être le souci  d’un universitaire dont la scolarité n’a pas dû se faire dans les banlieues….  M. Portelli a dû certainement bénéficier d’une scolarité privilégiée à Constantine  où il a passé son enfance et jusqu’à la fin de son brillant cursus d’études. Mais au fait,  quels établissements a-t-il fréquenté ?  Est-il passé par l’un de ces collèges de ZEP dont le niveau  est très en deçà  de celui des établissements  performants des centres ville ? La vision laïque de sénateur n’est cependant pas aussi idéale qu’il y paraît:

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Deux petits extraits d’articles pour donner à M. Portelli, quelques repères concernant la situation réelle de la socialisation scolaire. Je cite :

Représentations de la violence scolaire chez les élèves et les professeurs de lycées et collèges en milieu urbain sensible : une étude franco-algérienne

« Aujourd’hui, la violence scolaire est souvent évoquée et invoquée. Elle retient l’attention de la communauté éducative et elle constitue une préoccupation majeure pour les politiques. Tout d’abord, parce qu’elle revêt divers aspects, quantitatifs et qualitatifs. Ensuite, parce qu’il existe une forte demande sociale et institutionnelle envers la cessation de cette violence sous toutes ses formes.

En France et en Algérie, cette violence scolaire n’est pas un phénomène nouveau et elle occupe actuellement une place de plus en plus conséquente dans la vie sociale de toutes les classes, ainsi que le reflètent les discours officiels des responsables politiques et la couverture accrue des médias dans les deux pays.

Plusieurs faits divers sont à l’origine de cette inquiétude : crimes commis à l’encontre des élèves à l’intérieur et en dehors de l’institution scolaire ; apparition d’autres fléaux à l’école tels que le tabagisme, la drogue, l’alcoolisme, le happyslapping ; augmentation du nombre d’actes de violence (quoique les statistiques en la matière restent limitées en Algérie). Ces événements sont-ils annonciateurs d’une montée en puissance des violences en milieu scolaire ? Et au-delà de ces faits, quelle est la réalité de cette violence ?

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Autre article :

Violence à l’école

« Les phénomènes de violence à l’école et la progression constante des comportements violents de certains ados est devenu ces dernières années un véritable problème de société.  Sociologiques, culturelles et psychologiques, les causes de la violence de ces ados sont multiples.
Rackets, vols, agression, trafic en tout genre… la liste est longue des agissements qui riment avec violence.  Pourquoi ? C’est évidemment la question que parents, professionnels de l’éducation et de l’enfance se posent pour parvenir à répondre à la question qui intéresse tout le monde : comment enrayer durablement ce phénomène préoccupant ? « 

Né à Constantine, Hugues Portelli  a le cœur de l’autre côté de la méditerranée et sa conception de l’école – dite laïque – est bien celle du PS. Sur le terrain politique, il pourrait bien avoir quelques racines dans la pensée marxiste. Cependant, on  ne présente pas un tel projet de loi sans s’être assuré du soutient du parti, en l’occurrence l’UMP!  Donc  c’est bien une offensive  de la droite UMP qui s’annonce.